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Le secret des athlètes soviétiques dans les années 70: - Glycinate de magnésium :  400 mg, 1h avant le coucher- Orotate ...
05/13/2026

Le secret des athlètes soviétiques dans les années 70:
- Glycinate de magnésium : 400 mg, 1h avant le coucher
- Orotate de Zinc : 25 à 45 mg, en pm, avec un repas de protéines
- Phosphate de potassium : 1000 mg/jr
- Piccolinate de chrome (200 mcg à 400 mcg/jr) au moment du repas le plus élevé en glucides + Sulfate de vanadyl: 7.5 à 15 mg/jr

Lien Youtube:

secret soviétique à 0,15 $ qui a formé les olympiens des années 70 pourrait être l’une de...

Pile alimentaireUne pile est composée de magnésium, de sélénium et de fer.Voici donc ma "pile alimentaire", une boule d'...
12/17/2022

Pile alimentaire
Une pile est composée de magnésium, de sélénium et de fer.

Voici donc ma "pile alimentaire", une boule d'énergie santé, où l'on retrouve un bon ratio de tous ces éléments, que j'utilise comme pré-workout (avec 100g de saumon).

Préparation
- mélanger 1/2 tasse d'avoine bio, 1 tasse d'amandes moulues, 8 dattes dénoyautées et hachées, 1 c. à soupe de poudre de cacao, 1 c. à soupe d'huile de coco et 2 c. à soupe de beurre d'amande et noisette bio.
- former des petites boules avec ce mélange.
- passer ensuite les boules dans de la noix de coco râpée (sans sucre)
- réfrigérer au moins deux heures.

L'eau étant conductrice de l'énergie électro-magnétique, on accompagne donc le tout d'un bon verre d'eau de source.

On s'amuse bien, avec ça, mais tout de même...

Je prends ce petit snack 1 heure avant l'entrainement.

Joyeux temps des Fêtes!

11/02/2021

Protocole pour un système immunitaire d'acier:
Vitamine D3: 1000-3000 U.I./jr
Vitamine C: 500-1000 mg/jr
Quercétine: 250 mg/jr
Zinc: 30-40 mg/jr
Mélatonine: 5-10 mg/jr (en soirée ou 1h avant le coucher)

note: j'aime bien optimiser la D3 avec 500 mg de Magnésium

Une "p'tite frette": bière et santéEn cette période de canicule, on se laisse parfois tenter par une bonne bière fraîche...
08/25/2021

Une "p'tite frette": bière et santé

En cette période de canicule, on se laisse parfois tenter par une bonne bière fraîche. Mais est-ce une bonne idée?

La bière existe depuis plus de 5000 ans, chaque pays la fabriquant à partir de céréales locales. Les Égyptiens l’utilisaient comme cosmétique et les Grecs comme médicament, pour stimuler les fonctions urinaires. Au Moyen-Âge, on se servait de la bière pour stabiliser l’humeur et favoriser le sommeil.

La bière est fabriquée à partir de houblon, d’orge et de blé selon un processus appelé « brassage ». Les amateurs de bière ont le choix entre plusieurs marques disponibles sur le marché.

Valeur nutritive
La bière contient de nombreux éléments nutritifs dont plusieurs vitamines du groupe B (à cause des levures qui sont ajoutées durant le brassage). Ainsi, une simple bouteille de bière fournit 5 à 10% de l’apport nutritionnel conseillé (ANC) en acide folique, niacine, vitamine B6, phosphore et magnésium, ainsi que du chrome et du sélénium. Contenant de nombreux antioxydants, la bière est également une source de fibres solubles.

La bière anglaise appelée « bitter » contient davantage de houblon et la bière blonde (ale), plus concentrée, utilise une levure qui s’élève en surface. Quant à la bière noire (stout), plus amère, elle est tirée d’un malt foncé.

Avantages
La bière procure certains bienfaits – tout comme le vin - en raison des polyphénols (pigments antioxydants) qu’elle contient.

Une étude publiée dans le Journal of the Science of Food and Agriculture suggère que la consommation modérée de bière peut prévenir l’ostéoporose, le silicium contenu dans la bière jouant un rôle dans la formation, la régénération et la reminéralisation du capital osseux.

Désavantages
La consommation de bière est considérée excessive au-delà de 500 ml/jr pour les femmes et 750 ml pour les hommes.
La fameuse « bedaine de bière » est l’effet indésirable le plus popularisé (et souvent le plus visible!) d’une consommation excessive, mais il y a plus : elle peut causer des dommages sur la pression artérielle, le taux de triglycérides sanguins et de cholestérol, et le danger d’une cirrhose du foie.

L'alcool est une substance très calorique : un seul gramme contient plus de 7 Kcal, soit presqu'autant que du beurre. La bière apporte un nombre appréciable de calories qui peuvent sérieusement entraver le maintien de poids.

