Dr Wetchoko

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Cystites récidivantes, LUTS et histamine : et si nous regardions ailleurs que l'infection ?Une discussion avec une pharm...
06/06/2026

Cystites récidivantes, LUTS et histamine : et si nous regardions ailleurs que l'infection ?

Une discussion avec une pharmacienne m'a récemment interpellée.

Une cliente présentait depuis des années des « cystites » à répétition. Son dossier révélait :

1- Antihistaminiques H1 au long cours

2- Auto-injecteur d'adrénaline (EpiPen)

3- Antibiothérapies répétées

4- ECBU souvent négatifs

5- Persistance des symptômes malgré les traitements

Et si le problème n'était pas uniquement infectieux ?

Les LUTS (Lower Urinary Tract Symptoms) regroupent les brûlures urinaires, l'urgenturie, la pollakiurie, les douleurs pelviennes ou la sensation de vessie toujours pleine. Pourtant, chez de nombreux patients, aucune bactérie n'est retrouvée.

Or, les mastocytes sont présents dans la vessie, l'urètre et les voies urinaires. Lorsqu'ils s'activent, ils libèrent de l'histamine, de la tryptase, des prostaglandines et de nombreux médiateurs inflammatoires capables d'augmenter la perméabilité de la paroi vésicale, de sensibiliser les fibres nerveuses, de favoriser les douleurs et les brûlures, d'augmenter l'urgence mictionnelle et d' entretenir une inflammation chronique sans infection.

Chez certains patients, la succession suivante peut alors s'installer :

Dysbiose → surcharge histaminique → activation mastocytaire → symptômes urinaires → antibiotiques répétés → aggravation de la dysbiose → amplification des symptômes.

Bien entendu, toutes les cystites récidivantes ne sont pas liées à l'histamine.

Mais lorsqu'un patient présente des allergies multiples , une prise chronique des antihistaminiques, une prescription d'EpiPen, des troubles digestifs, des tests ECBU négatifs répétés et des hypersensibilités diverses, la piste mastocytaire et histaminique mérite parfois d'être explorée.

Le pharmacien, souvent premier témoin de ces récurrences, peut jouer un rôle essentiel dans l'identification de ces profils complexes et dans l'orientation du patient.

Parfois, ce n'est pas seulement la vessie qui souffre, c'est tout un dialogue entre l'intestin, le système immunitaire, les mastocytes et le système nerveux qui s'exprime à travers les symptômes urinaires.

⚠️ Je distingue ici les faits établis, les mécanismes physiopathologiques plausibles et les observations cliniques. L'objectif est d'ouvrir des pistes de compréhension et non d'affirmer que toutes les cystites récidivantes sont d'origine histaminique.

Dr Lucie Wetchoko



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Alpha-tryptasémie, tryptase, histamine : et si nous regardions enfin le patient avant les biomarqueurs ?Ces derniers moi...
05/06/2026

Alpha-tryptasémie, tryptase, histamine : et si nous regardions enfin le patient avant les biomarqueurs ?

Ces derniers mois, plusieurs consultations m'ont rappelé une réalité fondamentale de la médecine des mastocytes : les chiffres ne racontent jamais toute l'histoire.

1- Une patiente avec une mastocytose cutanée confirmée présentait une tryptase normale.

2- Une autre patiente, diagnostiquée à 70 ans, avait une tryptase supérieure à 60 µg/l avec des manifestations cutanées évidentes depuis des années.

3- Un autre patient souffrait de plaintes multisystémiques sévères, d'allergies importantes et d'une tryptase à 39,9 µg/l alors que le bilan génétique était normal et qu'aucune mastocytose n'était objectivée.

4- Enfin, une patiente porteuse d'une alpha-tryptasémie héréditaire présentait une tryptase comprise entre 8 et 11 µg/l,sans anaphylaxie ni mastocytose, mais avec des troubles digestifs, du sommeil et une hypersensibilité histaminique apparus en périménopause.

Alors, que retenir ?

👉 Une tryptase normale n'exclut pas une pathologie mastocytaire.

👉 Une tryptase élevée ne signifie pas automatiquement mastocytose.

👉 Une génétique positive ne prédit pas la sévérité clinique.

👉 Une génétique négative n'exclut pas une souffrance mastocytaire réelle.

Autre enseignement passionnant : l'histamine digestive.

Chez cette dernière patiente : le microbiote globalement normal, une absence de dysbiose histaminogène significative et le taux de LBP élevé suggérant une hyperperméabilité intestinale. L'histamine fécale à près de 2500 ng/g après un repas de type pâtes bolognaise, puis taux redescendu à 88 ng/g après adaptation alimentaire.

La question n'était donc pas seulement « combien de DAO ? » ou « quel gène ? », mais aussi :

1- Quel est le niveau de stress ?

