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L érudit Le goût livré avec soin 🍲 À propos de Ma Marmite
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23/08/2025

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18/08/2025
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10/08/2025

L’érudit 🧠💭, [22/02/2022 20:00]
Léopold Sédar Senghor, né le 9
octobre 1906 à Joal, au Sénégal , et mort le 20 décembre 2001 à Verson, en
France , est un poète , écrivain , homme d'État français, puis sénégalais et premier président de la République du Sénégal (1960 - 1980 ). Il fut aussi le premier Africain à siéger à l' Académie française. Il a également été ministre en France avant l' indépendance de son pays.
Il est le symbole de la coopération entre la France et ses anciennes
colonies pour ses partisans ou du
néocolonialisme français en Afrique pour ses détracteurs.
Sa poésie , fondée sur le chant de la parole incantatoire, est construite sur l'espoir de créer une Civilisation de l'Universel, fédérant les traditions par-delà leurs différences. Par ailleurs, il approfondit le concept de négritude , notion introduite par Aimé Césaire qui la définit ainsi : « La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture [1] . »
Biographie
Enfance et jeunesse (1906-1928)
Léopold Sédar Senghor naît le 9
octobre 1906 [2] à Joal, petite ville côtière située au sud de Dakar ,
Sénégal . Son père, Basile Diogoye Senghor, est un commerçant catholique aisé appartenant à l'aristocratie sérère du Sénégal. Originaire de Djilor, sa mère, Gnilane Ndiémé Bakhoum, morte en 1948, que Senghor appelle dans Élégies « Nyilane la douce », appartient à l'ethnie sérère et à la lignée Tabor mais a des origines peules. C'est la troisième épouse de Basile Diogoye Senghor, dont elle aura quatre filles et deux garçons. Les deux branches de sa famille appartiennent à la noblesse Sérère, les Guelwar . Le prénom sérère Sédar signifie « qu’on ne peut humilier ». Son prénom catholique « Léopold » lui fut donné par son père en souvenir de Léopold Angrand , riche commerçant métis ami et employeur ponctuel de son père [3] . Avant son baptême, Sédar Gnilane (il était alors d'usage que le prénom du fils fût accompagné de celui de sa mère), futur Léopold, passe les premières années de sa vie chez sa famille maternelle, les Bakhoum. Puis de retour chez son père, le jeune Léopold fréquente plus t**d la maison catholique de Joal (auprès du père Dubois) où il apprend le catéchisme et les premiers rudiments de la langue française. Senghor commence ses études au Sénégal, d'abord chez les
Pères Spiritains à Ngazobil pendant six ans, puis à Dakar au collège-séminaire
François Libermann et au cours secondaire de la rue Vincens, qui s'appellera plus t**d le lycée Van-Vollenhoven et aujourd'hui lycée
Lamine-Guèye . Il est déjà passionné de littérature française. Bon élève, il réussit le baccalauréat, notamment grâce au français et au latin. Le directeur du lycée et ses professeurs recommandent d'envoyer Senghor poursuivre ses études en France. Il obtient une demi-bourse de l'administration coloniale et quitte pour la première fois le Sénégal à l'âge de 22 ans.
Études supérieures
Senghor arrive à Paris en 1928 . Cela marque le début de « seize années d’errance », selon ses dires. Il étudie en classes préparatoires littéraires au
lycée Louis-le-Grand (grâce à l'aide du député du Sénégal Blaise Diagne ) et également à la faculté des lettres de l' université de Paris . À Louis-le-Grand, il côtoie Paul Guth , Henri Queffélec,
Robert Verdier et Georges Pompidou , avec qui il se lie d'amitié. Il y rencontre également Aimé Césaire pour la toute première fois. Il obtient en 1931 une licence de lettres.
Début de carrière dans l'enseignement
En 1935 il est reçu au concours d' agrégation de grammaire[4] après une première tentative non couronnée de succès. Il est le premier Africain lauréat de ce concours. Pour s'y présenter il a dû faire une demande de naturalisation [5] .
Il commence sa carrière de professeur de lettres classiques [6] au lycée Descartes à Tours , puis est muté, en octobre 1938, au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés , dans la région parisienne (une stèle y commémore son passage). Outre ses activités d'enseignant, il suit des cours de linguistique négro-africaine dispensés par Lilias Homburger
à l' École pratique des hautes études et ceux de Marcel Cohen , Marcel Mauss et de Paul Rivet à l' Institut d'ethnologie de l' université de Paris.
Seconde Guerre mondiale (1939-1945)
En 1939 , Senghor est enrôlé comme fantassin de 2 e classe dans un régiment d'infanterie coloniale. Il est affecté au 31 e régiment d'infanterie coloniale , régiment composé d'Africains, malgré la naturalisation de Senghor en 1932. Le 20 juin 1940, il est arrêté et fait prisonnier par les Allemands à La Charité-sur-Loire . Il est interné dans divers camps de prisonniers (Romilly , Troyes, Amiens). Il est ensuite transféré au Frontstalag 230 de Poitiers , un camp de prisonniers réservé aux troupes coloniales. Les Allemands voulaient le fusiller le jour même de son incarcération ainsi que les autres soldats noirs présents. Ils échapperont à ce massacre en s'écriant « Vive la France, vive l’Afrique noire ». Les Allemands baissent leurs armes car un officier français leur fait comprendre qu'un massacre purement raciste nuirait à l'honneur de la race aryenne et de l'armée allemande[7] . Senghor facilite l'évasion de deux soldats français. Il est transféré au camp des As à Saint-Médard-en-Jalles , près de Bordeaux où il est emprisonné du 5 novembre 1941 jusqu'en début d'année 1942 [8] , il est libéré, pour cause de maladie. Au total, Senghor passera deux ans dans les camps de prisonniers, temps qu'il consacrera à la rédaction de poèmes. Il reprend ses activités d'enseignant et participe à la
résistance dans le cadre du Front national universitaire.
Homme d'État
Dans la France coloniale (1945-1960)
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale , il devient communiste . Il reprend la chaire de linguistique à l’ École nationale de la France d'outre-mer qu'il occupera jusqu'à l' indépendance du Sénégal en 1960. Au cours d'un de ses voyages de recherche sur la poésie sérère au Sénégal, le chef de file local des socialistes, Lamine Guèye , lui propose d'être candidat à la députation. Senghor accepte et est élu député à l' Assemblée nationale française , où les colonies viennent d'obtenir le droit d'être représentées. Représentant la
circonscription du Sénégal et de la Mauritanie , il se démarque de Lamine Gueye au sujet de la grève des cheminots de la ligne Dakar- Niger . Ce dernier vote contre car le mouvement social paralyse la colonie alors que Senghor soutient le mouvement, ce qui lui vaut une grande popularité, et lui inspire un de ses poèmes: Élégie pour Aynina Fall.
Le 12 septembre 1946 , Senghor se marie avec Ginette Éboué (1923 - 1992 ), attachée parlementaire au cabinet du ministre de la France d'Outre-mer et fille de Félix Éboué, ancien gouverneur général de l' Afrique-Équatoriale française (AEF) ; avec qui il eut deux fils : Francis-Arphang (né le 20 juillet
1947 ) et Guy-Wali (né le 28 septembre
1948 , décédé en 1983 à la suite d'une chute du cinquième étage de son appartement de Paris. Senghor lui consacrera le poème « Chants pour Naëtt », repris dans le recueil de poèmes Nocturnes sous le titre « Chants pour Signare »[9] ).
Fort de son succès, il quitte l'année suivante la section africaine de la
Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) qui avait soutenu financièrement en grande partie le mouvement social, et fonde avec
Mamadou Dia le Bloc démocratique sénégalais (1948), qui remporta les élections législatives de 1951 . Lamine Guèye perd son siège.
Il est partisan d'un modèle associatif d'Union des États confédérés au sujet des territoires africains, s'opposant à
Félix Houphouët-Boigny , qui préférait les territoires aux fédérations [10] .
Réélu député en 1951 comme indépendant d'Outre-mer, il est secrétaire d'État à la présidence du Conseil dans le gouvernement Edgar Faure du 1 er mars 1955 au 1 er février 1956, devient maire de Thiès au Sénégal en novembre 1956 puis ministre conseiller du gouvernement Michel Debré , du 23 juillet 1959 au 19 mai 1961[11] . Il fut aussi membre de la commission chargée d’élaborer la constitution de la Cinquième République, conseiller général du Sénégal, membre du Grand Conseil de l'Afrique
occidentale française et membre de l' Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe .
Entre-temps, il avait divorcé de sa première épouse en 1956 au terme d'un long procès devant les autorités ecclésiastiques qui avait abouti à déclarer nul — fait rare — ce premier mariage, et s'était remarié l'année suivante avec Colette Hubert[12] , une Française née en 1925 de l'union de Jean Roger Hubert et Marie Thaïs de Betteville, originaire de Normandie, avec qui il eut un fils, Philippe-Maguilen (17 octobre 1958 - 4 juin 1981), décédé dans un accident de la circulation [13] , [14] à Dakar. Il consacrera le recueil Lettres d'Hivernage à sa seconde épouse. Senghor fait paraître en 1964 le premier d'une série de cinq volumes intitulée
Liberté. Ce sont des recueils de discours, allocutions, essais et préfaces.

