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La Ferme à Foison

La Ferme à Foison Micro-Ferme en cours d'installation avec verger maraicher, verger conservatoire, forêt comestible (plantation prévu 2021/2022) inspirée de la permaculture et des techniques de Jean-Martin Fortier, de la Ferme des Miracles et de la Ferme du Bec Helloin.

Fonctionnement normal

Restauration du portail en bois avec une recette de Scandinavie (1/3 goudron de pin + 1/3 d'huile de lin + 1/3 de térébe...
25/09/2022

Restauration du portail en bois avec une recette de Scandinavie (1/3 goudron de pin + 1/3 d'huile de lin + 1/3 de térébenthine). C'est comme ça que les Scandinaves traiter au Moyen-Âge leurs églises en bois

24/09/2022
Mouton du Cameroun mâle à réserver pour fin décembre
21/09/2022

Mouton du Cameroun mâle à réserver pour fin décembre

Le problème avec la monoculture
26/08/2022
Le problème avec la monoculture

Le problème avec la monoculture

Marie-Claude Lortie rencontre l’agronome Louis Robert, qui dénonce le modèle de production traditionnel où la machinerie lourde, les pesticides et les engrais nuisent grandement à la santé des sols alors qu’il existe des alternatives biologiques et peu coûteuses qui gagnent en popularité.

24/08/2022

En 2017, nous avions écrit un article sur la démarche courageuse de Sophie qui auto-construisait sa Tiny House 🏕 Cinq années plus t**d, Sophie fait face à l'acharnement et à la maltraitance des pouvoirs publics soumis au bon vouloir de certains élus 🛑✋

Soutenir le projet de Sophie, c'est soutenir un modèle de société qui peine à se faire entendre alors qu'il en va de notre survie collective 🌎 Nous vous partageons son témoignage et sa pétition en ligne : https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/demande-recours-gracieux-obtention-permis-amenager/171971

📣 " En 2017, tout roulait pour moi. Je vivais dans ma Tiny House sur mon terrain et je travaillais pour me construire un avenir. Mon projet était de m’installer dans le sud ouest pour créer un "petit camping à la ferme”. Associer mes deux passions : l’agriculture et le bâtiment. Quelque chose de simple, à taille humaine et d’utile pour la planète.

En 2018, je rencontre plusieurs maires de différentes communes et je présente mon dossier d’une trentaine de pages. Je rencontre le plus souvent un vif engouement des élus. Il faut dire que le projet est dans l’air du temps. Mêler une activité agricole en syntropie, arboriculture et maraîchage biologique à une activité touristique à but pédagogique. J’avais prévu des logements rénovés à partir de matériaux de récupération et de seconde main, ce qui suivait totalement la ligne de conduite que j’avais tenue lors de l’auto-construction de ma Tiny House : réduire l’impact des constructions, rénover plutôt que de construire du neuf, voir dans des produits destinés à la benne une aubaine de construction et de revalorisation.

C’est alors que le 18 septembre 2018, je rencontre Mme David, maire de la petite commune de Mansac en Corrèze. Son enthousiasme me conduit sur le terrain de son adjoint, responsable de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire du village. Son terrain est classé dans le plan local d’urbanisme (PLU) comme pouvant recevoir mon projet et l’adjoint est vendeur dudit terrain. Le terrain pouvant convenir, je rencontre mes futurs voisins pour me présenter et je commence la rédaction d’un certificat d’urbanisme que j’obtiendrai avec tous les avis favorables.

Soutenue dans mon projet, comment aurais-je pu deviner ce qu’allait devenir ma vie d’aujourd’hui ? Bataille juridique devant le tribunal administratif, non-respect de plusieurs droits fondamentaux comme l'accès à l’eau potable et à un logement décent. Vivre dans une tente devant ma Tiny House.

