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"Prends la pilule, ça va réguler tes cycles."Cette phrase, presque toutes les femmes concernées par des cycles irrégulie...
15/09/2026

"Prends la pilule, ça va réguler tes cycles."

Cette phrase, presque toutes les femmes concernées par des cycles irréguliers, une aménorrhée, ou un SOPK l'ont entendue.
Et presque personne ne leur a expliqué ce qu'elle veut dire vraiment.

Réguler n'est pas résoudre !

La pilule ne "règle" jamais un cycle irrégulier. Elle remplace ton cycle naturel par un cycle artificiel, avec des hormones de synthèse.
Ce qui saigne chaque mois sous pilule ne fait pas suite à une ovulation. Il n'y en a pas sous pilule : c'est un saignement de privation hormonale.
Sous pilule, tes hormones ne se régulent pas...elles sont mises en pause.

Ça veut dire que le problème de fond : résistance à l'insuline, déséquilibre androgénique, dysfonction thyroïdienne, stress chronique, ce qui a réellement dérégulé ton cycle...continue son chemin sous la surface, sans être ni vu, ni traité, ni même surveillé. Pendant tout ce temps.

C'est cacher la poussière sous le tapis. Le sol a l'air propre. Mais ça ne l'est pas.

Et puis vient le jour du projet bébé. Tu arrêtes la pilule, sagement, en pensant que le "problème d'avant" a eu le temps de se régler tout seul pendant ces mois ou ces années de pause.

Sauf que rien ne s'est réglé. Tout ce qui était masqué revient, souvent exactement comme avant : cycles absents ou irréguliers, acné, pilosité, prise de poids, difficulté à concevoir.
Et là, la déception, la frustration, la colère.

On te dit alors que c'est "à cause de ton SOPK", comme si c'était une fatalité figée, indépendante de toi, sur laquelle tu n'as aucune prise.
Sauf que le SOPK, comme la plupart des dérèglements de cycle, n'est pas une sentence immuable. C'est un déséquilibre métabolique et hormonal qui, dans la majorité des cas, peut être compris, anticipé, et significativement amélioré ...même si le chemin est plus long et plus complexe pour certains profils, et que "amélioré" ne veut pas dire "disparu".

Ce qui aurait pu être fait pendant ce temps-là

Pendant les mois ou les années où la pilule masquait le symptôme, il aurait été possible de commencer à travailler la cause : la sensibilité à l'insuline, l'inflammation de bas grade, l'équilibre androgénique, la fonction thyroïdienne, le stress chronique, l'alimentation, le sommeil....
Ce sont des leviers concrets et documentés. Ils ne garantissent pas une solution miracle pour tout le monde, mais ils ne demandent surtout pas d'attendre le jour du projet bébé pour être activés dans l'urgence et la panique.

Ce n'est pas un plaidoyer contre la pilule en tant que telle. Elle a sa place, ses indications, son utilité dans certains contextes.
C'est un plaidoyer contre l'illusion qu'elle "règle" quoi que ce soit. Elle éteint l'alarme. Elle ne traite jamais l'incendie.

En pratique

Si on t'a prescrit la pilule "pour réguler tes cycles", pose la vraie question : réguler quoi, et pourquoi ce cycle était-il déréglé au départ ?
Anticiper maintenant, comprendre ce qui se joue sous la surface, ça ne garantit rien à 100%, mais ça change beaucoup de choses le jour où tu voudras enfin arrêter — pour un projet bébé ou simplement pour toi.

Tu es sur un forum, un groupe Facebook, ou tu demandes conseil à une copine. On te répond avec les meilleures intentions...
14/09/2026

Tu es sur un forum, un groupe Facebook, ou tu demandes conseil à une copine. On te répond avec les meilleures intentions du monde : "mange moins de sucre", "fais du sport", "coupe les féculents le soir", "bois plus d'eau", fais un régime céto, ne prend pas de petit déjeuner...

Sauf que ces conseils, personne ne les a adaptés à toi. Parce que personne ne sait, en te répondant :

Que tu es peut-être sous pilule depuis 10 ans. Que tu as une Hashimoto jamais vraiment équilibrée. Que tu es épuisée depuis des mois, en vrai burn-out silencieux. Que tu essaies de concevoir et que chaque kilo devient une angoisse de plus. Que le diabète ou les maladies cardiovasculaires courent dans ta famille et que tu te bats contre une horloge que tu ne contrôles pas.

Et surtout : que tu te prives déjà, depuis longtemps, bien plus que tu ne le dis.

