21/08/2026
Elle aurait pu simplement ne pas venir. Elle a choisi de venir.
Un jour, une collaboratrice m’a prévenu qu’elle ne viendrait pas travailler.
Elle avait un rendez-vous prévu et envisageait de prendre un arrêt.
Elle aurait pu simplement ne rien me dire et gérer la situation de son côté.
Mais elle m’a prévenu.
Et j’ai choisi de ne pas regarder uniquement le problème sous l’angle :
« Comment vais-je remplacer cette personne ? »
J’ai cherché une solution avec elle.
Nous avons trouvé un arrangement.
Elle est venue.
Elle a travaillé.
Elle a été productive.
Elle est restée professionnelle.
Et elle est partie plus tôt pour gérer son impératif.
Pour moi, c’était une victoire managériale.
Pas parce que j’avais réussi à « faire venir » quelqu’un.
Mais parce que nous avions réussi à respecter deux choses en même temps :
👉 son besoin
👉 l’engagement de l’équipe
C’est là que je fais une différence entre bienveillance et laxisme.
Être bienveillant, ce n’est pas dire :
« Fais ce que tu veux, ce n’est pas grave. »
C’est plutôt dire :
« Je comprends ta situation. Maintenant, cherchons ensemble une solution. »
Et quand une relation de confiance existe déjà, quelque chose change.
Le collaborateur ne fait pas seulement ce qu’il doit faire.
Il peut avoir envie de faire ce qu’il peut faire pour le collectif.
La confiance ne supprime pas les contraintes.
Elle permet de trouver des solutions.
On peut être bienveillant.
On peut être exigeant.
On peut poser un cadre.
On peut rechercher la performance.
Sans manager par la peur.
La peur peut parfois obtenir la présence.
La confiance peut obtenir l’engagement.
Et vous ?
Pour vous, où se situe la frontière entre bienveillance et laxisme dans le management ?