28/08/2016
Sélectionnés par le Guide Hachette 2017
Pierre Gaillard aime les côtes et les schistes. Producteur bien connu de la Côte Rotie, il s’est tourné vers le Languedoc Roussillon et s’est intéressé à Faugères, avant de rachter en 2002 Madeloc en Côte Vermeille. Sa fille Elise, ingénieur agricole, conduit le domaine (18ha environ) et vinifie avec brio. Sur certaines pentes, on a recours au treuil, comme dans la vallée du Rhône.
Collioure Blanc Tremadoc 2014 2 étoiles et coup de cœur
Ce Collioure montre tout le savoir-faire d’Elise Gaillard, qui collectionne les étoiles avec ses cuvées et décroche un coup de cœur avec ce blanc, né d’un assemblage de grenache gris (60%), de vermentino et de roussanne. Chaque cépage joue sa partition. Le vermentino apporte sa fraicheur et les deux autre variétés leur richesse à ce vin bien doré, au nez intense se compexe : gateau de miel, genet, fleur d’oranger, agrumes confits, avec la note toastée de la barrique. La couche prend bien le relais, tonique et iodée, tout en offrant beaucou= de fras, de rondeur (le lefs du grenache), avec de belles notes de miel, de pain d’épice et d’orange confite. Le bois est fondu, bien intégré. Un vin ample, généreux et d’un rare équilibre.
A boire entre 2016 et 2020. Accord : tajine de poulet au citron confit
Collioure rouge Serral 2013 Cité
Collioure rouge Magenca 2013 2 étoiles
Une courte majorité de pour le grenache dans ce cin élevé en cuve de bois. Nez intense de fruits rouges murs, de violette et de vanille, bouche ronde, riche et étoffée tendue par une bele fraicheur.
A boire entre 2018 et 2023 Accord : Civet de marcassin
Collioure rouge Crestall 2011 2 étoiles
De la syrah et du mouvèdre à parité et dix huit mois de fut neuf pour ce vin sombre, au nez coplexe (café, vanille, fruits rouges murs, graphite, olive noire) et au palais gra,sdense, mentholé, très boisé.
A boire entre 2018 et 2023 Accord : lièvre à la royale
Banyuls traditionnel Robert Pagès 1 étoile
Plusieurs années d’élevage ont légué à ce Banyuls des nuances tuilées et d’attirants reflets ambrés. Le nez intense, sur les fruits mûrs, s’enrichit de notes de figue et de cacao héritées d’un séjour en foudre et en bombonnes au soleil. Cette richesse se prolonge dans une bouche ample, généreuse, où le tannin joue sur la note grillée du café, avant une finale relevée par une touche de rancio. Apéritif avec des fruits secs, dessert au chocolat, café, cigare, cette bouteille se prêtera à bien des accords, et pour longtemps.
A boire entre 2016 et 2026 accord : mousse au chocolat amer