2- Où en est la périménopause ?

3- Quelle est la charge histaminique alimentaire ?

4- Quelle est l'intégrité de la barrière intestinale ?

5- Comment évoluent les symptômes dans le temps ?

La médecine des mastocytes nous rappelle chaque jour une leçon d'humilité : nous ne traitons ni une tryptase, ni une DAO, ni un résultat génétique.

Nous traitons un patient, son histoire, son environnement et son terrain biologique.

Dr Lucie Wetchoko

Source: Constats cliniques

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"Migraines et hypersensibilité neuro-immunitaire."Pendant des années, j'ai considéré la migraine comme beaucoup de médec...
04/06/2026

"Migraines et hypersensibilité neuro-immunitaire."

Pendant des années, j'ai considéré la migraine comme beaucoup de médecins : une maladie neurologique impliquant les vaisseaux, la sérotonine ou plus récemment le CGRP.

Puis, j'ai commencé à écouter les patients, certains me racontaient :

1- « J'ai une migraine après un fromage. »

2- « Je vais mieux en vacances, puis la migraine arrive le premier jour de repos. »

3- « Je supporte un aliment une semaine et pas la suivante. »

4- « Plus je mange sainement, plus mes migraines augmentent. »

5- « Mon cycle menstruel change tout. »

À première vue, ces situations semblent contradictoires et pourtant, elles racontent peut-être la même histoire.

Aujourd'hui, je me demande si certaines migraines ne pourraient pas être l'expression d'une hypersensibilité neuro-immunitaire.

Dans ce modèle, plusieurs systèmes interagissent :

1- Le système nerveux et l'hypervigilance

2- Les mastocytes et leurs médiateurs inflammatoires

3- Les amines alimentaires (histamine, tyramine, phényléthylamine...)

4- Les phénols et salicylates

5- Les fluctuations hormonales

6- Le système nerveux autonome

7- Le foie et les capacités de dégradation

Aucun de ces facteurs n'est forcément suffisant à lui seul mais leur accumulation progressive peut finir par dépasser un seuil critique.

La migraine serait alors moins liée à un aliment précis qu'à une charge neuro-mastocytaire globale.

C'est peut-être pour cette raison que le fromage déclenche une migraine certains jours mais pas d'autres ; les vacances peuvent déclencher une crise de relâchement ; l'ovulation ou la période prémenstruelle modifient la tolérance alimentaire ; certains patients améliorent leurs migraines en réduisant non seulement l'histamine mais également les amines biogènes, les salicylates ou certains composés phénoliques.

Cette vision ne remplace pas les connaissances neurologiques actuelles, elle les complète, elle invite à regarder la migraine comme un phénomène situé à l'interface entre le cerveau, le système immunitaire, le métabolisme et l'environnement.

Et si, chez certains patients, la migraine n'était pas uniquement un problème neurologique mais le signal d'une surcharge neuro-immunitaire devenue impossible à compenser ?

Comme toujours, il est important de distinguer : les faits scientifiquement établis, les hypothèses physiopathologiques plausibles et les observations cliniques issues du terrain.

Mon objectif n'est pas d'affirmer des certitudes mais d'ouvrir des pistes de compréhension pour des patients dont les symptômes restent parfois difficiles à expliquer.

Dr Lucie Wetchoko

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🔍 Et si le problème n'était pas l'histamine ?J'accompagne régulièrement des patients présentant un syndrome d'activation...
03/06/2026

🔍 Et si le problème n'était pas l'histamine ?

J'accompagne régulièrement des patients présentant un syndrome d'activation mastocytaire (SAM) qui suivent depuis longtemps une alimentation pauvre en histamine… sans obtenir les résultats attendus.

Récemment, une patiente m'a offert une démonstration clinique particulièrement intéressante.

Elle avait introduit un oil pulling quotidien à l'huile de coco ainsi qu'une consommation régulière d'huile d'olive.

Les premiers jours furent excellents :

✅ plus d'énergie

✅ sensation de bien-être

✅ amélioration générale

Puis, progressivement une fatigue croissante, un brouillard mental, des troubles du sommeil, une inflammation digestive et une sensation de brûlure diffuse. Après plusieurs semaines, elle était à nouveau en pleine décompensation mastocytaire.

Le plus intéressant ? Le phénomène était parfaitement reproductible.

À chaque arrêt : amélioration.

À chaque reprise quotidienne : rechute.

Pourtant, une consommation occasionnelle restait bien tolérée.

Cette observation rappelle une notion essentielle : chez certains patients, le problème n'est pas uniquement l'histamine.

Les mastocytes peuvent également être activés par les salicylates, certains polyphénols et des difficultés de sulfatation et de détoxification.

