Dans l'assiette d'Olivia

Dans l'assiette d'Olivia Critiques, découvertes et expériences culinaires.

𝗟𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗯𝗼𝗶𝗿𝗲 Laisser ou ne pas laisser de pourboire? Là est la question. Aujourd’hui, je vous présente un sujet des plus...
09/07/2026

𝗟𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗯𝗼𝗶𝗿𝗲

Laisser ou ne pas laisser de pourboire? Là est la question. Aujourd’hui, je vous présente un sujet des plus délicats de notre société moderne. Un sujet qui divise autant la population générale que les travailleurs à pourboire. Mais avant de me lancer dans le cœur du sujet, j’aimerais que vous vous questionniez deux minutes.

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐛𝐨𝐢𝐫𝐞?
Laissez-vous du pourboire par courtoisie? Pour l’excellent service reçu? Peut-être même parfois par ressentiment ou simplement parce que vous vous sentez obligé de le faire?

Enfin, la réponse est personnelle à chacun.

Mais depuis l’ère de la Covid-19, les règles entourant le pourboire ont changé au Québec.

𝐀𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐯𝐢𝐝-𝟏𝟗
Autrefois, on laissait généralement un minimum de 15 % de pourboire lorsqu’on recevait un excellent service.

Si le client n’en laissait pas, c’était certes triste et désagréable pour le travailleur, mais cela faisait partie du métier. Un mauvais service n’était pas impossible. On passait au suivant et, la prochaine fois que le client revenait, on donnait notre 110 % afin de s’assurer de lui offrir un meilleur service et, espérons-le, de recevoir un pourboire.

Le travailleur à pourboire recevait son salaire et son pourboire. Il pouvait évidemment avoir une mauvaise soirée, mais il n’y avait pas cette impression qu’un pourboire devait automatiquement lui être versé, peu importe la qualité du service.

Ici, je vais vous partager une expérience que j’ai vécue avant la Covid. Une expérience qui peut faire réfléchir sur la raison pour laquelle nous devons donner du pourboire.

𝐼𝑙 𝑦 𝑎 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑎𝑛𝑛𝑒́𝑒𝑠, 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑎𝑙𝑙𝑒́𝑒 𝑚𝑎𝑛𝑔𝑒𝑟 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑎𝑢𝑟𝑎𝑛𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑚𝑎 𝑚𝑒̀𝑟𝑒, 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑥-𝑐𝑜𝑛𝑗𝑜𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑓𝑟𝑒̀𝑟𝑒. 𝐴̀ 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑒́𝑝𝑜𝑞𝑢𝑒, 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑚𝑜𝑖 𝑞𝑢𝑖 𝑖𝑛𝑣𝑖𝑡𝑎𝑖𝑠. 𝐽𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒. 𝐿𝑒 𝑟𝑒𝑝𝑎𝑠 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑒́𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑣𝑒𝑛𝑢𝑠 𝑑𝑒́𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒𝑟. 𝑁𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑠𝑠𝑖𝑒𝑡𝑡𝑒? 𝐿𝑒 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 : œ𝑢𝑓𝑠, 𝑏𝑎𝑐𝑜𝑛, 𝑝𝑎𝑡𝑎𝑡𝑒𝑠, 𝑡𝑜𝑎𝑠𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑏𝑟𝑒𝑢𝑣𝑎𝑔𝑒. 𝑅𝑖𝑒𝑛 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑒̀𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒́ 𝑜𝑢 𝑑’𝑒́𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑒́.

𝑃𝑎𝑟 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑒́𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑎̀ 𝑎𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑢𝑙𝑖𝑒̀𝑟𝑒𝑠. 𝑀𝑎 𝑚𝑒̀𝑟𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒́ 𝑑𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑎𝑠𝑡𝑠 𝑐𝑢𝑖𝑡𝑒𝑠 𝑛𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠. 𝑀𝑜𝑖, 𝑗𝑒 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑎𝑖𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑥𝑡𝑟𝑎𝑠 𝑏𝑎𝑐𝑜𝑛. 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒, 𝑟𝑖𝑒𝑛 𝑑'𝑒𝑥𝑡𝑟𝑎𝑜𝑟𝑑𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒.

𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑐𝑒𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑐𝑒́ 𝑎̀ 𝑑𝑒́𝑔𝑟𝑖𝑛𝑔𝑜𝑙𝑒𝑟. 𝐿𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑎𝑠𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑎 𝑚𝑒̀𝑟𝑒 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑏𝑙𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑗𝑒 𝑛’𝑎𝑣𝑎𝑖𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑚𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑡𝑟𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑏𝑎𝑐𝑜𝑛. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑟𝑒𝑐̧𝑢 𝑛𝑜𝑠 𝑏𝑟𝑒𝑢𝑣𝑎𝑔𝑒𝑠.

