14/10/2024
Pensées d’insomnie !!!
Le pire des maux, c'est la solitude de l'âme,
Un sentiment profond, destructeur, plein de drame,
Qui mène lentement dans un noir désespoir,
Vide de tout amour, de l'humain, sans espoir.
Perdu, je me sens seul dans un désert peuplé,
D'ombres silencieuses qui passent sans me voir,
Ressentir l'abandon, ce vide, contempler,
Une foule sans visages qui me tent des bras sans mains.
Le silence des mots est lourd, assourdissant,
Les paroles blessent, et l'indifférence tue,
C’est là ma destinée, ce quotidien pesant,
Le drame de ma vie, mon être abattu.
Et je souffre au plus fort d'une triste solitude,
La Mort me fait signe, j'en ai la certitude,
Je pleure en me voyant dans ce gouffre profond,
Ô vie, insouciante, tu me laisses sans fond.
Et les souvenirs noirs et traumas resurgissent,
Mon esprit lutte en vain pour fuir cette détresse,
Mais je ne fais qu'enfouir tout sous le silence,
Un poids lourd dans mon cœur, et l'âme en décadence.
Je désire raconter ma vie pour laisser trace,
À ceux qui m’entendent , un cri, une complainte ,
Ce mal sous-jacent qui me ronge en secret,
Vicieux caméléon qui change son aspect.
Le chapitre s'achève, et je vois ces grands murs,
Se refermant sur moi, me laissant sans recours,
Ils reflètent mon angoisse, mon cœur oppressé,
Et tout mon désespoir en eux s'est renfermé.
Pourquoi cette société me rejette-t-elle ?
Je me suis tr****ti pour répondre à ses lois,
J'ai renoncé à moi pour plaire à son appel,
Est-ce moi qui échoue à jouer cet emploi ?
Comment puis-je encore espérer le bonheur,
D'une vie simple et vraie, entourée de douceur,
Ô Amour, dis-moi, d'où viens-tu ? Je te cherche,
Toujours je t'ai loué, mon cœur pour toi se perche.
Mais jamais tu ne t’es présenté à mes pleurs.