Alors on continue de te parler de calories, du poids de tes flocons d'avoine, du fruit à la fin du repas... Comme si le problème se jouait là. Mais si les vrais leviers ne sont pas actionnés, tu peux tout faire "bien" et rien ne bougera. Ou pire : ça finira par lâcher, puis reprendre, en pire.

La vraie question n'est pas "qu'est-ce que je dois manger". C'est :

* Pourquoi mon corps stocke ?
* Pourquoi je dors mal, ou pourquoi je me réveille fatiguée après une nuit complète?
* Pourquoi mon syndrome prémenstruel est aussi marqué ?
* Pourquoi je n'ai plus de motivation, plus d'élan, même pour des choses que j'aimais avant ?
* Pourquoi, malgré tous mes efforts, rien ne se passe ?

Ce ne sont pas des détails à côté du sujet. Ce SONT le sujet.
Un corps qui stocke malgré la restriction, qui dort mal, qui s'épuise sans raison apparente, c'est un corps qui envoie un signal ... pas un corps qui manque de volonté.

Tant que ce signal n'est pas écouté, décodé, et corrigé à la racine (hormones, stress chronique, thyroïde, sommeil, cycle...), le combat "perdre du poids" sera perdu d'avance, ou gagné à moitié, pour être reperdu ensuite.

Ce n'est pas une question de discipline. C'est une question de terrain.

NOUVEAU FORMAT : Tous les samedis, ce sera une nouvelle recette...Pour la première de cette série : un peu de douceur av...
12/09/2026

NOUVEAU FORMAT : Tous les samedis, ce sera une nouvelle recette...

Pour la première de cette série : un peu de douceur avec ces mousses au chocolat
Une de mes recettes "les plaisirs non coupables"

Pour 6 ramequins :
6 oeufs entier
1 plaque de chocolat à cuisiner le plus noir possible ! (c'est bien meilleur au gout et pour la santé)
1 cc de vanille en poudre (en option - poudre uniquement, pas d'arôme !)
Pour la déco : qq amandes effilées, qq noix de pécan concassées

Préparation :
Monter les blancs en neige (bien ferme)
faire fondre le chocolat au bain marie tout doucement
Hors du feu ajouter la poudre de vanille et les jaunes d'oeufs au chocolat fondu.
Bien mélanger et ajouter délicatement les blancs en neige au mélange.
Verser dans des ramequins et mettre au frigo au moins 1 H
Au moment de servir, parsemer qq amandes effilées et qq morceaux de noix de pécan (ou de cacahuètes). Pour varier les parfums, tout est possibles : éclats de noisettes, d'amandes, de noix, zestes d'orange bio...

Dites moi ce que vous en avez pensé en commentaires !! et mettez moi les photos de vos réalisations.
A samedi prochain pour une nouvelle recette ! Et si vous avez des idées (ou des envies), n'hésitez pas à les partager.

Je sais, on te l'a peut-être déjà dit : "c'est comme ça, toutes les femmes vivent ça". Mais qu'un truc soit fréquent ne ...
11/09/2026

Je sais, on te l'a peut-être déjà dit : "c'est comme ça, toutes les femmes vivent ça". Mais qu'un truc soit fréquent ne veut pas dire qu'il soit normal. Et ton corps, quand il te fait mal chaque mois avant tes règles, il essaie de te dire quelque chose.

Pour comprendre simplement, imagine une balance.

D'un côté, tes œstrogènes. De l'autre, ta progestérone. Toute la magie de ton cycle, c'est cet équilibre entre les deux qui bouge doucement, jour après jour. Quand la balance penche trop d'un côté ou de l'autre juste avant tes règles, c'est là que ton corps proteste : seins tendus, rétention d'eau, irritabilité, mal de tête, moral en dessous de zéro.

Et voilà ce qu'on t'a peut-être jamais expliqué : tu peux très bien ovuler chaque mois... et avoir quand même ce déséquilibre.

On croit souvent que c'est tout ou rien : "j'ovule" ou "je n'ovule pas". En vrai, c'est un peu comme une graine qui germe : elle peut pousser très bien, ou pousser un peu chétive. Ton ovulation, c'est pareil : elle peut avoir lieu, mais être "de moins bonne qualité", et produire alors moins de progestérone que nécessaire. C'est souvent ça, la vraie origine du déséquilibre.

Pourquoi cette ovulation peut-elle être "moins bonne" chez certaines femmes ?