Il n’y a pas une énorme différence entre la plupart des bières légères et les bières régulières. Par exemple, une bouteille contenant 342 g et 5% d’alcool contient environ 140 calories alors qu’une bière légère à 4% d’alcool contient environ 100 calories. La bière noire et riche en goût (ex. : Guiness) ne contient que 126 calories.

Puis, pour les diabétiques, il importe de savoir que même si une bouteille de bière ne contient que 5 g de glucides, elle possède tout de même un indice glycémique astronomique de 110 (note : le Coca-Cola est à 70).

La petite bière d’après-match
Pour récupérer d’un match de sport, les sportifs aiment prendre une « petite bière » après le match, pensant qu’elle permet de récupérer.
En fait, c’est l’effet contraire qui se passe : la bière est extrêmement diurétique - plus que n’importe quelle autre boisson. En effet, comme elle inhibe la sécrétion de l’hormone antidiurétique (ADH), le volume urinaire augmente, ce qui favorise la déshydratation.
Pour réhydrater après l’effort, l'eau a donc davantage de vertus. De plus, elle limite l’action de l’enzyme LDH (lacticodéshydrogénase), ce qui nuit à l’élimination de l’acide lactique, substance associée aux douleurs et sensation de brûlures musculaires lors d’efforts intenses.

Meilleur choix
La façon la plus intelligente de consommer de la bière est d’opter pour la qualité plutôt que la quantité et de faire son choix en fonction du goût qui nous plaît. Mais dans tous les cas, il faut impérativement éviter de trop en boire.

Il est sage d’accompagner votre bière d’une source de protéine (ex. : excellent fromage) pour diminuer le pic glycémique et évitez les croustilles ou les craquelins remplis de shortening.

À la vôtre!

Pain tranché kéto multi-grains, sans gluten.Acheté dans une charmante et chaleureuse petite épicerie santé.Au fruit des ...
08/03/2021

Pain tranché kéto multi-grains, sans gluten.
Acheté dans une charmante et chaleureuse petite épicerie santé.

Au fruit des Moines
303a Chemin de la Canardière, Québec, QC G1L 2V1

(note: publication non subventionnée)

On m'avait vanté leur fameuse tarte au sucre kéto.C'était vrai... Une totale réussite.Essayez aussi leurs biscuits kétos...
07/28/2021

On m'avait vanté leur fameuse tarte au sucre kéto.
C'était vrai... Une totale réussite.

Essayez aussi leurs biscuits kétos.

Chez Hansel & Gretel,
Pâtisserie et Boutique
1875 rue Notre-Dame Suite 10
L'ancienne-Lorette, QC G2E4K1

note: pour votre info seulement et de ma propre initiative. Je n'ai pas été rétribué pour vous parler de ce commerce.

Whey vs Iso : quelle protéine choisir?Le lait contient deux protéines importantes : le lactosérum et la caséine. La prot...
06/28/2021

Whey vs Iso : quelle protéine choisir?

Le lait contient deux protéines importantes : le lactosérum et la caséine. La protéine concentrée de lactosérum, également appelée Whey, est la plus populaire auprès des athlètes car c’est une protéine « complète» contenant les neuf acides aminés essentiels, ce qui favorise la synthèse des protéines musculaires.

La Whey est rapidement absorbée par l'organisme et soutient grandement le système immunitaire. Elle peut être consommée le matin, avant une séance d’entraînement ou dans les 30 minutes après, ou tout simplement avant le coucher.

La Whey était déjà bien connue des habitués mais depuis quelques années, l'isolat de lactosérum (Iso protein) a fait son apparition et gagné ses lettres de noblesse dans le marché des suppléments. Toutefois, encore aujourd'hui, plusieurs consommateurs se posent toujours la question sur l’avantage de l’Iso par rapport à la Why.

Whey vs Iso

Avant toute chose, il importe de savoir que la Whey et la Iso proviennent toutes les deux du petit lait. Regardons maintenant la différence entre les deux produits :

a) Whey
La Whey traditionnelle est la plus courante des protéines en poudre. Elle contient de 70 à 80 % de protéines, ainsi que du lactose et des matières grasses (en faible quantité toutefois). En moyenne, pour une portion de 30 g, on retrouvera les données suivantes :
(portion de 30 g)
Kcal : 122 kcals
protéines : 24,2 g
matières grasses : 2 g
glucides : 1.5 g

b) Iso
L'isolat de lactosérum, quant à elle, a une teneur en protéines plus élevée, soit 90 % de protéines pures.

