Domaine Buisson-Charles à Meursault

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Domaine Buisson-Charles à Meursault Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Domaine Buisson-Charles à Meursault, Vignoble, 3 Rue de la velle, Meursault.

Carpe Diem    Ce Dimanche on ouvre les portes de notre cave  privée pour une dégustation « à la bonne franquette » avec ...
11/10/2026

Carpe Diem

Ce Dimanche on ouvre les portes de notre cave privée pour une dégustation « à la bonne franquette » avec les amis du Sud…du bonheur à partager!

Expérimentation 2026: Vendanges d’un Bourgogne rouge le 27 Septembre   127 jours après la floraison et les 70!jours de c...
02/10/2026

Expérimentation 2026: Vendanges d’un Bourgogne rouge le 27 Septembre

127 jours après la floraison et les 70!jours de canicule…nous avons récolté des raisins dans notre appellation Bourgogne rouge située à Meursault.

Comprendre ce qu’il se passe dans les vignes lors de ces moments excessifs et savoir comment les raisins se comportent lorsqu e la fraîcheur est revenue mais que le temps reste au beau…
…une expérience unique pour savoir s’il est possible de jouer la patience sans risque.

Résultat…de beaux raisins qui titrent 1105 de densité soit environ 14,5 degrés potentiels et sans doute plutôt 14 au final.

Festina lente

Vendanges: une question de dates ?   2026, année excessive et  caniculaire n’a pas été facile pour les organismes qui on...
01/10/2026

Vendanges: une question de dates ?

2026, année excessive et caniculaire n’a pas été facile pour les organismes qui ont souffert de la brûlure constante que le soleil nous a infligée durant plus de 70 jours.

Evidemment cela a indéniablement eu une forte résonance sur la culture de notre vignoble.

Mais de manière assez curieuse celui-ci n’a donné que peu de signes apparents de faiblesse au long de ces journées incandescentes. Si l’on ne rentrait pas dans les vignes, il était même étonnant de constater à quel point l’aspect du feuillage - vert intense - semblait ne signaler aucune faiblesse. Quelques feuilles basses jaunies se détachaient des ceps et de ci de là de jeunes plantiers montraient un fléchissement de leur pousse et de leur vigueur…mais au fond rien de bien grave.

En apparence.

Les vignerons savent toutefois que ces mécanismes sont fréquents et que la plante se situe alors sur un mode défensif qui se fait au détriment de ses fruits. Elle les conserve tous mais en diminue le volume en quelque sorte, concentrant ainsi sur des petites baies l’ensemble de ses possibilités « vivrières » du millésime.

Alors…me direz vous ?

En dépit de cela il n’y avait pas lieu de s’inquiéter vraiment car la floraison s’est passée dans de bonnes conditions au domaine - avec un peu de coulure par endroit mais sans réelle gravité - vers la fin de Mai et le début de juin. Nous signalant donc des vendanges comprises entre le 30/08 et le 10/09. À ce moment là nous savions donc que l’année serait précoce…

…tout comme il est évident que si l’on souhaite obtenir une vraie maturité physiologique , il nous faut - quel que puisse être le temps - au moins 95 journées pleines et au domaine nous restons absolument convaincus que plus cette période est longue…meilleurs sont les raisins!

Point de vraies incertitudes sur nos dates de récolte donc.

Fort de cela nous avons démarré la récolte à Meursault le 25/08 - le 24 en Corton et Corton-Charlemagne - et donc nous n’avons à aucun moment été engoissé par la détermination de ces dates de récolte possiblement liées à la pluie…qui a fini par tomber dans la nuit du 26 au 27/08, apportant à nos fruits un équilibre quasi idéal grâce à de belles acidités tartriques, une maturité de peau, de pulpe et de pépin plus avancée et une capacité à libérer du jus plus aisément grâce à une meilleure dilacération au moment du pressurage.

Tout cela générant des moûts s’éclaircissant mieux avec beaucoup moins de pectine et cerise sur la gâteau des degrés plus faibles qu’avant la chute de pluie. Bien que ce dernier point ne nous apparaissent pas essentiel au domaine.