Plusieurs choses peuvent venir la perturber en coulisses :
* Trop d'hormones masculines (androgènes) ou de prolactine
* Une thyroïde qui tourne au ralenti (souvent oubliée dans le bilan)
* Des perturbateurs endocriniens dans le quotidien (plastiques, cosmétiques...)... un peu comme des "grains de sable" qui viennent enrayer la belle mécanique hormonale
* Un foie et un intestin fatigués, qui n'arrivent plus à bien évacuer le surplus d'œstrogènes
* Une glycémie qui fait des montagnes russes, et une petite inflammation silencieuse qui rend tout plus difficile à supporter
* Un manque de magnésium, de vitamine B6 ou d'oméga-3

Un détail tout simple qui change tout : le bon moment pour faire ta prise de sang.

On te dit souvent de la faire à J21. Sauf que seule 1 femme sur 3 ovule pile à J14 !
Si tu fais ton bilan au mauvais moment, il peut paraître normal alors que ton déséquilibre est bien réel (ou l'inverse). Le bon réflexe, c'est d'abord repérer TON ovulation (avec la présence de la glaire cervicale), puis faire le dosage 7 jours après.

Et la pilule, dans tout ça ?

Sous pilule, tu n'ovules plus, donc plus de chute naturelle de progestérone, et souvent moins de symptômes. Mais c'est un peu comme couper l'alarme incendie sans éteindre le feu : le symptôme disparaît, mais la cause, elle, est toujours là. Les saignements que tu as pendant la semaine d'arrêt ne sont même pas de vraies règles, puisqu'il n'y a pas eu d'ovulation.

Ce qui aide vraiment, à la racine :

* Comprendre d'où vient TON déséquilibre, avec un bilan fait au bon moment
* Stabiliser ta glycémie, surtout dans les jours avant tes règles
* Aider ton foie et ton intestin à mieux éliminer l'excès d'œstrogènes
* Penser à vérifier ta thyroïde
* Prendre soin de ton stress
* Corriger les petits manques (magnésium, B6, oméga-3)

*A retenir : ton corps ne "dysfonctionne" pas au hasard chaque mois. Il te montre un déséquilibre bien réel, qui a une cause. Et cette cause, on peut la comprendre et agir dessus. Tu n'as pas à juste "vivre avec".

Réchauffer ton plat dans sa barquette. Filmer tes aliments avant de les mettre au frigo. Boire toute la journée dans la ...
10/09/2026

Réchauffer ton plat dans sa barquette. Filmer tes aliments avant de les mettre au frigo. Boire toute la journée dans la même bouteille en plastique, parfois oubliée dans la voiture en plein soleil. Découper tes légumes sur ta planche en plastique, avec des ustensiles rayés depuis des années.

Des gestes tellement banals qu'on n'y pense même plus. Et pourtant, ce sont parmi les plus grandes sources d'exposition quotidienne à des perturbateurs endocriniens et à des microplastiques.

Deux mécanismes différents, et tu les vis tous les jours sans le savoir.

*La chaleur. Micro-ondes, plat encore chaud, gourde en plein soleil dans la voiture : la structure du plastique se déstabilise, et les composants qui le rendent souple ou résistant (BPA, phtalates) migrent directement dans ta nourriture et ton eau. Invisible, indolore. Mais avalé.

*L'abrasion. Chaque coup de couteau sur une planche en plastique, chaque geste avec une spatule plastique arrache littéralement des micro-fragments de la surface (encore plus si elle est rayée). Une étude américaine l'a mesuré : une seule planche à découper en plastique peut libérer 14 à 72 millions de microparticules par an, l'équivalent d'une dizaine de cartes bancaires réduites en miettes, avalées avec tes légumes.

Ce que ça fait concrètement dans ton corps :
* Sur ta thyroïde : ces molécules imitent ou bloquent tes hormones thyroïdiennes, brouillant la régulation de ton métabolisme, de ton énergie, de ta température corporelle.

* Sur ton métabolisme : elles interfèrent avec l'action de l'insuline. On les étudie aujourd'hui comme des "obésogènes" : des molécules qui favorisent le stockage de graisse, indépendamment de ce que tu manges.

* Sur le reste du corps : reproduction, fertilité, développement. Le BPA traverse même la barrière placentaire : ce que la mère absorbe, le fœtus le reçoit presque intégralement.

Et certains effets ne s'arrêtent pas à toi. Certaines de ces molécules perturbent la méthylation de l'ADN : un mécanisme épigénétique qui peut se transmettre à la génération suivante, sans qu'elle n'ait jamais été directement exposée.

