05/09/2026
Et si la question n’était plus seulement :
Qu’est-ce que je dois manger ?
Mais :
Depuis quel état intérieur est-ce que je mange ?
Notre relation à la nourriture ne se résume pas au contenu de notre assiette.
Notre état physiologique, nos émotions, notre attention, nos habitudes et nos expériences passées participent à ce que nous percevons, désirons et choisissons, souvent avant même que nous en ayons conscience.
C’est là que mon regard se déplace.
Je m’intéresse moins à la nourriture comme un objet à contrôler ou à perfectionner, et davantage à la relation entre ce qui nourrit, ce qui est nourrit.
La science nous parle de système nerveux, d’attention, de perception, de conditionnements, d’interoception.
Mon expérience m’invite aujourd’hui à explorer aussi ce qui échappe encore à ces grilles de lecture : le subtil, l’invisible, ce qui se ressent parfois avant de pouvoir se nommer.
Je ne cherche pas à confondre les deux.
Je cherche l’endroit où ils peuvent dialoguer.
Peut-être qu’une forme de souveraineté commence ici : devenir conscients de ce qui nous nourrit et de ce que nous choisissons, à notre tour, de nourrir.