Les vins blancs fermentent bien et dans les rouges seul le Pommard n’est pas décuvé - il a été récolté le 8 Septembre - et le sera dans les jours qui viennent car il n’est pas encore « prêts ». Point de volatile, d’arrêts de FA ou de sucres traînants…ce millésime est donc assez simple à gérer avec des fermentations plutôt régulières et calmes. Evidemment les fermentations malo-lactiques ne traîneront pas…mais il y a si peu d’acidité malique naturelle que cela est normal.

Nous dégusterons tout cela cet après midi pour observer les profils aromatiques…je vous en reparlerai demain…

…si vous êtes sages !-))

Bourgogne Rouge Côte d’Or 2026: décuvage après 30 jours de cuvaison.Environ 11 pièces produites dans 80 ares. Soit envir...
30/09/2026

Bourgogne Rouge Côte d’Or 2026: décuvage après 30 jours de cuvaison.
Environ 11 pièces produites dans 80 ares. Soit environ 32 hl/ha de rendement.

Mais surtout…
Cela sent bon!

Il pleut mon frère ?  Non…    Le temps ensoleillé perdure en ce mois de Septembre et les vignes poursuivent leurs effort...
24/09/2026

Il pleut mon frère ? Non…

Le temps ensoleillé perdure en ce mois de Septembre et les vignes poursuivent leurs efforts de résilience après que nous les ayons « débarrassées » de leurs fruits. Pourtant l’eau manque et cette arrière saison sèche et ensoleillée,si fondamentale pour préparer la pousse du printemps, n’est pas une très bonne chose.

Nous avons pulvérisé des oligo-éléments pour la soulager et évitons de la blesser depuis début juillet en la « rognant » - je n’aime pas ce terme - ou en la cisaillant. Les branches sont donc encore érigées et les feuilles coservent un vert assez profond mais si cela continue elles vont s’éclaircir progressivement, et regarder vers le bas et…tomber.

Sans parler - voir photo 3 - de quelques ceps dont le dépérissement est accentué. Or c’est à cette période que la mise en réserve - ses forces vitales - des plants s’effectue pour l’année prochaine. Après une floraison qui dans nos vignes s’est plutôt bien passée avec des initiations florales pour 2027 sans doute très bonnes… il serait dommage de perdre ce bon début pour le futur millésime. Donc…danse de la pluie nécessaire !!!

Pommard 1er Cru Les Arvelets 2026     Après le Corton rouge du climat Charlemagne décuvé Vendredi, c’est au tour du Pomm...
22/09/2026

Pommard 1er Cru Les Arvelets 2026

Après le Corton rouge du climat Charlemagne décuvé Vendredi, c’est au tour du Pommard Arvelets d’être pressé avec les techniques les plus modernes: à la force des bras, dans un petit pressoir vertical mécanique. -))

Dans trois ouvrées plantées il y a une cinquantaine d’année, nous avons récolté cette année 520 kg de raisins qui ont donné 370 litres de jus, soit la valeur d’un fût de 350 litres - avec son remplissage dans un bombonne de 15 litres - lorsque nous aurons débourbé.

En récoltant le 28 Août, juste derrière la pluie, il nous a donc fallu 322 kg pour générer une pièce de vin…ce qui est un rendement tout à fait « normal » et un peu meilleur que dans le Corton rouge récolté le 25 Août.
L’ensemble de la cuvaison aura donc duré environ 4 semaines complètes.
Le vin titre 12,5 degrés naturels et se déguste frais et « dynamique » sur des accents marqués de griotte, caractéristiques de ce secteur qui est assez peu « alcoologène »en dépit de son exposition Sud Est car influencé sans doute par les vents de la Combe.

A Midi dégustation de notre premier millésime en 2024 avec des saucisses de Toulouse fumée dans le Marc du millésime 2026…

…. Tant il est vrai qu’il est bon de savoir ce que donne un vin fini et qui commence à s’ouvrir.

De la maturité des raisins dans les vins de Bourgogne Existe t'il un seuil idéal de maturité en matière de grand vin bou...
20/09/2026

De la maturité des raisins dans les vins de Bourgogne

Existe t'il un seuil idéal de maturité en matière de grand vin bourguignon? Et celui-ci est-il identique selon que l'on considère un vin blanc ou un vin rouge, une année précoce ou une année tardive?