𝐴̀ 𝑞𝑢𝑖 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑢𝑡𝑒? 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑑𝑒́𝑏𝑎𝑡. 𝐶𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠, 𝑙𝑎 𝑐𝑢𝑖𝑠𝑖𝑛𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑚𝑖𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑎𝑠𝑡𝑠 𝑏𝑙𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙’𝑎𝑠𝑠𝑖𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑎 𝑚𝑒̀𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛 𝑒𝑥𝑡𝑟𝑎 𝑏𝑎𝑐𝑜𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑚𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒.

𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑚𝑜𝑖, 𝑚𝑎 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡𝑒 : 𝑳𝒂 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒆𝒖𝒔𝒆 𝒔𝒆𝒓𝒕-𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒏’𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒂̀ 𝒏’𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒒𝒖𝒊 ?

𝐽𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑛’𝑒́𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒 𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒. 𝐽𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑠 𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒𝑢𝑠𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒́𝑏𝑜𝑟𝑑𝑒́𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑎 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑠𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑠’𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑞𝑢’𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒 𝑎𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑖𝑟, 𝑠𝑢𝑟𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑙𝑜𝑟𝑠𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑦 𝑎 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑚𝑎𝑛𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑢𝑙𝑖𝑒̀𝑟𝑒𝑠.

𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑎𝑙𝑒́ 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑟𝑟𝑒𝑢𝑟𝑠. 𝐸𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑖𝑔𝑒́𝑒𝑠 𝑙𝑜𝑟𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑖𝑛𝑒́ 𝑑𝑒 𝑚𝑎𝑛𝑔𝑒𝑟. 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑜𝑖, 𝑐𝑒 𝑛’𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑎𝑐𝑐𝑒𝑝𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒.

𝐿𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒 𝑦 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡-𝑖𝑙 𝑒𝑥𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑡? 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑜𝑖, 𝑛𝑜𝑛. 𝐼𝑙 𝑛’𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑛𝑖 𝑒𝑥𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑛𝑖 𝑎̀ 𝑙𝑎 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑚𝑒𝑠 𝑎𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡𝑒𝑠. 𝐸́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑐𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑟-𝑙𝑎̀, 𝑗𝑒 𝑛’𝑎𝑖 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒́ 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑏𝑜𝑖𝑟𝑒. 𝑬𝒕 𝒒𝒖𝒊𝒄𝒐𝒏𝒒𝒖𝒆 𝒎𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒏𝒂𝒊̂𝒕 𝒔𝒂𝒊𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒋𝒆 𝒍𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒖 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒃𝒐𝒊𝒓𝒆.

𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑙’ℎ𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑛𝑒 𝑠’𝑎𝑟𝑟𝑒̂𝑡𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑎̀ 𝐿𝑎 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒𝑢𝑠𝑒 𝑠’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑙𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑎̀ 𝑠𝑎 𝑔𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑡𝑒. 𝐿𝑎 𝑔𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑣𝑒𝑛𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑒𝑡 𝑠𝑜𝑛 𝑎𝑟𝑔𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑎 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒𝑢𝑠𝑒 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑖𝑛𝑒 𝑒𝑡 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒. 𝐶𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠. 𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑒𝑢𝑡-𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑣𝑟𝑎𝑖. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑗𝑒 𝑛𝑒 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑏𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑏𝑒𝑎𝑢𝑡𝑒́ 𝑜𝑢 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑔𝑒𝑛𝑡𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑚𝑜𝑖.

𝐽𝑒 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒 𝑢𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑏𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙'𝑒𝑥𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒 𝑟𝑒𝑐̧𝑢. 𝐸𝑡 𝑐𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑟-𝑙𝑎̀, 𝑠𝑒𝑙𝑜𝑛 𝑚𝑜𝑖, 𝑙𝑒 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒 𝑛’𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑎̀ 𝑙𝑎 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟.

𝑅𝑒́𝑠𝑢𝑙𝑡𝑎𝑡? 𝐿𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑟𝑒́𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑣𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑎 𝑚𝑒̀𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑒𝑥-𝑐𝑜𝑛𝑗𝑜𝑖𝑛𝑡𝑒, 𝑞𝑢𝑖 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑’𝑎𝑐𝑐𝑜𝑟𝑑 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑚𝑎 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑜𝑛𝑡 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒́ 𝑢𝑛 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑑𝑒 25 % 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑏𝑜𝑖𝑟𝑒. 𝑃𝑜𝑢𝑟𝑞𝑢𝑜𝑖? 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑎𝑐ℎ𝑒𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑖𝑥.

𝑉𝑟𝑎𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡? 𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑚𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡-𝑙𝑎̀ 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑚𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑒́ 𝑢𝑛𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛 : 𝑫𝒆𝒑𝒖𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒂𝒏𝒅 𝒍𝒆 𝒄𝒍𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒐𝒊𝒕-𝒊𝒍 𝒔𝒆 𝒔𝒆𝒏𝒕𝒊𝒓 𝒄𝒐𝒖𝒑𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒏𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒂𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒍𝒂𝒊𝒔𝒔𝒆́ 𝒅𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒃𝒐𝒊𝒓𝒆?