L'erreur consiste souvent à rechercher une réaction immédiate, or certaines sensibilités fonctionnent selon un mécanisme cumulatif :

➡️ amélioration initiale

➡️ accumulation progressive

➡️ dépassement du seuil de tolérance

➡️ activation mastocytaire

C'est pourquoi un aliment considéré comme « anti-inflammatoire » ou « bon pour la santé » n'est pas forcément adapté à tous les terrains.

En médecine fonctionnelle, la question n'est pas seulement : "Cet aliment est-il sain ?"mais plutôt "Cet aliment est-il adapté à ce patient, à ce moment précis de son parcours physiologique ?"

Avez-vous déjà observé chez vos patients des réactions retardées ou cumulatives à des aliments pourtant réputés bénéfiques ?

Cas clinique anonymisé à visée pédagogique.

Analyse et interprétation : Dr Wetchoko ()

Parfois, certains retours touchent profondément, non pas parce qu’ils valorisent un travail, mais parce qu’ils montrent ...
02/06/2026

Parfois, certains retours touchent profondément, non pas parce qu’ils valorisent un travail, mais parce qu’ils montrent que l’intention derrière ce travail a été comprise.

Je partage ce message avec reconnaissance, car il reflète exactement ce que j’essaie de transmettre : rigueur, trajectoire, complexité du vivant et humanité clinique.

Le Message reçu ce 02.06.2026

"Bonjour Dr Wetchoko Lucie

Je souhaitais simplement vous remercier pour la qualité de votre conférence.

J'ai assisté à de nombreux congrès et formations au cours des années, et il est devenu assez rare pour moi d'entendre une présentation à la fois aussi rigoureuse, aussi cohérente et aussi humaine.

Ce que j'ai particulièrement apprécié n'est pas seulement le contenu scientifique, mais la manière dont vous construisez votre raisonnement. J'ai été sensible à votre insistance sur l'histoire biologique du patient, sur la chronologie des événements, sur la notion de multi-hits, ainsi qu'à votre volonté constante de comprendre une trajectoire plutôt que de chercher une cause unique.

J'ai également beaucoup apprécié votre humilité lorsque vous avez évoqué certaines erreurs de parcours dans votre pratique. C'est, à mes yeux, un signe de maturité intellectuelle et clinique. Votre remarque sur le fait de ne pas systématiquement commencer par l'intestin dans les problématiques liées à l'histamine m'a particulièrement marquée.

Au-delà du sujet lui-même, j'ai retrouvé dans votre manière de transmettre quelque chose que j'apprécie profondément : de la rigueur, de la lucidité, de la précision, mais aussi une véritable humanité. Certaines de vos phrases sur le temps, l'écoute, l'importance de reprendre l'histoire même lorsqu'il s'agit de personnes que l'on croit bien connaître, m'ont beaucoup parlé.
J'ai aimé cette phrase révélatrice sur votre approche: "Comprendre la trajectoire avant de prescrire la destination"

J'ai également trouvé très juste votre idée que les infections sont souvent des révélateurs de vulnérabilités préexistantes plus que des causes uniques. Cette façon de penser en trajectoires et en convergences me semble particulièrement féconde.

Merci également d'avoir rappelé que l'on ne peut pas comprendre un patient en quelques minutes, et qu'il faut parfois revenir aux faits, poser les questions à nouveau et accepter la complexité du vivant.

Votre conférence m'a donné envie de relire les diapositives tranquillement afin d'en approfondir certains aspects. C'est pour moi le signe d'un travail sérieux, profond et bien construit.

Merci encore pour ce partage et pour le travail considérable qui se devine derrière cette présentation."
Merci à Vous!

Fatigue chronique, dépression, troubles cognitifs, infertilité, hypersensibilité au stress…Et si certains de ces tableau...
29/05/2026

Fatigue chronique, dépression, troubles cognitifs, infertilité, hypersensibilité au stress…

Et si certains de ces tableaux étaient aussi liés à une perturbation profonde du système neuro-immunitaire ?

Dans certains syndromes infectieux chroniques ou post-infectieux (comme certaines formes de Maladie de Lyme), on observe parfois une cascade biologique fascinante… et souvent méconnue.

1- Inflammation chronique

2- Activation immunitaire prolongée

3- Stress oxydatif et nitrosatif

4- Perturbation de la BH4 et de la méthylation

5- Altération de la synthèse des neurotransmetteurs

La BH4 (tétrahydrobioptérine) est un cofacteur indispensable à la fabrication de la dopamine, de la sérotonine et de la noradrénaline.

Lorsqu’elle est perturbée par l’inflammation chronique, le cerveau peut progressivement entrer dans une forme de “mode économie d’énergie” :fatigue écrasante, perte d’élan, brouillard mental, troubles du sommeil, ralentissement cognitif parfois baisse de fertilité.

