Un Potager associatif au coeur de Chevilly

Un Potager associatif au coeur de Chevilly Un lieu paisible et calme pour apprendre et jardiner ou se promener... on vous y attend !

Les légumes qui y sont cultivés sont vendus aux adhérents de l'association La Ferme du Saut du Loup. Suivez son activité au fil des saisons en "aimant" sa page virtuelle...
N'hésitez pas à le visiter "pour de vrai" et à découvrir la magie de la nature !

22/07/2026

Le perce-oreille est un allié du jardin, c'est vrai. Mais soyons honnêtes jusqu'au bout : c'est un allié gourmand, et connaître ses deux visages permet d'en tirer le meilleur.

Commençons par ce qui plaide en sa faveur, car c'est l'essentiel. Le forficule est un prédateur nocturne redoutable pour les ravageurs. Il dévore les pucerons, les psylles, les acariens, les œufs de limaces et quantité de larves. Son efficacité n'est pas une simple croyance de jardinier : l'INRA a démontré qu'il régule très bien le psylle du poirier dans les vergers. À ce titre, c'est un auxiliaire précieux, au même titre que la coccinelle.

Mais il faut dire l'autre face, celle que le mythe fait oublier. Le perce-oreille est omnivore. Quand ses proies se font rares ou qu'il est en surnombre, il se rabat sur les végétaux tendres : il grignote alors les fruits bien mûrs, surtout les pêches, abricots et prunes, et parfois les jeunes pousses. C'est même ce qui lui a valu jadis sa réputation de ravageur.

Le bilan, pourtant, est clair : ses menus dégâts sont largement compensés par les ravageurs qu'il élimine. Et on peut même retourner sa gourmandise à son avantage. Un pot de fleurs renversé, garni de paille, posé dans un arbre, sert d'abri : on le déplace ensuite au pied des plantes couvertes de pucerons, et le forficule s'en régale.

Un auxiliaire qui croque parfois une pêche reste un auxiliaire. Le solde est très largement en sa faveur.

22/07/2026

Puisque le paillage protège à ce point la vie du sol, encore faut-il le poser correctement. Car un paillage mal fait protège mal, et certains paillis font même l'inverse de ce qu'on attend. Voici le mode d'emploi.

L'épaisseur d'abord, car c'est elle qui fait tout. En dessous de cinq centimètres, le paillis est décoratif mais inefficace : la lumière et la chaleur passent encore. La bonne couche se situe entre six et dix centimètres. À cette épaisseur, les mesures sont éloquentes : quand il fait trente degrés dans l'air, il n'en fait plus que vingt-deux sous le paillis, et l'évaporation de l'eau chute jusqu'à soixante-dix pour cent. C'est cette couche-là qui garde le sol frais, humide et vivant.

Le moment ensuite. On ne paille jamais un sol sec et brûlant : on emprisonnerait la sécheresse dessous. La règle est d'arroser généreusement d'abord, ou d'attendre après une pluie, puis de pailler sur une terre déjà humide et réchauffée. Le paillis conserve ce qu'il trouve : autant qu'il trouve de l'eau.

La pose compte aussi. On étale le paillis en couche régulière, sans le tasser, pour que l'air circule et que la microfaune monte s'y installer. Et on dégage légèrement le pied des plantes, tiges et collets, qu'un paillis trop serré ferait pourrir.

Enfin, l'erreur à éviter. Tous les paillis ne se valent pas. Les paillis organiques — paille, broyat, feuilles mortes, tontes séchées — protègent et nourrissent le sol en se décomposant. Les paillis minéraux, comme la pouzzolane, protègent mais n'enrichissent rien. Et surtout, méfiez-vous des films et bâches plastiques : sous eux, la terre chauffe, s'asphyxie, et la vie disparaît. On voit alors des jardins beaux en surface mais biologiquement morts dessous. C'est exactement l'inverse du but recherché.

Bien pailler, c'est une couche épaisse de matière vivante, posée sur un sol humide, sans tasser. Le reste, la terre le fait toute seule.

30/06/2026
30/06/2026

A4 lance la cagnotte : Des fermes pour A4 !

30/06/2026

En France, il existe plus de 1 000 espèces d'abeilles. La plupart sont solitaires, ne produisent pas de miel, et ne piquent presque jamais. 🌿

Du bourdon terrestre à 25 mm à la Ceratina à 5 mm — toutes pollinisent. Chacune butine des fleurs différentes, à des moments différents de la journée et de l'année.

Quand vous pensez "abeille", vous pensez à une espèce sur mille.

30/06/2026

13 légumes à semer en juin-juillet dans le potager !

SOUTENONS L'AGE de Journal L'âge de Faire !
13/06/2026

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« J'ai dû interrompre mon abonnement quelques années, et je suis ravie de le retrouver. Bravo pour votre persévérance ! » On va pas vous mentir, le message d’Anne nous fait très plaisir. Et sur notre page Ulule, des messages d’encouragements comme ça, il y en a… beaucoup !

Alors mille fois merci pour ces petits mots qui font grand plaisir ! Grâce à plus de 340 contributions, nous avons presque franchi aujourd’hui le palier des 20 000 euros collectés.

Le succès de ce début de campagne montre que L’âge de faire peut trouver un large écho, bien au-delà des lectrices et lecteurs actuels… en tout cas, on a envie d’y croire ! Alors on va continuer ! À fond ! Faites-nous connaître ! Relayez la campagne ! Participez !

13/06/2026

Vos framboises ont durci et bruni ? C’est peut-être à cause des vers des framboises ! Découvrez nos pièges biologiques.

13/06/2026

Jardiner, c’est politique ! Lieu de résistance, de lutte et de solidarité, le jardin partagé de Villetaneuse nous le montre bien. ➡️ https://l.reporterre.net/Ir5

13/06/2026

Quoi planter et semer en juin dans le potager : guide complet

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Chevilly
94550

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