𝐋’𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬-𝐂𝐨𝐯𝐢𝐝-𝟏𝟗
Les choses ont changé depuis la Covid. Les terminaux affichent maintenant 15 %, 20 % ou même 25 %. Certaines personnes ont même rapporté dans les médias avoir déjà vu des choix de 30 %. L’option « montant personnalisé » devient parfois plus subtile, comme si on voulait inciter la clientèle à laisser au minimum 15 %. Mais pourquoi? Qu’est-ce qui s’est passé?

Une partie de la réponse se trouve dans la façon dont le système fiscal québécois traite les pourboires. Le Québec possède depuis longtemps un mécanisme d’attribution des pourboires. Dans certaines situations, un pourboire peut être attribué à un travailleur selon un taux établi, notamment lorsque les pourboires réellement déclarés ne correspondent pas à ce taux.

Le fameux 8 % est donc devenu un élément important du débat entourant les travailleurs à pourboire. Et c’est là que je veux amener la discussion. Si le travailleur est imposé sur un pourboire qui n’a pas été réellement reçu, qui doit assumer cette différence?

Est-ce au consommateur de compenser cette situation? Mais au fond, qu’est-ce qu’un pourboire?

Selon certains travailleurs à pourboire, tous les clients devraient laisser un minimum de 15 %. D’autres vont même jusqu’à dire 20 %, notamment pour compenser ce qu’ils considèrent comme une perte de revenu. Mais le pourboire n’est pas une taxe.

𝑰𝒍 𝒚 𝒂 𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒊𝒇𝒇𝒆́𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 :
• 𝑭𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒔𝒐𝒏 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒊𝒍.
• 𝑶𝒇𝒇𝒓𝒊𝒓 𝒖𝒏 𝒃𝒐𝒏 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆.
• 𝑶𝒇𝒇𝒓𝒊𝒓 𝒖𝒏 𝒆𝒙𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆.

Et c’est là que je veux être clair. Je rappelle que le travailleur à pourboire est payé par son employeur pour offrir un service. 𝑱𝒆 𝒏𝒆 𝒔𝒖𝒊𝒔 𝒑𝒂𝒔 𝒊𝒏𝒔𝒆𝒏𝒔𝒊𝒃𝒍𝒆 𝒂̀ 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒓𝒆́𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́. 𝑩𝒊𝒆𝒏 𝒂𝒖 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒂𝒊𝒓𝒆. 𝑱’𝒂𝒊 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒊𝒍𝒍𝒆́ 19 𝒂𝒏𝒔 𝒆𝒏 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒂𝒖𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏, 𝒕𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒐𝒔𝒕𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒐𝒏𝒅𝒖𝒔. Je sais ce que c’est. Je sais ce que représente un mauvais service ou une mauvaise soirée. Je sais aussi ce que représente un excellent service ou une excellente soirée. Je connais les deux côtés de la médaille. Mais, c’est pour cette raison que je me pose la question suivante :

𝑨̀ 𝒒𝒖𝒊 𝒓𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒔𝒑𝒐𝒏𝒔𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒖𝒗𝒓𝒊𝒓 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒅𝒊𝒇𝒇𝒆́𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒇𝒊𝒔𝒄𝒂𝒍𝒆?

Je rappelle que le consommateur n’est pas responsable du salaire perçu par le travailleur à pourboire. Le consommateur n’a pas négocié son salaire. Le consommateur n’a pas établi ses conditions de travail. Et le consommateur n’a pas décidé de la façon dont le gouvernement traite fiscalement les pourboires.

Le travailleur à pourboire, lui, a accepté un emploi en connaissant les avantages et les inconvénients liés à cet emploi. Il sait qu’il peut faire une excellente soirée. Il sait aussi qu’il peut faire une mauvaise soirée. Il sait qu’un client peut laisser 15 %, 20 %, 25 %… Et il sait aussi qu’un client peut ne rien laisser. C’est une réalité du métier.

Mais jamais la responsabilité d’assumer cette perte ne devrait revenir au consommateur. Parce que le pourboire n’est pas une obligation.

Alors, qui doit agir? Les employeurs devraient-ils assumer une plus grande partie de cette différence? Le gouvernement du Québec devrait-il revoir son système? Devrait-il plutôt imposer le coût réel du service directement sur la facture, comme c’est le cas dans certains pays européens, plutôt que de laisser cette responsabilité entre les mains du consommateur?

Je n’ai peut-être pas la réponse. Mais je sais une chose. Le consommateur n’est pas l’employeur. Moi aussi, j’ai des factures à payer. Et lorsque je vais au restaurant, je paie déjà pour mon repas, les taxes et le service qui m’est offert.

Qu’est-ce qu’un excellent service? Est-ce simplement arriver à la table, prendre la commande, apporter les assiettes et encaisser la facture? Si oui, alors le pourboire devient une deuxième forme de salaire obligatoire. Mais si le pourboire est réellement une façon de remercier ou de récompenser un travailleur pour un excellent service, alors la qualité du service doit avoir une importance.

