08/16/2026
Pourquoi on vend nos légumes à l’unité ou à la botte! Merci pour ton partage Evelyne!
Ah ben… ma face est encore dans le journal! 😂📰
Tout ça parce que j’ai découvert qu’au Canada, on avait une « police des balances » et que j’ai décidé de vous raconter ma petite aventure avec Mesures Canada. 😅
L’histoire a finalement fait pas mal plus de chemin que prévu et se retrouve maintenant dans Le Soleil, dans un article de Pascale Lévesque.
Et visiblement, je ne suis pas toute seule à avoir fait le saut! Plusieurs collègues producteurs ont aussi témoigné de leur expérience :
🌱 France Marois – L'Agneau Maraîcher
🌱 Glennis Ouellet – Les petits régals des bois
🌱 Zoé Lisanne Gourley – Au jardin Rézo mili
Le cœur du problème est pas mal là : on ne demande pas nécessairement moins de règles, ben un peu quand meme! 😅 On aimerait surtout les connaître AVANT d’apprendre qu’on ne les respecte pas. Comme producteurs, on jongle déjà avec une quantité impressionnante de normes et de réglementations. Difficile de chercher une règle dont on ignore l’existence!
Et je le répète : je comprends pourquoi Mesures Canada existe. Quand j’achète au poids, moi aussi je veux recevoir ce pour quoi je paie. C’est surtout la méconnaissance de ces règles dans notre milieu qui m’a surprise.
Et la fameuse balance? Elle est toujours au kiosque! 😂⚖️
Nos légumes sont maintenant vendus au panier, au sac, à la botte ou à l’unité. Mais comment le consommateur compare-t-il les prix? Mon panier de carottes est 3 $, mais combien pèse-t-il réellement?
Alors la balance reste là. Il est clairement indiqué qu’elle n’est pas valide pour la vente, mais si vous voulez peser votre panier pour comparer, servez-vous! 😉
Merci à Pascale Lévesque d’avoir creusé le sujet et donné la parole aux petites fermes. ❤️
📰 À rechercher dans Le Soleil : « La “police des balances” de Mesures Canada surprend les agriculteurs »