03/10/2026
Bon… là, ça commence sérieusement à nous fatiguer.
Une nouvelle fois, nous avons retrouvé de l’huile répandue sur notre mobilier, notre vitrine et jusque sur le sol devant l’établissement. Au vu des projections et de leur emplacement, tout laisse penser que cela a été jeté depuis les étages.
Et derrière, évidemment, c’est à nous de tout nettoyer…
Ça change des insultes que nous recevons régulièrement, certes. Mais entre les insultes et maintenant ce genre d’agissements répétés, ça commence franchement à faire beaucoup.
Nous savons qu’il existe des tensions et des désaccords. Chacun peut avoir ses griefs, les exprimer et chercher à les faire entendre. Mais il y a des façons de le faire.
Jeter de l’huile sur du mobilier, une vitrine et l’espace devant un établissement n’apporte aucune solution. Ce sont des actes malveillants qui ne font qu’ajouter encore un peu plus de tension à une situation qui n’en a vraiment pas besoin.
Et au-delà de notre mobilier et de notre vitrine, cette huile finit également sur le sol, sur le domaine public. Cela crée un risque de glissade et de chute pour les passants, qui n’ont évidemment rien à voir avec ces différends.
Les conséquences sont bien visibles : malgré nos nettoyages répétés, le sol reste profondément taché par les précédents jets d’huile et nous n’arrivons plus à faire disparaître ces traces.
Nous disposons également d’images de ce nouvel incident. Nous faisons le choix de ne pas les diffuser publiquement et de les conserver afin qu’elles puissent, si nécessaire, être mises à disposition de la police ou des autorités judiciaires compétentes.
À partir du moment où ces agissements dégradent durablement l’espace public et peuvent présenter un risque pour ceux qui l’empruntent, ce n’est plus seulement une histoire de conflit de voisinage.
Les désaccords doivent pouvoir se régler par le dialogue et par les voies prévues pour cela, pas de cette manière.
À un moment donné, ça suffit.