26/08/2026
E2, A suivre
« Je n'arrive pas à écouler mon poisson... >>
C'est la phrase que nous entendons chaque semaine de la part de nos pisciculteurs. Et au Cameroun, c’est vrai : la commercialisation est le plus grand obstacle de la filière.
Mais au lieu de faire de longues conférences en salle, nous avons décidé de donner un cours magistral sur le terrain.
Aujourd'hui, nous avons emmené nos apprenants et partenaires directement sur le marché avec notre production de silures vivants. L'objectif de ce module de formation en conditions réelles ?
Montrer par l'action que chaque acteur — petit ou grand — peut vider ses bacs et générer du cash.
💡 La leçon capitale transmise sur le terrain :
Pendant la vente, nous n'avons pas seulement vendu du poisson, nous avons transmis la règle d’or de la vente piscicole : le cahier de collecte de données.
Toute personne qui s'arrête et pose une question est un prospect à enregistrer.
Toute personne qui achète est un client à fidéliser.
Nom, quartier, numéro de téléphone : tout a été consigné scrupuleusement sous les yeux de nos participants.
Pourquoi c'est de la magie ? Parce qu’à la prochaine récolte, ces pisciculteurs n'attendront plus jamais passivement les clients. Ils auront une base de données qualifiée à contacter avant même de vider les bassins. La vente ne commence pas au marché, elle se prépare dans son répertoire.
Sur le terrain, la théorie laisse place aux résultats.
👇 Pisciculteurs, quelle est la méthode que vous utilisez aujourd'hui pour vendre vos récoltes ? Parlons-en en commentaire !
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