La Bourgogne, région septentrionale, est assez peu régulière si l'on considère les potentiels en sucre qu'elle autorise à chaque millésime. Les dates de récolte s'échelonnent - dans la seule première décennie du 21° siècle - de la fin du mois d'Aout au début du mois d'Octobre! Et pour chacun de ces 24 millésimes produits, pas un équilibre ne semble véritablement identique. Au point qu'il serait extrêmement difficile de classer ces années par paires ayant des caractéristiques comparables

Avant ces dates et notre entrée dans un cycle climatique irrégulier - et même sans doute perturbé - il était de coutume d'évoquer des millésimes "tardifs" face à des millésimes "précoces". Pendant longtemps ces grandes orientations portèrent en elles une certaine justesse analytique. En coupant tôt dans la saison - dans la première quinzaine de Septembre - il était très rare de rentrer des vins en sous-maturité. En coupant dans la seconde moitié du même mois, les potentiels sucres avaient tendances à être plus mesurés, Mais ils étaient compensés par de belles acidités. Les extrêmes de ces dates étaient surtout synonymes de vins mous et «alcooleux» ou d'acidités tranchantes sur des vins aigrelets, bref de piètre qualité ou de problèmes à venir!

Ce cadre, aussi simpliste fut-il, est aujourd'hui obsolète et le vigneron doit être capable de faire face à des caractères climatiques extrêmement imprévisibles qui impactent très nettement les cycles végétatifs qui marquent la vigne. Ainsi par exemple avons nous coupé très précocement des 2007, 2011, 2018 sur des potentiels alcooliques relativement faibles. Rentrer pinots et chardonnays dès la fin du mois d'aout sans atteindre de valeurs supérieures à 12°5 est une des conséquences du changement météorologique évident qui marque notre zone tempérée.

Si les aléas climatiques on toujours existé, si les gelées, grêles et pluies diluviennes ont de tout temps accompagné la vie rude du vigneron, il est assez clair qu'ils se succèdent aujourd'hui à des rythmes accélérés. Le réchauffement de la planète augmente les caractères des millésimes au point qu'une année se fondant sur des valeurs "normales" est presque devenue quelque chose de "rare" aujourd'hui. Cinq seulement au cours des 24 dernières années - 2002,2005, 2009, 2017 et 2022- peuvent prétendre dans les deux couleurs à cet "accessit".
La norme devient l'exception et cet état de fait perturbe l'image juste que nous devons absolument avoir de la maturation de nos baies.

Celle-ci est de plus en plus difficile à être détectée, analysée et interprétée avec acuité car les indices qui nous permettaient de le faire ont eux aussi changé. Le simple regard sur la vigne qui renseignait par habitude sur l'approche de la fin de son cycle végétatif, ce petit temps frais au matin s'accompagnant d'un vent peu intense et cinglant, cette lumière plus blanche et claire et ces coups de vents intempestifs qui signent les prémices de l'Automne ne suffisent plus.
Pas plus que la seule dégustation des baies, peaux et pépins, recoupées par des prélèvements plus pointus qui mesurent les différents paramètres dont nous avons besoin.
Non, il faut encore plus aujourd'hui qu'hier une vraie intuition pour déterminer SA maturité car elle dépend essentiellement de la manière dont Les vignes se sont comportées selon les phases climatiques de l'année et bien entendu selon le travail qui y a été effectué.

Il me semble même que dans des millésimes compliqués comme ceux que nous venons de passer (2012,2014,2016, 2021, 2024) maturités physiologiques accomplies étaient impossibles à obtenir avec des systèmes de taille productifs, la vigne atteignant son seuil d'arrêt végétatif avant même que les baies soient suffisamment chargées de sucre. Ce phénomène d'arrêt de la "création" de sucre par la plante est sans doute celui qu'il nous faut être capable d'isoler.
En observant par exemple que des vignes parsemées de mildiou sur les feuilles hautes par exemple, ne peuvent concentrer leurs raisins que de manière très imparfaite ou que celles trop chargées finiront par voir leurs fruits pourrir sans atteindre un stade phénolique optimal.