Un client ne devrait pas avoir à justifier pourquoi il donne 10 %, 15 %, 20 % ou 0 %. Et surtout, un travailleur ne devrait jamais décider de moins bien servir un client parce qu’il ne laisse pas suffisamment de pourboire. Il est payé pour offrir un service.

Le pourboire vient ensuite. C’est une récompense. Pas une taxe ni une obligation. Et certainement pas une dette envers le travailleur. Tant que cette guerre continuera entre les travailleurs à pourboire et la clientèle, le travailleur à pourboire sera toujours perdant. Parce que le problème ne se trouve peut-être pas entre le serveur et le client.

Le problème se trouve beaucoup plus haut. Il est peut-être temps de s’unir et de passer un message clair au gouvernement du Québec. Si les travailleurs à pourboire considèrent que le système actuel est injuste, qu’ils se regroupent. Qu’ils manifestent. Qu’ils demandent à l’Assemblée nationale de revoir le système. Qu’ils demandent que le véritable coût du service soit intégré à la facture.

Mais ne blâmons pas le client comme étant responsable d’un système qu’il n’a pas créé. Un travailleur à pourboire ne devrait pas être imposé systématiquement sur un don facultatif qui sert à remercier, voire à récompenser, le travailleur pour l’excellent service donné.

𝗟𝗮 𝗠𝗲𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗩𝗶𝗲̂𝘁-𝗻𝗮𝗺📌 𝑃𝑟𝑒𝑛𝑒𝑧 𝑛𝑜𝑡𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑐ℎ𝑟𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑒́𝑟𝑖𝑡𝑒 𝑑’𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑢𝑒 𝑗𝑢𝑠𝑞𝑢’𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑓𝑖𝑛. 𝐿𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑙𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟...
09/02/2026

𝗟𝗮 𝗠𝗲𝗿𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗩𝗶𝗲̂𝘁-𝗻𝗮𝗺
📌 𝑃𝑟𝑒𝑛𝑒𝑧 𝑛𝑜𝑡𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑐ℎ𝑟𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑒́𝑟𝑖𝑡𝑒 𝑑’𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑢𝑒 𝑗𝑢𝑠𝑞𝑢’𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑓𝑖𝑛. 𝐿𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑙𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑢𝑟𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒. 😉

Avant de vous parler de ce restaurant, il est important pour moi de vous placer au centre du contexte de cette chronique. J’habite Limoilou depuis 2021. Je passe devant ce restaurant des centaines de fois par année. Pourtant, il est là, sur le coin de la 1re Avenue et de la 18e Rue. Mais pourquoi? Pourquoi ce restaurant ne m’a-t-il pas attirée plus tôt? Je l’ignore, mais aujourd’hui, sur l’heure du dîner, j’ai décidé d’y mettre les pieds avec la mère de mon fils pour la toute première fois.

C’est aussi un restaurant qui, dernièrement a été au cœur de plusieurs discussions, autant avec une amie qu’avec ma conjointe. Pourtant, malgré ces discussions, j’ai toujours hésité.

Comme vous l’avez probablement remarqué, lorsque j’émets une critique sur un restaurant, je suis normalement accompagnée d’une autre personne, soit ma conjointe, soit la mère de mon fils. L’objectif est de pouvoir vous offrir une critique juste et nuancée.

Il est aussi important de vous informer que je suis malentendante. C’est ainsi que je peux plus facilement me concentrer sur certains aspects comme l’accueil et le service général.

Allez, commençons sérieusement à parler de ce restaurant. Il porte très bien son nom. C’est une petite merveille que j’aurais dû découvrir beaucoup plus tôt.

Tout d’abord, ce restaurant est un apportez votre vin. Dans le cadre de ma chronique, je n’ai toutefois pas apporté de vin. Je m’en suis tenue à l’eau.

𝐋𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞𝐬
Nous avons commencé avec les soupes et les rouleaux impériaux. C’est un classique des restaurants asiatiques. La mère de mon fils a choisi une soupe aux vermicelles et au poulet. Pour ma part, j’ai pris une soupe wonton.

De mon côté, le bouillon était parfaitement goûteux. Et surtout, il était chaud à souhait. Ça peut sembler stupide, mais une bonne soupe doit arriver chaude. Et ici, elle était exactement comme elle se devait de l’être.

Les rouleaux impériaux étaient chauds et savoureux. Ils étaient accompagnés d'une petite sauce plutôt douce et peu relevée. Si vous êtes du genre à aimer les saveurs asiatiques plus discrètes, cela devrait très bien vous convenir.

