23/10/2026
Aujourd'hui, c'est le Ch*****ne Day. Demain, ce ne le sera plus. Et c'est précisément ce que nous voulions vous dire.
Le ch*****ne n'a besoin ni d'une date dans le calendrier, ni d'un anniversaire, ni du 31 décembre. C'est un vin, et il se boit comme un vin.
C'est sans doute le plus grand malentendu de la Ch*****ne. On l'a tellement associée à la fête, aux coupes levées et aux bouchons qui sautent, qu'on a fini par oublier l'essentiel : elle tient la table.
Un blanc de blancs sur des huîtres ou un poisson, personne n'en doute. Mais un blanc de noirs sur une volaille rôtie, un millésimé sur un comté de trente mois, un brut réserve vineux sur un risotto aux champignons : essayez une fois et vous ne reviendrez pas en arrière.
Pour marquer la journée, nous avons choisi trois bouteilles qui racontent trois façons différentes de faire du ch*****ne, et aucune n'est meilleure que les autres.
Maxime Blin, à Trigny, c'est le vigneron. Une famille installée sur son propre terroir depuis 1947, qui fait tout elle-même, de la taille au bouchon, sur quelques hectares qu'elle connaît rang par rang.
Charles Heidsieck, à Reims depuis 1851, c'est la grande maison. L'autre bout du métier : l'art de l'assemblage, des vins de réserve patiemment gardés pendant des années, et un style si reconnaissable qu'on l'identifie les yeux fermés.
Le Brun de Neuville, sur la Côte de Sézanne, c'est une maison de vignerons. Des familles voisines qui ont mis leurs parcelles de craie en commun, convaincues qu'ensemble elles feraient mieux que chacune dans son coin. Elles avaient raison.
Trois chemins, trois styles, trois prix. Et aucune raison d'attendre décembre.
À découvrir ici : www.vinodelice.com
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