Je n'ai hélas pas de recettes miracles permettant de définir des observables avérés tout en donnant un cadre rigoureux pouvant être utilisé par les praticiens de la vigne. Mais il me semble qu'il est urgent de se questionner sur les relations causales qui connectent les pratiques culturales en fonction des déroulements climatiques variables que nous "subissons".

Remédier à la maturité supposément excessives est ainsi assurément une fausse bonne idée tant elle perturbe le potentiel des terroirs dont les fruits sont issus. En revanche organiser sa viticulture pour produire moins, en étirant la période végétative au maximum de ce qu’il est possible de faire : affiner les systèmes de taille, arrête d’effeuiller en année solaire , rogner très peu ou pas dans ces mêmes années , limiter les engins lourds, limiter les engrais phosphatés excessifs, rentrer la vendange de manière soignée, ne pas l’altérer en la triturant…et tant d’ajustements qui sont aussi simples à mette en œuvre que signe d’une réflexion pragmatique de terrain faisant fi d’un interventionnisme « facile » qui ne plaît qu’aux vendeurs de matériel, de services ou d’engrais et qui est avant tout autorisé par le pouvoir de le financer.

Le climat est perturbé, notre viticulture va devoir très vite s'y adapter en oubliant certains préceptes immuables du passé et les habitudes/routines bien ancrées sans quoi nous boirons de plus en plus de vins aigrelets et mous...issus de la même année!

-texte écrit de 2014 à 2026-
Patrick

Retour sur le Bourgogne-Aligoté 2026:    Cette vigne plantée sur Meursault dans le lieu-dit « Sous le Chemin » mesure 48...
18/09/2026

Retour sur le Bourgogne-Aligoté 2026:

Cette vigne plantée sur Meursault dans le lieu-dit « Sous le Chemin » mesure 48 ares soit environ 11,5 ouvrées.

La partie basse a été replantée avec des plants très fins en 2007 sur le porte greffe 3309 et est taillée selon un courson à deux yeux et une « baïonnette » à 3 yeux pour limiter les rendements à 45 hl/ha. Son sol est argileux et la terre blonde y est très fine.

La partie haute est âgée, a été plantée dans les années 1950 et sa moyenne d’âge est de plus de 60 ans si l’on considère les repiquages qui ont été réalisés au fil du temps. Elle est également taillée en « courson/baïonnette » et comporte aussi quelques rares cordons de Royat. Comme le bas les vignes sont cisaillées à la main et laissés sans rognage à partir de Juillet pour autoriser des ombres portées salvatrices pour les fruits. Son sol est argileux et comporte un peu plus de cailloux, surtout dans la partie haute. Produire 40 hl/ha dans cette partie est un objectif médian sur 10 ans.

Ce choix de produire assez peu pour ce cépage qui peut donner sans peine plus de 120 hl/ha en année favorable est à relié à notre volonté de le couper mûr et équilibré - sans « surmaturité » - pour pouvoir le vinifier sans aucune correction œnologique.

Par ailleurs il est évident que c’est un parfait terrain d’observation pour comprendre notre manière d’agir en intégrant le paramètre essentiel du réchauffement climatique. A ce titre nous sommes passé deux fois pour étendre du kaolin bio contrôlé afin de limiter l’insolation sur les raisins. Nos jeunes complants ayant été arrosés deux fois.

Récoltés à la main, le 2 Septembre - après les 35 millimètres d’eau du 27/08 - les raisins ont ensuite été triés dans la parcelle - 4 à 6 trieurs pour 14 coupeurs - pour retirer les baies sèches et botrytisées et toutes les scories que les sceaux comportent.

Une vendange absolument saine - voir photos - et sans autre chose que des raisins entiers fut alors disposée dans des caisses de 10/12 kg puis acheminée au domaine pour être pressée en raisins entiers sans aucun foulage.

Les vins pressés ont ensuite été débourbés - en fait plutôt une sélection des lies en fonction de leur turbidité pour entonner de manière fractionnée - puis entonnés par gravité dans des fûts de 228 et 350 litres où en ce moment ils fermentent sans avoir été levurés.