La différence résulte dans un processus supplémentaire de filtration pour la Iso, lequel a pour effet de soustraire un maximum les glucides et lipides se trouvant originalement dans la Whey. Plus faible en calories elle ne garde qu’un faible 1% du lactose contenu dans la Whey originale, ce qui en fait donc le meilleur choix pour les athlètes qui suivent une diète d’entraînement, mais aussi pour les diabétique ou les personnes sensibles au lactose (note : la Iso stimule une meilleure réponse insulinique que la Whey).

La protéine iso est non seulement plus pure, mais sa concentration en protéines se trouve également plus élevée par portion. Autre avantage intéressant, son faible taux de lipides la rend beaucoup plus facile et rapide à digérer.

Pour une portion régulière de 30 g d’Iso, on retrouvera les données suivantes :
(portion de 30 g)
Kcal : 112 kcals
protéines : 29,3 g
matières grasses : 0.09 g
glucides : 0 g

En résumé, pour rendre la chose facile à comprendre, disons que la protéine Iso est une Whey, mais mieux filtrée. Elle est généralement un peu plus chère que la Whey traditionnelle justement en raison de ce processus de filtrage supplémentaire qu'elle subit. Le gain en qualité vaut toutefois largement la dépense.

Le meilleur prix que j’ai vu, pour la Iso, est de 20.45$ / lb. Si vous trouvez mieux, n’hésitez pas à le mentionner dans la section des commentaires.

Des aliments irradiés en épicerieLa majorité des aliments sont irradiés aux ondes électromagnétiques avant d’être mis su...
06/08/2021

Des aliments irradiés en épicerie

La majorité des aliments sont irradiés aux ondes électromagnétiques avant d’être mis sur les tablettes de nos marchés d’alimentation. Ce processus est également utilisé pour d’autres produits comme les couches, les serviettes hygiéniques, les solutions de verres de contact et les pintes de lait. C’est la même technique que l’on utilise pour stériliser les articles médicaux jetables et les fournitures d'hôpital, les matériaux d'emballage pour aliments, les ingrédients entrant dans la composition des cosmétiques, etc.

L’irradiation des aliments (ionisation) est un procédé controversé qui fut inventé en France dans les années 1940 et qui consiste à exposer les aliments à des rayonnements d’ondes électromagnétiques dans le but de réduire le nombre de micro-organismes, ce qui prolonge leur durée de conservation. C’est ainsi que l’on réussit à garder aux produits leur apparence de fraîcheur et réduire les pertes alimentaires pour les commerçants, qui peuvent atteindre 50% dans le cas des produits frais.

Les défenseurs de cette technologie la décrivent comme moins nocive que d'autres modes de conservation industriels en plus de permettre de contourner l'usage de produits chimiques comme les pesticides. Par contre, de nombreuses études scientifiques montrent les limites et les risques de l'irradiation sur la santé.

Ces bactéries que l’on élimine par l’irradiation sont pourtant très utiles puisqu'elles agissent justement sur l'apparence des aliments (pourrissement, odeur), permettant ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Comme l’irradiation ne change ni l’aspect, ni la texture ou le goût des aliments, il devient alors plus difficile pour le consommateur de repérer les produits trop vieux et qui ne devraient plus être consommés parce qu’ils sont atteint leur date de péremption.

La presque totalité des fruits et légumes sont irradiés. Cette technique est utilisée dans plus de 60 pays, mais le Canada est l'un des premiers pays à l’avoir pratiquée (avec la pomme de terre, en 1960 et les oignons, en 1965). Depuis plusieurs années, Santé Canada fait tous les efforts pour ajouter à la liste les crevettes, le poulet et la viande. Le lait et d’autres produits laitiers, quant à eux, supportent mal l’irradiation.

Une méthode à risque
Trois types de rayonnements ionisants sont autorisés: (1) les rayons gamma pour le traitement des aliments crus, cuits ou surgelés, (2) les rayons X et (3) les électrons accélérés pour le traitement des emballages de taille réduite ou celui des céréales.
Les aliments irradiés sont exposés pendant quelques secondes à un rayonnement électromagnétique émis par le cobalt-60, une substance radioactive qui empêche la division cellulaire et la reproduction des micro-organismes.

En atteignant les aliments, la radiation leur transfère son énergie et les réchauffe exactement comme le fait un four micro-ondes. Le problème, c’est qu’à ce moment, la structure moléculaire des aliments se désintègre, ce qui provoque la formation de radicaux libres qui vont réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimique (les produits radiolytiques), dont certains sont connus pour être cancérigènes (ex. : benzène) et formation de cyclobutanones, une molécule spécifique aux aliments irradiés qui provoque des dommages sur les cellules et les gènes de l’organisme humain et animal.