𝐋𝐞 𝐏𝐨𝐮𝐥𝐞𝐭 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐓𝐚𝐨
Je n’ai absolument rien à reprocher à ce plat. Le poulet était sucré et croustillant. Les légumes étaient également croustillants. Le riz mérite lui aussi une mention. Il était parfaitement collant, donc facile à manipuler avec les ustensiles.

𝐂𝐫𝐞𝐯𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐥𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐮𝐜𝐞 𝐌𝐞𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐕𝐢𝐞𝐭𝐧𝐚𝐦
Ici, je vais être franche et honnête. Je ne cacherai pas les défauts. Je dois également mentionner que la perfection n’existe pas. Les légumes étaient généralement croustillants, mais le chou-fleur semblait manquer un peu de cuisson. Le principal problème concernait les crevettes. Elles étaient tièdes, voire froides. Je dois le dire : lorsqu'un aliment doit être servi chaud, il doit être chaud. C'était le principal hic de cette expérience. Quant au riz, il était aussi bon que celui de mon Général Tao : blanc, collant et facile à manipuler.

𝐋'𝐚𝐦𝐛𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐚𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭
La salle à manger offre une ambiance conviviale et familiale. C'est le genre d'endroit où vous pouvez aller avec des amis ou avec votre famille. On se sent dans l'ambiance du style de restaurant dès qu'on y rentre. Ce n'est pas un endroit qui essaie de vous vendre une expérience prétentieuse avec des lumières « fancy ». C'est un restaurant où vous pouvez vous installer, manger et profiter d'un bon moment.

𝐋𝐚 𝐬𝐚𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐛𝐚𝐢𝐧
Ici, les salles de bain sont situées au sous-sol. Et je dois dire que l’ambiance de ce sous-sol m'a replongée directement dans mon enfance. Le couloir est étroit. Le plafond est bas. C'est un endroit vide qui donne une étrange sensation que… Tu n'es peut-être pas supposée être là. Comme si tu descendais dans une partie secrète du restaurant. Comme si quelqu'un t'attendait au bout du couloir. Ça m'a rappelé un restaurant chinois de ma ville natale qui avait exactement ce genre d'ambiance. C'est difficile à expliquer, mais c'était nostalgique.

𝐌𝐨𝐧 𝐣𝐮𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥
Ma note finale de 5/5 ne signifie pas que tout était parfait, et je tiens à être claire là-dessus. Les crevettes servies dans le plat de la mère de mon fils étaient tièdes, voire froides, alors qu'elles auraient dû être chaudes, et les chou-fleurs semblaient manquer un peu de cuisson. Si je notais chaque élément de chaque assiette, ces points feraient baisser considérablement la note. Mais pour moi, une critique de restaurant doit aussi juger l'expérience complète et la valeur réelle de ce que l'on reçoit pour son argent.

C'est précisément là que La Merveille du Viêt-nam devient, selon moi, exceptionnel. Pour environ 35 $ pour deux personnes, nous avons eu deux repas comprenant les soupes, les rouleaux impériaux et les plats principaux, auxquels se sont ajoutés un dessert et un thé. Le service à table y était. Notre verre d’eau était remplie sans le demander.

Personnellement, j'ai déjà payé entre 65 et 85 $ pour deux personnes pour un repas comparable. Le genre de prix offert par ce restaurant me ramène à une époque précédant la pandémie. Aujourd'hui, avec l'augmentation générale des prix, obtenir une expérience semblable pour environ 35 $ pour deux personnes est presque irréel.

Il y a des défauts. Je ne les cache pas. Mais dans le contexte du prix, de la quantité de nourriture, du repas complet offert et du service reçu, ces défauts ne suffisent tout simplement pas, selon moi, à diminuer la valeur exceptionnelle de l'expérience.

C'est pourquoi je donne 5/5 : non pas parce que La Merveille du Viêt-nam est parfaite, mais parce qu'à ce prix-là, je considère sincèrement qu'elle offre quelque chose que nous ne trouverons jamais ailleurs.

Et surtout : j'y retournerais sans hésiter.

Cuisine : ⭐⭐⭐ 3,5/5
Service : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Ambiance : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Rapport qualité-prix : ⭐⭐⭐⭐⭐⭐⭐ 7/5

Note globale : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5

𝗣𝗼𝘂𝘁𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗖𝗶𝗲 : 𝗙𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗟𝘆𝘀Je voulais commencer par vous faire découvrir un nouveau restaurant qui vient de faire son ...
09/01/2026

𝗣𝗼𝘂𝘁𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗖𝗶𝗲 : 𝗙𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗟𝘆𝘀

Je voulais commencer par vous faire découvrir un nouveau restaurant qui vient de faire son arrivée à Québec : Poutine et Cie, située dans l’Espace Bouffe Urbain de Fleur de Lys. Le concept est vraiment intéressant : prendre notre bonne vieille poutine québécoise et lui faire faire le tour du monde avec des créations inspirées de différentes cuisines internationales.

