31/07/2026
« Six générations… et je suis le dernier. »
Ce boucher raconte quelque chose que beaucoup d'artisans vivent en silence : la fin d'une lignée. Pas une faillite, pas un drame — juste une porte qu'on ferme un soir, et une vitrine qui devient autre chose.
On parle beaucoup de circuits courts et de « soutenir les commerçants ». Concrètement, ça ressemble à ça : chaque boucherie qui ferme, c'est un métier de moins transmis, une bête de moins travaillée entière, un conseil de moins au comptoir.
Nous, on est encore là. Et on compte bien y rester.
👉 Et vous, il reste combien de bouchers dans votre commune ? Dites-le en commentaire, ça m'intéresse vraiment.