Je rembobine l’histoire. En 2021, après avoir durement travaillé à ficeler mon projet, j'achète mon terrain. Avec une équipe d’architectes, un bureau d’étude VRD et un conseiller d’entreprise, je travaille la rédaction d’un dossier de permis d’aménager. En parallèle, mon certificat d’urbanisme est reconduit pour une année, la mairie m’autorise à réaliser des travaux de terrassement pour l’entrée et le parking du terrain - 13 000 euros - et elle m’autorise à installer la Tiny House et deux mobil homes sur le terrain pour stocker mon matériel de maraîchage. Je fais certifier la parcelle en BIO, je commence à créer mes jardins maraîchers et à planter des centaines d’arbres et arbustes sur ma prairie épuisée par les fauches.

Les deux mobil-homes arrivés sur le terrain, Mme la Maire accompagnée par deux adjoints viennent me remettre en main propre un procès verbal et un arrêté interruptif de travaux. Je ne comprends pas. Ils me disent de régulariser la situation en déposant le permis d’aménager, ce sur quoi je travaille. Ils me parlent de l’inquiétude de quelques voisins et ils me demandent de ne pas ramener la Tiny House sur le terrain, ce que je ferai le temps de régulariser la situation devenue bizarrement litigieuse. La Tiny House attend sur un terrain familial en Auvergne et moi j’ai la chance d’être hébergée dans un petit chalet destiné à la location saisonnière proche de mon terrain.

Naïvement, je pense qu’en déposant ma demande de permis d’aménager la situation se réglera d'elle-même. Pour l’inquiétude des voisins, je réalise une réunion d’information sur le projet qui rencontre un vif intérêt. Seulement quelques craintes bien légitimes face aux futures nuisances sonores.

Vient alors le dépôt du permis d’aménager, une demande de pièces complémentaires hors délais et quelque peu abusive, puis une réponse en novembre 2021. La mairie de Mansac décide d’opposer un sursis à statuer de deux ans sur mon permis d’aménager, le temps que mon terrain constructible soit classé en zone naturelle dans le futur PLU.

C’est la do**he froide. Comment suis je passée d’un soutien des élus au vol de mon projet et de mon terrain ?!

S’ensuit une demande de recours gracieux, plusieurs demandes de médiations… Négatif.. Me voilà contrainte de saisir le tribunal administratif pour faire annuler la décision de la mairie.

Sur le terrain, je continue à développer mon activité agricole, mon entreprise maraîchère existe et elle est autorisée à exploiter. Mes clients deviennent fidèles et semblent apprécier mes légumes. Je demande à la mairie une autorisation de raccordement à l’eau potable et à l'électricité. La réglementation agricole me contraint sur plusieurs points à utiliser de l’eau potable, et pour mon hygiène, j’ai besoin de cette eau. Aucune réponse de la mairie, passée les délais d’instructions me voilà face à un refus tacite. Contrainte, je saisis le tribunal administratif et la juge des référés.

L’audience en référé du 12 juillet 2022 a jugé la mairie partie perdante, à annuler la décision de refus tacite et l'a condamné à me verser 800 euros. Malgré cela, la mairie a décidé de me refuser de nouveau les raccordements et de nouveau je dois saisir le tribunal. Evidemment, au jour d’aujourd’hui, les 800 euros ne m’ont pas encore été versés.

L’été arrivant, je devais libérer le chalet qui m’était prêté. Je demande à la mairie de pouvoir installer ma Tiny House sur le terrain le temps du travail judiciaire, n’ayant aucune autres solutions de logement, des revenus très faibles et aucun logement social disponible sur la commune et les alentours. Vivre dans ma Tiny House, au lieu d’être dans la rue. Voilà que Mme la Maire me menace d’une peine de 6 mois d’emprisonnement et d’une amende de 75 à 300 000 euros si j’installe la Tiny House sur mon terrain pour y vivre.

J’ai donc décidé de la stationner sur mon terrain en qualité de remorque routière possédant un chargement, ceux qui ne requiert pour l’heure, aucune démarche administrative. Et j’ai acheté une toile de tente pour camper sur mon terrain. Le camping étant autorisé sur terrain privé.

Depuis plusieurs semaines, je vis sur mon terrain. Je dors dans une tente, je remplis des bidons d’eau potable, je me lave grâce à une do**he solaire et je mange mes légumes.

