21/07/2026
DerriĂšre chaque saucisson, il y a une histoire.
Voici la mienne.
J'ai commencé la charcuterie alors que j'étais encore paysan.
Au fil du temps, j'ai découvert beaucoup de similitudes entre la fabrication des fromages et celle de la charcuterie : la rigueur, les dosages, le respect des temps de fabrication... Finalement, ces deux métiers ont bien plus en commun qu'on ne l'imagine.
Lorsque mon aventure agricole s'est arrĂȘtĂ©e, j'ai trĂšs vite compris que je voulais faire de la charcuterie mon mĂ©tier.
Malheureusement, ce n'Ă©tait pas aussi simple. Ă cette pĂ©riode, financer moi-mĂȘme une formation n'Ă©tait tout simplement pas envisageable.
J'ai donc choisi un autre chemin.
Je suis donc devenu boucher. Non pas pour changer de rĂȘve, mais pour m'en rapprocher.
J'y ai appris les morceaux, les dĂ©coupes, les techniques et le vocabulaire du mĂ©tier. Je n'ai jamais considĂ©rĂ© cette Ă©tape comme une destination, mais comme un passage obligĂ© vers un projet qui existait dĂ©jĂ dans un coin de ma tĂȘte : Atelier Ribeirinho.
Aujourd'hui, je travaille toujours en boucherie, mais mon objectif est clair : gagner progressivement mon indépendance grùce à la charcuterie artisanale.
Ce qui me passionne le plus, ce n'est pas seulement fabriquer.
C'est créer.
Imaginer un produit avant mĂȘme qu'il n'existe. RĂ©flĂ©chir Ă sa texture, Ă son goĂ»t, Ă son odeur, Ă sa couleur, Ă sa forme... Imaginer comment il sera dĂ©gustĂ© et quelles Ă©motions il procurera.
C'est cette liberté de création qui me fait avancer chaque jour.
En septembre, je vais enfin disposer de mon propre laboratoire.
Et lĂ ... je vais pouvoir laisser parler mon imagination.
J'ai déjà beaucoup d'idées.
Certaines sont inspirées de mes origines portugaises, d'autres sont plus personnelles.
Une chose est sûre : l'aventure Atelier Ribeirinho ne fait que commencer. J'espÚre que vous serez nombreux à la vivre à mes cÎtés.
â€ïž Merci Ă tous ceux qui suivent cette aventure depuis le dĂ©but.