Un livre culte, best-seller mondial, qui inspira l'un des plus grands films de Clint Eastwood.Francesca Johnson, fermièr...
10/08/2025

Un livre culte, best-seller mondial, qui inspira l'un des plus grands films de Clint Eastwood.

Francesca Johnson, fermière de l'Iowa, était seule cette semaine-là ; son mari et ses enfants s'étaient rendus en ville pour la foire agricole. Sa rencontre avec Robert Kincaid, écrivain-reporter qui photographiait les ponts du comté de Madison, eut lieu au cours de l'été 1965. Dès leur premier regard, ils surent qu'ils étaient faits l'un pour l'autre de toute éternité. Ils ne disposaient que de quelques jours pour se connaître, s'aimer et vivre une vie entière de passion silencieuse, avide et sans espoir.
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06/05/2025

« Le sucre m’a volé mes années de vitalité… »

Au début, c’était innocent. Une cuillère dans le café, un soda pour se rafraîchir, un dessert après chaque repas. Rien d’alarmant, pensait Aïcha. Puis sont venus les coups de fatigue inexplicables, les sautes d’humeur, les kilos en trop. Son médecin lui annonça un jour : « Vous êtes prédiabétique. »

Aïcha n’y croyait pas. Elle ne fumait pas, ne buvait pas d’alcool… mais elle avait oublié le sucre, ce poison doux et invisible. Présent partout : jus industriels, sauces prêtes à l’emploi, céréales du matin. Elle n’en mangeait pas, elle en vivait.

Ce n’est qu’en changeant ses habitudes alimentaires qu’elle a repris le contrôle. En remplaçant les plats ultra-transformés par des mets traditionnels, riches en fibres, en protéines naturelles, en saveurs authentiques… comme ceux que nous préparons chaque jour chez Ma Marmite.

Aujourd’hui, elle mange mieux, vit mieux. Parce qu’elle a compris qu’une santé durable commence par une assiette équilibrée.Güėrå Lę Čhãrø

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02/05/2025

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