Tous mes droits fondamentaux ont été ignorés par la mairie de Mansac qui me plonge dans une situation de précarité et de détresse morale et physique.

La raison ? Je l’ignore… Mon espoir est que l’on relaye mon combat pour ne pas me laisser seule face à cette situation.

Merci de tout coeur pour votre travail. "

La page Facebook de Sophie : https://www.facebook.com/mammapousse.fr/
La chaîne Youtube de Sophie : Tiny House la Rosalie
Le site internet de Sophie : http://mammapousse.fr/

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Même constat pour moi, j'ai préparé 1200m2 de sol à la main (fumier et broyat à la main, préparation des planches de cul...
13/08/2022

Même constat pour moi, j'ai préparé 1200m2 de sol à la main (fumier et broyat à la main, préparation des planches de culture à la main, avec un coup de tracteur juste avant pour ameublir un peu), pour finalement abandonné 400m2 sans plantation, il faisait déjà trop chaud pour semer ces 400m2-là.

Sur les 800m2 de sol préparés et plantés le reste n'est pas glorieux non plus, mise à part les patates qui ont bien réussi (je me console comme je peux, 500kg de patates sur 100m2 cultivés j'étais contente et la cueillette à la ferme avec les clients c'était pas mal aussi).

Les potimarrons tout comme chez "le cool potager" n'ont pas été très productifs, j'avais fait une 1e récolte prometteuse, un peu tôt mais je voulais ainsi faire grossir plus facilement le reste des fruits en espérant que le reste survivrait mais ce n'est pas le cas, c'est maintenant tout séché sur pied je vais récolter demain ce qu'il reste (des potimarrons rachitiques, pas sûre que ce soit vendable et même si quelques plants ont encore quelques feuilles vertes je ne suis pas sûre que ça continue de grossir... à voir demain si je leur laisse une chance ou pas).

J'ai laissé à l'abandon mes cultures de tomates à cause du cul noir ( = stress hydrique) faute de pouvoir utiliser mon système d'irrigation. Beaucoup d'oiseaux m'ont bouffé les tomates car ils cherchaient de l'eau et les rongeurs m'ont bouffé mes tuyaux de goutte-à-goutte rendant ainsi mon système d'irrigation inutilisable en l'état quand bien même je ferais désensabler mon puit qui est lui-même pas utilisable pour le goutte-à-goutte car le niveau d'eau est trop bas et quand j'utilise ma pompe ça absorbe tellement de sable que les filtres se bouchent en quelques minutes à peine du coup je peux à peine remplir 500 litres dans ma citerne (y a pas de filtre sur ce circuit-là contrairement à celui des gouttes à gouttes) pour faire survivre les quelques plantes en pot que je veux sauver avec l'arrosoir (j'ai dû faire des choix), j'ai perdu 90% de ma pépinière hors sol, il serait plus judicieux à l'avenir de ne faire qu'une pépinière plein sol il va falloir que je restreigne le nombre d'espèces de plantes que je souhaitais multiplier, juste des PPAM méditerranéenne ça serait plus sûr niveau production en cas de manque d'eau.

Les courgettes sont aussi à l'abandon, malgré un petit arrosage à la main, elles sont restées vertes mais n'ont absolument rien produit (une vingtaine de courgettes sur 60 pieds au total alors que c'est plus 10 ou 20 courgettes par pied normalement) et elles tirent la gu**le alors que l'année dernière sans aucune irrigation elles avaient été très productives (j'ai l'eau à moins de 2m dans le sol).

Mes butternuts végètent ou sont complètement grillées, 14 pieds ont survécu sur 60 pieds seulement et moins de 10 fruits au total seront à récolter alors que normalement c'est plutôt 7 à 8 fruits par pied,

Les fleurs à couper étaient invendables aux fleuristes car bien qu'étant en vie et productives elles étaient très basses (20 cm de hauteur au lieu de 50 à 70cm de haut) et il était donc impossible d'en faire des bouquets de fleurs...