Le restaurant vient tout juste de faire son entrée à Fleur de Lys, et selon ce qui a été annoncé lors de son lancement, l'équipe souhaite éventuellement développer le concept ailleurs, mais veut d'abord bien implanter cette première franchise.

Moi et la mère de mon fils avions envie d’aller essayer quelques-unes de leurs créations, et notamment deux poutines qui nous ont particulièrement intriguée : La Japonaise et La Thaïlandaise.

Pour moi, c'était une première expérience chez Poutine et Cie. Je dois avouer que l’expérience générale a été excellente. L’accueil et le service étaient impeccables : personnel sympathique et courtois.

Pour commencer, j’ai essayé La Japonaise.
Au premier regard, sa composition est vraiment intéressante : frites fraîches de l’Île d’Orléans, fromage en grains du jour de la Fromagerie Saint-Guillaume, sauce à poutine signature P&CIE, émincé de bœuf teriyaki, mayonnaise Kewpie au sésame grillé, oignons verts, graines de sésame grillées et nouilles croustillantes.

La première bouchée était vraiment intéressante. La combinaison est originale et surprenante, les nouilles croustillantes apportent une texture différente et les oignons verts apporte un goût complémentaire. Les frites étaient bonnes et le fromage était frais.

Par contre, après quelques bouchées, j’ai trouvé que quelque chose ne fonctionnait plus aussi bien au niveau de l’équilibre des saveurs. Le bœuf teriyaki était assez salé à mon goût et la mayonnaise Kewpie au sésame grillé ajoutait une saveur assez prononcé. Avec la sauce brune et le fromage, j’avais l’impression qu’il manquait un élément pour apporter d'avantage de contraste au goût.

C'est une poutine qui a finit par me tourner off par son goût, plutôt salée. Certe, la première bouchée surprend, mais après, je trouvais que les saveurs ne me donnait plus l'expérience de la première bouchée.

Et c’est justement en goûtant à La Thaïlandaise que j’ai compris ce qui me manquait dans la Japonaise.

La Thaïlandaise est composée de frites fraîches de l’Île d’Orléans, de fromage en grains du jour de la Fromagerie Saint-Guillaume, de la sauce à poutine signature P&CIE, de poulet croustillant dans une sauce chili douce, d’une mayonnaise aux arachides et à la lime, de nouilles croustillantes, de graines de sésame grillées et d’oignons verts.

La combinaison des saveurs était beaucoup plus équilibrée à mon goût. Le poulet croustillant apporte une belle texture, la sauce chili douce donne du caractère, tandis que la mayonnaise aux arachides et la lime apporte une touche de fraîcheur et d’acidité qui manquait selon moi à la Japonaise. Le sésame et les oignons verts complètent très bien l'ensemble, et les nouilles croustillantes ajoutent encore une fois une texture intéressante.

J’ai trouvé que chaque élément avait sa place et qu’aucun ne venait écraser complètement les autres. On retrouve le côté gourmand d’une poutine, mais avec suffisamment de contraste pour que les bouchées restent intéressantes jusqu’à la fin.

C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus marqué dans cette dégustation : les deux poutines utilisent une base assez similaire, mais le résultat est complètement différent. La Japonaise m’a intriguée et surprise, tandis que la Thaïlandaise m’a beaucoup plus convaincue au niveau de l’équilibre.

Au final, je donne 4 étoiles sur 5 à mon expérience chez Poutine et Cie.

Cusine : ⭐⭐⭐⭐ 4/5
Service : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Ambiance : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Rapport qualité-prix : ⭐⭐⭐⭐ 4/5

Le service était excellent, le concept est vraiment original et les produits utilisés sont intéressants. J’aime particulièrement l’idée de faire voyager la poutine à travers différentes inspirations culinaires.

La Japonaise ne m’a pas complètement convaincue, mais la Thaïlandaise, elle, m’a vraiment plu. Et surtout, ça me donne envie de revenir pour essayer les autres créations du menu.

Une très belle découverte pour ceux qui aiment les poutines qui sortent de l’ordinaire!

08/28/2026

La semaine prochaine, j'irai tester un autre restaurant pour vous. Avez-vous des suggestions ?

𝗔𝘀𝘁𝘂𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗗𝗼𝗻 : 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗮𝘀𝘀𝗶𝗲𝘁𝘁𝗲Aujourd'hui, je vous présente un repas que j'ai cuisiné à partir de dons alimentaires uni...
08/25/2026

𝗔𝘀𝘁𝘂𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗗𝗼𝗻 : 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗮𝘀𝘀𝗶𝗲𝘁𝘁𝗲
Aujourd'hui, je vous présente un repas que j'ai cuisiné à partir de dons alimentaires uniquement. Cuisiner avec des dons demande de la créativité. Je cuisine pour 2 adultes et 1 enfant.