Ce que je te propose, concrètement :

🚫 Jamais de plastique au micro-ondes, même "sans BPA" : passe au verre ou à la céramique
🚫 Jamais de film alimentaire au contact direct d'un aliment chaud ou gras
🚫 Une gourde en inox plutôt qu'en plastique, jamais laissée dans une voiture en été
🚫 Une planche à découper en inox pour le quotidien

Le plastique n'est pas dangereux en soi. C'est la chaleur et l'usure qui le rendent dangereux : deux choses que tu croises dans ta cuisine tous les jours, sans y penser.

Petit mélange sympa pour ce midi : poulet, poivrons, tomates cerises.+ chou et carottes lactofermentés .
09/09/2026

Petit mélange sympa pour ce midi : poulet, poivrons, tomates cerises.+ chou et carottes lactofermentés .

Cet été a été studieux. Très studieux !Et c'est pour ça que j'ai été moins présente pour vous sur les réseaux ces derniè...
09/09/2026

Cet été a été studieux. Très studieux !

Et c'est pour ça que j'ai été moins présente pour vous sur les réseaux ces dernières semaines : moins de posts, moins de réponses à vos questions... Si vous vous êtes senti(e) un peu délaissé(e), sachez que ce n'était pas de l'oubli, mais du travail en coulisses.

Ma nouvelle formation touche à sa fin : ma pratique fonctionnelle s'élargit avec une spécialisation dans la prise en charge hormonale.

À partir du 1er octobre, mon accompagnement évolue.

Je continue bien sûr de vous accompagner sur les terrains métaboliques que vous connaissez déjà :
🔸 Insulinorésistance
🔸 Diabète
🔸 Stéatose hépatique non alcoolique

Et j'intègre désormais un volet hormonal complet, avec un accompagnement nutritionnel et micronutritionnel sur :

🔸 SMOP (anciennement SOPK)
🔸 Préménopause / ménopause
🔸 Hypothyroïdie

Pourquoi ce choix ?
Parce que le métabolisme et les hormones ne fonctionnent jamais l'un sans l'autre. L'insulinorésistance influence directement le SOPK.
Le foie participe à l'élimination des hormones.
La thyroïde régule le métabolisme tout entier.
Approfondir la sphère hormonale n'est pas un virage. C'est le prolongement naturel de ce que je fais déjà, avec une compréhension encore plus fine des liens entre ces différents systèmes.

Mon approche reste la même : fonctionnelle, intégrative, centrée sur les causes plutôt que sur les symptômes. Comprendre ce qui se joue réellement dans votre corps, pour agir là où ça compte vraiment.

Ces nouvelles prises en charge seront possibles dès le 1er octobre. N'hésitez pas à me contacter pour en discuter.

Je vais aussi reprendre un rythme de publication plus régulier. Vos questions m'ont manqué autant que vous !

Et ce n'est qu'une étape. La spécialisation continue : prochainement, cap sur la fertilité...

La stéatose n'est pas quelque chose de banal, même si ton médecin ne te donne pas de traitement. C'est un point qui prêt...
08/09/2026

La stéatose n'est pas quelque chose de banal, même si ton médecin ne te donne pas de traitement.

C'est un point qui prête souvent à confusion : on découvre une stéatose sur une prise de sang ou une échographie, le médecin ne prescrit rien de spécifique, et on en conclut "ce n'est pas grave, sinon il m'aurait donné un médicament".

En réalité, s'il n'y a pas de traitement médicamenteux à ce stade, ce n'est pas parce que la stéatose est anodine... c'est parce qu'il n'existe justement pas de pilule miracle pour ça ! Le seul vrai levier thérapeutique, à ce stade, c'est ton mode de vie.

On la présente souvent comme un problème isolé, presque anodin : "quelques triglycérides en trop dans le foie". Mais le foie n'est pas un simple organe de stockage. C'est ton usine centrale de transformation. Et quand cette usine est engorgée, c'est toute la chaîne qui se grippe.

Imagine ton foie comme une station d'épuration et de tri, jour et nuit, sans pause.

C'est lui qui transforme les glucides en énergie utilisable ou en réserve, qui prend en charge les lipides pour les redistribuer, qui traite les protéines et leurs déchets azotés, qui active et élimine tes hormones, qui neutralise les toxines et les médicaments.

Quand le foie s'infiltre de graisse, ses cellules, noyées littéralement dans les lipides, voient leurs mitochondries (les usines à énergie de la cellule) s'essouffler. La station de tri devient débordée, plus lente, moins précise sur chaque poste de travail.

Et c'est là que ça dépasse largement "le foie".