Voilà le résumé de cette saison, maintenant que j'ai écoulé la quasi totalité du stock de patate j'ai tout laissé tombé ou presque.
Je n'ai plus la motivation de travailler sur le terrain en sortant du boulot avec ce cagnard, entre le moral au niveau des chaussettes et la fatigue (je cumule toujours avec un temps plein sauf que cette fois au lieu d'être agent administratif dans un bureau climatisé je suis ouvrière agricole et je travaille 7h30 par jour sous serre avec des températures qui me rappelle le sauna) j'adore ce que je fais sur mon terrain ou dans les serres mais je suis HS.
Et le matériel sur lequel je comptais pour préparer la saison d'automne est en panne et vu que je travaille à côté je n'ai pas du tout envie de me retaper la préparation du sol à la main (mais du coup les Lowtech ont toute leur importance vu que tout ce qui est thermique tombe souvent en panne et que j'ai pas les compétences pour y réparer toute seule sans parler des pièces qui sont en rupture de stock depuis 2 mois).
Du coup il n'y aura pas de culture pour cette automne non plus étant donné que c'est maintenant qu'on est sensé faire les semis.
Je vais me concentrer cette automne et cet hiver sur l'amélioration du système d'irrigation et régler le pb d'ensablement du puit, finir le portail pour sécuriser le terrain lorsque j'y ferais pâturer les brebis, maintenir en vie ce qui est sauvable, installer des nichoirs et faire une mare avec un hibernatorium et site de ponte pour les reptiles afin d'améliorer l'écosystème et je me dis qu'avec un point d'eau les rongeurs laisseront tranquille mes tuyaux (pas vu un seul écureuil et une seule hirondelle cet été) et les oiseaux ne se jetteront pas sur les tomates vu qu'ils auront à boire.
Je vais repenser un peu différemment le projet, peut-être que des PPAM (plantes médicinales et aromatiques) seraient plus faciles à cultiver sur mes terres et nécessiteront moins d'eau (c'est ballot j'ai fait plein de formation en maraichage mais pas en PPAM).
Un point positif tous les arbres du verger et de la haie que j'ai semé en place à partir d'une graine sont en vie alors que les arbres que j'ai acheté en pépinière et repiqués sur mon terrain ont crevé (ou vont pas t**der à crever) malgré un peu d'arrosage. La technique de semis direct en milieu aride de Paul Morray était donc un choix pertinent même si c'est beaucoup plus long pour avoir des arbres productifs. Les parcelles ayant reçu le plus de broyat se portent mieux que les autres également, il va falloir donc que je continue dans ce sens, mes méthodes sont bonnes, il me manque juste du matériel et du temps (et accessoirement de la pluie et de l'ombre!).

Les paulownia (les arbres de ma strate "canopée" pour le verger) souffrent un peu mais ils ont continué de pousser ils faisaient 20cm l'année dernière et maintenant ils font entre 1,20m et 2,50m avec quelques arrosoirs par-ci par-là, j'espère qu'ils feront de l'ombre sur le terrain d'ici 2 ou 3 ans, l'agroforesterie aussi prend tout son sens avec des chaleurs pareil car j'ai pourtant de l'eau dans mon sol à moins de 2m de profondeur mais le soleil grille tout au point que avoir les pieds dans l'eau n'est pas suffisant pour que les plantes survivent et/ou soient productives, il me faut donc de l'ombre au plus vite !
Ma vraie 1e saison à temps plein sur le terrain démarrera pour moi au printemps 2023. J'ai officiellement quitter la fonction publique le 1e aout, sans regret malgré cette saison difficile... inch allah comme on dit !

https://www.arte.tv/fr/videos/107211-002-A/roots/?fbclid=IwAR0fUEZossPPNc3dP0YpGrhON9pXuaICoJfGOtJAKrbDP-jYwg6VaPUlBSY
04/08/2022
Roots - De la Terre mère au sol vivant - Regarder le documentaire complet | ARTE

https://www.arte.tv/fr/videos/107211-002-A/roots/?fbclid=IwAR0fUEZossPPNc3dP0YpGrhON9pXuaICoJfGOtJAKrbDP-jYwg6VaPUlBSY

En France, dans le Massif central, Sarah Singla pratique une agriculture de conservation qui s’appuie sur trois principes : perturbation minimale du sol, couverture permanente de la terre et rotation des cultures. Dans le Périgord, Benoît Le Baube protège également ses champs en ne les laboura...