Autre élément clé : la voie kynurénine.

Sous l’effet des cytokines inflammatoires, le tryptophane n’est plus dirigé prioritairement vers la sérotonine, mais vers des métabolites inflammatoires comme la kynurénine et le quinolinate.

Résultat : moins de sérotonine plus de neuroinflammation.

Dans certains cas, même lorsque l’infection initiale diminue, le système immunitaire peut rester “bloqué” dans une boucle inflammatoire auto-entretenue impliquant : microglie, intestin, mitochondries, stress oxydatif et neurotransmission.

Cela rappelle combien certains tableaux de fatigue chronique sont bien plus complexes qu’un simple “stress” ou un manque de volonté.

Comprendre les interactions entre : cerveau- immunité - méthylation - microbiote - mitochondries - inflammation ouvre souvent des pistes de compréhension nouvelles et plus intégratives.

⚠️ Important : il s’agit ici d’hypothèses physiopathologiques et de mécanismes biologiques plausibles observés dans certains profils cliniques complexes. La recherche dans ce domaine évolue encore et toutes les associations ne constituent pas des certitudes établies.

Dr Lucie WETCHOKO

Le 18/06/2026, une journée avec le laboratoire MGD pour parler de l’histamine et le neuro développement.
29/05/2026

Le 18/06/2026, une journée avec le laboratoire MGD pour parler de l’histamine et le neuro développement.

L'histamine, on y pense rarement au-delà des allergies. Et pourtant. Elle intervient dans la digestion, l'immunité, l'inflammation, la neurotransmission. Mal régulée, elle peut devenir un facteur aggravant discret dans des tableaux cliniques complexes, notamment dans les troubles du neurodévelo...

28/05/2026

Femme en Hypervigilance & Douleurs Pelviennes Chroniques

Pourquoi certaines douleurs pelviennes persistent elles malgré les traitements ?
Et si le bassin douloureux était aussi l’expression d’un système nerveux en état d’alerte permanent ?

Lors de ce webinaire, nous aborderons les liens entre : hypervigilance, stress chronique, neuroinflammation, histamine et mastocytes, tensions du bassin, système nerveux autonome et douleurs pelviennes chroniques.

Une approche intégrative et accessible pour mieux comprendre le corps féminin, la sécurité intérieure et les mécanismes de chronicisation de la douleur.

Avec :
� Karen BARDET
� Céline DEPINOIS
� Dr Lucie WETCHOKO

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On est en live dans 1 minute !
28/05/2026

On est en live dans 1 minute !

🎙️ WEBINAIRE LIVE — 28 MAI 2026 à 20H

Femme en hypervigilance & douleurs pelviennes chroniques.

Les douleurs pelviennes chroniques ne relèvent pas uniquement du bassin.

Elles impliquent souvent une interaction complexe entre système nerveux, inflammation, stress chronique, hypersensibilité sensorielle et sécurité neurophysiologique.

Lors de ce webinaire, nous proposerons une lecture intégrative des douleurs pelviennes féminines à travers les liens entre hypervigilance du système nerveux, neuroinflammation, histamine et mastocytes, régulation vagale, tensions musculaires chroniques et mémoire corporelle et sécurité intérieure.

Un temps d’échange destiné aux femmes concernées, mais également aux professionnels de santé et thérapeutes souhaitant mieux comprendre les mécanismes de chronicisation de la douleur.

Intervenantes

🟡 Karen Bardet

Doula & praticienne neuro-sensorielle

Accompagnement autour de la grossesse, du post-partum, de la co-régulation et de la sécurité émotionnelle.

🟢 Céline Depinois

Orthophoniste – accompagnement neuro-sensoriel et alimentaire

Spécialisée dans les hypersensibilités, l’intégration neuro-sensorielle et la régulation du système nerveux.

🔵 Dr Wetchoko

Médecine fonctionnelle & approche psycho-neuro-immunitaire

Travail autour des liens entre neuroinflammation, système nerveux autonome, histamine et douleurs chroniques.

📅 Jeudi 28 mai 2026

🕗 20h00 (heure de Paris)

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Le 26.04.2026, j'étais avec NaturaMédicatrix pour l'approche générale de l'Histamine. Le replay est disponible, s'inscri...
28/05/2026

Le 26.04.2026, j'étais avec NaturaMédicatrix pour l'approche générale de l'Histamine. Le replay est disponible, s'inscrire chez NaturaMédicatrix pour ce suivi. Dr Lucie Wetchoko Lucie

Le Dr Lucie Wetchoko vous propose une approche structurée et directement transposable en consultation pour mieux appréhender le rôle de l’histamine en pratique clinique. Encore largement sous-évaluée, l’histamine intervient pourtant dans de nombreux tableaux rencontrés au cabinet. Ce webin...

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