Il n'est pas nécessaire d'avoir un réfrigérateur rempli d'ingrédients coûteux pour cuisiner quelque chose de bon. Il suffit de savoir quoi faire avec les ingrédients sous la main.

La magie de cuisiner avec des dons alimentaires, c'est de prendre quelques ingrédients et les transformer en un repas savoureux.

𝐏𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐜𝐫𝐞́𝐦𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐚𝐮𝐜𝐢𝐬𝐬𝐞𝐬 𝐢𝐭𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬
Repas principal
•450 g de penne
•5 saucisses italiennes douces
•165 g de tomates cerises
•1 petit oignon
•200 g de sauce à l’ail
•350 g de sauce tomate au choix
•Sauce aux poivrons doux Mikes
•3 c. à soupe de parmesan

𝐒𝐚𝐥𝐚𝐝𝐞
En entrée
•113 g de Bouquet croquant — Folia
•½ échalote française, coupée en tranches (Peut être remplacée par 1 petit oignon)
•1 concombre, coupé en dés
•1 poivron rouge (Au choix)

𝐀𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
•Petit pain chaud

À la demande de la mère de mon fils, moi et ma conjointe sommes allés souper au Mai Lan à Québec et nous avons été compl...
08/23/2026

À la demande de la mère de mon fils, moi et ma conjointe sommes allés souper au Mai Lan à Québec et nous avons été complètement conquis!

Pour commencer, nous avons chacun pris une soupe de vermicelles au poulet accompagnée de deux rouleaux impériaux. Un excellent début de repas.

Comme plat principal, j'ai choisi le poulet, bœuf et crevettes à la thaïlandaise. J'ai ajouté trois crevettes supplémentaires, puisque le plat en comprend seulement deux. La sauce était légèrement relevée, sans être trop piquante, mais surtout absolument délicieuse.

De son côté, ma conjointe a pris le porc et poulet au cari. Le cari était exceptionnel, offrant un parfait équilibre entre une sauce au cari traditionnelle et une sauce aux arachides. Une combinaison vraiment savoureuse!

Le service était irréprochable. Le serveur était très attentionné et remplissait nos verres d'eau avant même que nous ayons à le demander. Les plats sont arrivés bien chauds, ce qui est malheureusement devenu assez rare dans plusieurs restaurants.

Nous avons adoré notre expérience du début à la fin. Le Mai Lan fait maintenant partie de notre top 10 des meilleurs restaurants à essayer à Québec. Une chose est certaine : nous y retournerons avec grand plaisir!

Cuisine : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Service : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Ambiance : ⭐⭐⭐⭐☆ 4/5
Rapport qualité-prix : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5

Note globale : ⭐⭐⭐⭐☆ 4,5/5

Le restaurant Mai Tram est une très belle découverte. La nourriture y est tout simplement délicieuse, pleine de saveurs ...
08/23/2026

Le restaurant Mai Tram est une très belle découverte. La nourriture y est tout simplement délicieuse, pleine de saveurs et bien exécutée. On a commencé avec une soupe aux légumes accompagnée d’un rouleau impérial, et c’était déjà excellent.

Pour le plat principal, j’ai pris le bœuf avec brochettes de crevettes en grillade et c’était succulent. Les portions sont satisfaisantes et la qualité est vraiment au rendez-vous. Pour deux personnes, avec le pourboire, on s’en est sortis à environ 62 $, ce qui est très raisonnable.

Petit plus intéressant, c’est un apportez votre vin, ce qui ajoute encore à l’expérience. L’ambiance est super agréable, chaleureuse et invitante.

Par contre, c’est un restaurant assez convoité, donc il vaut vraiment mieux réserver. On a été chanceux d’avoir une place sans réservation, mais le service a été un peu long au départ dans notre cas.

Malgré ça, ça reste une excellente adresse que je recommande sans hésiter.

Cuisine : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Service : ⭐⭐⭐⭐ ☆ 4.5/5
Ambiance : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Rapport qualité-prix : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5

Note globale : ⭐⭐⭐⭐☆ 4,5/5

𝗖𝗿𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝘂𝗹𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲Ce qui est dommage, c’est que je fais cette critique un peu t**d. C’est un restaurant qui, à mon avis,...
08/23/2026

𝗖𝗿𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝘂𝗹𝗶𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲
Ce qui est dommage, c’est que je fais cette critique un peu t**d. C’est un restaurant qui, à mon avis, mérite vraiment d’être découvert. Malheureusement, il est aujourd’hui menacé de fermeture en raison des travaux du tramway, puisqu’il est exproprié. C’est dommage, car c’est une adresse qui mérite, à mon humble avis, d’être découverte et non de disparaître.

𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜, 𝐒𝐚𝐦𝐞𝐝𝐢 𝟐𝟐 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔

Jusqu’à récemment, je ne connaissais pas ce restaurant. J’ai découvert 𝐓𝐮 𝐁𝐨𝐧𝐠 grâce à une amie.