Réaction un peu mitigée face à cette vidéo, je pensais trouver un reportage sur le maraichage en sol vivant mais finalem...
03/08/2022
Cet agriculteur parvient à faire pousser des légumes sans une goutte d'eau

Réaction un peu mitigée face à cette vidéo, je pensais trouver un reportage sur le maraichage en sol vivant mais finalement non, et puis je ne vois pas en quoi laisser du sol nu et faire du labours imite la nature comme il le dit (la nature a horreur du vide et la matière organique n'est pas enfouie dans la nature mais elle s'accumule sur la surface du sol), sans parler du fait qu'il est dans une région ou il fait rarement plus de 30 degrés, ou il y a 160 jours de pluie (contre même pas 60 chez nous) avec une bonne pluviométrie et l'insulte gratuite de fainéants envers les agriculteurs qui ne font pas comme lui. Ceci dit ça me donne de l'espoir, lui il a plus d'eau dans le ciel et l'air mais moi j'ai de l'eau dans mon sol et j'essaies de me rapprocher le plus possible du MSV même si je n'y suis pas encore du coup j'ai bonne espoir d'y arriver moi aussi et si c'est pas sans irrigation ça sera avec une irrigation minimaliste... Par contre ce qu'il dit sur le goût des légumes sans irrigation est vrai, mes tomates de l'année dernière (sans irrigation) étaient vraiment goûteuses et sucrées. Pas de solution miracle donc dans cette vidéo... dommage... https://www.youtube.com/watch?v=-kJvPjAaokY

Alors que toute la France métropolitaine est placée sous vigilance sécheresse, les tomates de Marc Mascetti, dit « Marco », se portent à merveille. Comme son...

https://www.facebook.com/lesagronhommes/photos/a.332384333557508/5088465961282631/
31/07/2022

https://www.facebook.com/lesagronhommes/photos/a.332384333557508/5088465961282631/

Des mesures faites en Suisse ont montré que 15 à 30 % de l’eau des sources est de l’eau générée par la photosynthèse qui est redescendue dans le système racinaire des arbres.

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Les arbres alimentent donc les sources directement.
Les sources sont également abondées par l’eau générée par la décomposition du bois et de la matière organique. Ces deux formes d’eau nouvelle formeraient plus de la moitié de l’eau qui coule des sources. Ainsi, si une part d’eau de pluie alimente les sources, elles le sont surtout par l’eau issue du cycle de la vie et de la mort d’organismes vivants, comme les arbres.

« Dans un système bien géré où les symbioses sont maximisées, pendant les périodes où il fait très chaud, si on additionne l’eau de condensations qui peut représenter 50 % des besoins journaliers des plantes, plus l’eau de décomposition qui peut représenter 20 à 25 % de ces besoins, plus l’eau issue de la photosynthèse, on peut couvrir plus que les besoins des plantes qui ont tellement d’eau à certains moments que c'et "trop". C'est peut-être de là que jaillissent les sources. La vie et notre interaction avec le milieu peuvent permettre cela. »

👉 Pour vous initier à la manière dont planter des arbres pour produire de l'eau : nous proposons une initiation à l'agriculture syntropique en septembre. Lien dans la bio !

💦 Source : "COMPRENDRE LES CYCLES HYDROLOGIQUES ET CULTIVER L’EAU", par InterCulturelles.

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Commentaires

Bientôt un poste à pourvoir sur la ferme urbaine d'Avignon. Se rapprocher de l'asso les jeunes pousses. Faire tourner svp.
Salut Alexia
Je suis passé ce matin .il a bien plus ce matin à pujaut plus qu a roquemaure
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