Nous avons produit 10,5 pièces dans ce millésime 2026 soit un peu plus de 46 hl/ha…nous ne nous attendions vraiment pas à faire ce rendement qui est assez inespéré dans le contexte de cet Été ou plus de 60 jours de canicule se sont succédés. Il est identique à celui de 2025.

Les moûts titraient 220 grammes de sucre potentiel sur des acidités vraiment encore une fois étonnante dans le contexte. Les valeurs des « winescan œnologiques »étant faussées par des moûts qu’elles ont du mal à étalonner, je vous reparlerai de ce que nous aurons réellement obtenu lorsque les fermentations seront terminées.

Mais une chose est certaine le vin qui est aujourd’hui à une densité de 1020 en moyenne fermente doucement et régulièrement et à la dégustation il ne manque en rien de fraîcheur et s’avère même très floral…là aussi surprise!

Good vibrations !

Volnay-Santenots: fermentations en cours et cinétique de l’année.    Entrer dans le suivi d’une vinification au quotidie...
17/09/2026

Volnay-Santenots: fermentations en cours et cinétique de l’année.

Entrer dans le suivi d’une vinification au quotidien et essayer de comprendre comment cela fonctionne est sans doute pour vous, lecteurs avertis, un moment intéressant car il vous renseigne aussi bien sur nos choix que sur nos pratiques.

Voici en photo le parcours de notre Volnay-Santenots et sa lente métamorphose du raisin - photos - à sa fermentation qui inclut 60% de vendanges entières.

Résultats de l’évolution sur la fiche du domaine en photo et dans le verre.

Un vin qui avait une densité de 1100 - 13.5 degrés sans doute lorsqu’il sera fini - et qui n’a évidemment pas du tout été corrigé en sucre ou en acidité.

Les FA se déroulent parfaitement et le vin après quelques petites phases de réduction est aujourd’hui dans sa dernière étape de fermentations alcooliques. il sera décuvé autour du 23/24 Septembre.
Peu de pigeages, des remontages…

…De très bonnes vibrations.

Millésime 2026: Des choix risqués et…payants!     Après dix journées de vendanges - et une coupure - s’étant étalées du ...
16/09/2026

Millésime 2026: Des choix risqués et…payants!

Après dix journées de vendanges - et une coupure - s’étant étalées du 24 Août pour les jeunes vignes plantées à haute densité au 8 Septembre pour la vigne de Pommard Mareau…la vie du domaine a repris son cours paisible.

Les blancs fermentent tranquillement dans les fûts disposés en cave et les rouges poursuivent leurs fermentations en cuve. Le rythme des fermentations est aussi régulier qu’apaisant et se déroule sans heurts.
Point de fermentations intempestives ou d’arrêts inopinés, les sucres se transforment doucement en alcool et ne sont pas aussi élevés que ce qu’une année aussi chaude aurait pu donner.
Tout comme la vigne les moûts se « transforment » en vin sans donner de signes de faiblesse et les premières dégustations des deux couleurs sont vraiment pleines d’espoirs.

La qualité est là!

Restons prudents toutefois ces premières impressions portent en elles les attentes élevées que nous avons pour ces vins nés de choix risqués impliquant autant nos intuitions que la confiance que nous avons en notre travail mené dans la vignes tout au long de la saison.
Il faudra donc inclure une bonne dose de lucidité et de rigueur pour finement observer l’évolution des vins durant toute la durée des vinifications, puis des élevages.

Il est hors de question de s’emballer trop vite… mais les vibrations positives sont là!

A ce titre il nous paraît - tout comme en 2025 - absolument évident que les raisins récoltés après la pluie du 27 Août ont généré des vins aux équilibres infiniment supérieurs: moins d’alcool, des peaux plus fines, des raisins qui libèrent plus de jus et des acidités et des pH identiques à ceux récoltés avant…nous sommes en mesure de comparer cela puisque nous avons connu les deux périodes avec nos vendangeurs. En point d’orgue la meilleure analyse potentielle obtenue dans la dernière vigne récoltée à Pommard.

La patience d’attendre la vraie maturité des fruits a été essentielle…comme neuf fois sur dix!

Sinon - comme le montre les photos ci dessous - le nettoyage d’après vendanges est intense. -))

Adresse

3 Rue De La Velle
Meursault
21190

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