À l’heure du souper, j’y suis allée avec ma conjointe. Dans l’ensemble, nous avons passé un très bon moment. Nous avons commencé avec une soupe aux légumes. Elle était chaude et son goût était agréable. Selon moi, le goût aurait pu être encore plus relevé. Cependant, ma conjointe a trouvé que le goût de la soupe était parfaitement goûteuse. Par la suite, on nous a servi un rouleau impérial. Il était chaud, croustillant et savoureux. Il était excellent.

Pour le repas, j’ai pris une assiette de bœuf et crevettes, accompagnée de riz et de salade. La salade était particulièrement bonne. La vinaigrette qui s’y trouvait lui donnait tout son goût. Le bœuf et les crevettes étaient cuits sur le gril, et ça paraissait. La cuisson était parfaite et le goût du gril était vraiment excellent.

Les gros points positifs? Tout était servi chaud. Les portions étaient très généreuses. Même l’assiette de ma conjointe était vraiment copieuse. Pour la quantité de nourriture reçue, le rapport qualité-prix est franchement difficile à battre.

Le service mérite également d’être souligné. Dès notre arrivée, nous avons été accueillies rapidement, placées sans attente et on nous a apporté les menus immédiatement. Le service était courtois, rapide et extrêmement attentionné. Même nos verres d’eau étaient remplis régulièrement sans avoir besoin de le demander. C’est ce genre de service qui fait la différence.

Côté ambiance, le décor est assez classique pour un restaurant asiatique. Le seul bémol que je rapporterais, c’est que la salle résonne trop. Le bruit faisait écho. Lorsque plusieurs personnes parlent en même temps, le bruit devient agressant pour les oreilles. Cependant, ce n’est pas quelque chose qui nous a empêchées d’apprécier notre repas et l’expérience dans son ensemble. Cet aspect pourrait être amélioré.

La clientèle était majoritairement composée de personnes plus âgées. Nous sommes deux femmes dans la mi-trentaine. Malgré cela, nous ne nous sommes jamais senties mal accueillies ou comme si nous n’étions pas à notre place. C’est seulement en sortant du restaurant que nous avons réalisé que la clientèle était différente de nous.

Est-ce que j’y retournerais? Absolument! D’ailleurs, j’invite quiconque voudrait découvrir cette merveille avant sa fermeture à le faire. Le temps est compté pour ce petit restaurant vietnamien de Limoilou.

Je souhaite de tout cœur que ce restaurant puisse renaître de ses cendres, tel un phénix, et nous revenir rapidement. Québec saura vous accueillir comme nous l’apprécions.

Cuisine : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Service : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5
Ambiance : ⭐⭐⭐⭐☆ 4/5
Rapport qualité-prix : ⭐⭐⭐⭐⭐ 5/5

Note globale : ⭐⭐⭐⭐☆ 4,5/5

08/23/2026

𝐐𝐮𝐢 𝐬𝐮𝐢𝐬-𝐣𝐞 ?

Je me nomme Olivia Emera. Je suis écrivaine et chroniqueuse culinaire. À 14 ans, je faisais mes premiers pas dans le monde de la restauration. Ce que j'ignorais encore à ce moment-là, c'est que j’allais y rester pendant 19 ans.

Fast-food, restaurants familiaux, plonge, aide-cuisinière, livraison, cuisinière, service à la clientèle, gestion d’équipe et gestion de restaurant : au fil des années, j’ai eu l’occasion de découvrir la restauration sous pratiquement tous ses angles.

Cette expérience m’a surtout appris une chose : un restaurant ne se juge pas uniquement à ce qu’il y a dans l’assiette.

Le service, l’accueil, l’organisation, les délais, la propreté, l’ambiance, la présentation, la qualité des produits, la cuisson, les portions, le rapport qualité-prix… tout ça dévoile quelque chose d'intéressant.

Après autant d’années dans le métier, certains détails ne trompent plus. Même assise dans la salle à manger, je peux souvent deviner ce qui se passe derrière les portes d'une cuisine.

Aujourd’hui, je passe de l’autre côté de la table.

Avec 𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥’𝐚𝐬𝐬𝐢𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐝’𝐎𝐥𝐢𝐯𝐢𝐚, je visite des restaurants, je teste des produits et je découvre différentes expériences culinaires avec le regard d’une ancienne professionnelle de la restauration.

Je ne suis ni inspectrice, ni critique gastronomique de métier. Cependant, j'ai envie de vous écrire des chroniques culinaires et de partager avec vous mes 19 années d’expérience sur le terrain.

Je commande. J’observe. Je goûte. J’analyse. Je fais tout ça pour vous.

Et surtout, je partage avec vous l’expérience telle que je l’ai réellement vécue.

Bienvenue dans mon assiette.

Adresse

Quebec, QC

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