* Une mauvaise métabolisation des glucides et des lipides entretient l'insulinorésistance et les triglycérides élevés. Le cercle vicieux qui a créé la stéatose se referme sur lui-même, et s'aggrave.

* Une détoxification hormonale défaillante signifie que les hormones ( les œstrogènes en particulier) ne sont plus correctement neutralisées et éliminées. Elles recirculent, s'accumulent. C'est un des mécanismes évoqués dans le lien entre stéatose et risque augmenté de cancers hormonodépendants (sein, endomètre, mais aussi prostate).

* Une mauvaise élimination des déchets métaboliques (ammoniaque, toxines, sous-produits inflammatoires) ne reste pas confinée au foie : elle circule, traverse la barrière hémato-encéphalique, alimente une neuro-inflammation de bas grade. C'est une des pistes qui relie aujourd'hui la stéatose à un déclin cognitif plus précoce.

* Une inflammation chronique de bas grade, entretenue par ce foie qui tourne mal, ne reste jamais localisée. Elle circule dans tout l'organisme et devient un terrain propice à d'autres dérèglements, sur le long terme.

Le foie ne travaille jamais seul. Quand il flanche, c'est tout un réseau de communication hormonale, métabolique et immunitaire qui perd en précision.

Ce que je veux que tu retiennes : la stéatose n'est pas un point d'arrivée, c'est un point de bascule. Ce n'est pas juste "ton foie qui grossit", c'est le signal que ta capacité à transformer, détoxifier et éliminer commence à flancher, avec des répercussions qui dépassent largement l'organe lui-même.

L'absence de traitement ne veut pas dire l'absence de gravité. Plus la stéatose est prise en charge tôt, plus vite elle est réversible.
Et les deux gestes qui comptent le plus ne sont ni chers ni compliqués : bouger vraiment et régulièrement, et réduire les sucres et féculents dans ton assiette.

Toutes les avoines ne se valent pas, même avec le même Nutri-Score.L'avoine est à la mode en ce moment. On la recommande...
07/09/2026

Toutes les avoines ne se valent pas, même avec le même Nutri-Score.

L'avoine est à la mode en ce moment. On la recommande pour la glycémie, le cholestérol, le transit... Mais deux paquets d'avoine bio, même Nutri-Score A, peuvent avoir un effet très différent sur ton corps.

Petit comparatif, pour un bol de 40 g (une portion classique) :
* Gruau d'avoine (le grain juste coupé, pas transformé)
IG 45 * CG 10 → impact bas

* Flocons classiques (type Quaker)
IG 58 * CG 13-14 → impact modéré

* Flocons complets bio
IG 50 * CG 11-12 → impact modéré, un peu plus doux

* Flocons avec graines et raisins secs
IG 60 * CG 12 → impact modéré, avec un petit coup de fouet au début à cause du sucre des raisins

* Son d'avoine
IG 50 * CG 9 → impact bas, surtout parce qu'on en mange très peu (2-3 cuillères, pas un bol)

Maintenant, pour bien comprendre la différence entre IG et CG, imagine une vague.
* L'IG, c'est la vitesse à laquelle la vague arrive sur la plage. Une vague qui déferle d'un coup (IG élevé) repart aussi vite qu'elle est montée, et c'est souvent là que ton corps réagit en panique : il envoie trop d'insuline d'un coup, et ta glycémie redescend en dessous de la normale juste après.
C'est ce qu'on appelle l'hypoglycémie réactionnelle : le petit coup de barre, les fringales, cette fatigue soudaine 2h après avoir mangé...

* La CG, elle, c'est la hauteur de la vague : la quantité d'eau qui arrive réellement sur la plage. Une vague qui monte doucement (IG bas) mais qui est énorme (grosse portion) va quand même tout submerger. Elle ne repart pas rapidement mais elle reste longtemps, haute, et elle mobilise ton pancréas pendant beaucoup plus longtemps pour tout faire redescendre.

Autrement dit :
L'IG te renseigne surtout sur le risque de chute brutale après le repas (l'hypoglycémie réactionnelle).
La CG te renseigne sur la façon dont ta glycémie monte réellement, et combien de temps elle reste haute...

Un aliment "IG bas" mangé en trop grande quantité ne te protège d'aucun des deux : pas de chute brutale, certes, mais une glycémie qui monte haut et qui y reste longtemps (avec un pancréas qui travaille sans relâche pendant tout ce temps)

C'est pour ça que la quantité compte autant que l'IG, sinon plus. Un IG bas rassure sur la forme de la vague, mais seule la CG te dit vraiment ce qui arrive sur la plage.

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