Perte importante de nutriments
Le processus d’irradiation détruit un très grand pourcentage des vitamines (A, B1, B2, B3, B6, B12, C, D, E, K, PP et acide folique) contenus dans les fruits et légumes. Quant au lait, c'est 100% de la vitamine E qui est éliminé. L’aliment irradié se retrouve presque vidé de sa substance nutritive. C’est pour cette raison qu’on peut facilement arriver à consommer consécutivement deux ou trois pommes du commerce alors qu’une seule tirée directement du pommier suffit pour calmer la faim.

Pour récupérer de ces effets, l'industrie n’a guère d’autre choix que d'avoir recours aux additifs alimentaires (nitrite de sodium, le sulfite de sodium, l’acide ascorbique, le BHA, le BHT, le bromate de potassium, le tripolyphosphate de sodium, le chlorure de sodium et le glutathion).

Souvent, la différence sera visible à l’œil nu, par exemple avec les abricots, qui ont une couleur brune lorsqu’ils sont séchés naturellement mais qui tournent à l’orangé lorsqu’ils ont été irradiés ou ont reçu un traitement au soufre.

Les aliments qui ont été irradiés.se reconnaissent par un symbole internationalement reconnu, le Radura (photo).

Le meilleur choix
Le cahier des charges de l’agriculture biologique interdit toute irradiation des aliments, mais le produit frais directement du producteur demeure définitivement la meilleure option.

Produits naturels : soyez prudents!Il est facile d’avoir recours aux produits naturels ou aux suppléments pour guérir ou...
04/05/2021

Produits naturels : soyez prudents!

Il est facile d’avoir recours aux produits naturels ou aux suppléments pour guérir ou prévenir certains petits problèmes ou simplement pour maintenir une bonne santé.

Toutefois, ce n’est pas parce qu’un produit est dit « naturel » et qu’il est en vente libre qu’il ne comporte aucun risque et que chacun peut en consommer sans réserve. Il peut être difficile de s’y retrouver parmi la quantité innombrable de produits disponibles en vente libre sur le marché.

D’ailleurs, à la base, tout produit destiné à la santé devrait être utilisé avec prudence, un médicament comme un produit naturel. En effet, selon Santé Canada, 15 % des Canadiens utilisant des produits de santé naturels ont rapporté avoir ressenti des effets secondaires indésirables et 8 % ont qualifié ces effets de très graves.

Se méfier de quoi?
D’abord, il faut prendre garde aux posologies mentionnées sur le contenant, qui sont parfois inexactes ou inadaptées aux besoins de chaque personne. Puis, on trouve parfois des produits de qualité médiocre ou d'autres dont on relève des problèmes de fabrication (ex.: contamination).
Finalement, comme pour tout médicament synthétique, il faut garder en tête que ces produits peuvent causer des effets indésirables potentiels et des interactions avec des médicaments d’ordonnance.

Exemple représentatif
La glucosamine est un des suppléments les plus populaires. Produit naturellement par l’organisme, elle sert à assurer le maintien de l'intégrité du cartilage de toutes les articulations.
Dans sa version industrielle, la glucosamine est fabriquée à partir de la chitine des carapaces de crabes et autres mollusques, donc, non-recommandée pour les personnes allergiques aux fruits de mer. Puis, la glucosamine étant un glucide (donc un sucre), les diabétiques devront également s’en méfier. Puis, comme la glucosamine active le Coumadin (qui éclaircit le sang), elle peut entraîner un risque d’hémorragie.

Huiles essentielles et aromathérapie
Même chose pour les huiles essentielles que plusieurs utilisent d’une façon quasi folklorique, pour faire chic, sans même savoir que certains de ces produits peuvent avoir des effets neurotoxiques et des effets secondaires importants.
La réglementation en cette matière est à peu près inexistante, mais il est répertorié que certaines huiles essentielles peuvent causer des troubles de la conscience, des convulsions et des problèmes respiratoires.

Ainsi en est-il pour la très populaire huile essentielle de Tea Tree (qui devrait toujours être diluée), reconnue pour ses propriétés antimicrobiennes, anti-inflammatoires et antifongiques. Elle est très facile d’accès, mais peut causer des dommages importants au fœtus d’une femme enceinte et aux enfants de moins de 12 ans.

Des épices d’apparence aussi inoffensive que le romarin ou la sarriette, normalement sans danger dans une recette, peuvent avoir de puissants effets neurotoxiques quand elles sont utilisées en huiles essentielles, à cause de la très forte concentration de carvacrol, un composé chimique qui peut s'attaquer au système nerveux.

Même chose pour l’aromathérapie, alors que les personnes souffrant d’asthme ou d’allergies respiratoires ne devraient jamais utiliser d’huiles essentielles en inhalation.

Précautions à prendre
Pour éviter tout désagrément ou risque relié à l’utilisation d’un produit, n’hésitez pas à poser des questions aux spécialistes et surtout, informez votre médecin pour qu’il en tienne compte dans ses prescriptions.

Adresse

Sainte-Foy, QC

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