Ferme de la Binolais

Ferme de la Binolais agriculture biologique, vente directe, volaille, poulet , camping à la ferme viande bovine, viande

En bio et en direct, c'est bon pour la planète, le consommateur et pour nous les producteurs. Nous sommes Benoit et Émilie, frère et sœur, jeunes installés sur la ferme familiale depuis le 1er juillet 2015 . Nous produisons sur notre ferme en agriculture biologique du lait bio, de la viande bovine et de veau de lait bio, du jus de pomme bio et des poulets bio élevés en plein air 112 jours et nourris en partie avec les céréales de la ferme
Sur une ferme de 55 ha, nos bovins mangent exclusivement des fourrages produits sur la ferme. Nous n'achetons pas à l’extérieur et produisons nos fourrages d"hiver (prairie multi-espèces, mélange céréalier céréales/légumineuses, foin, enrubannages et choux à pâturer)
3 ha de vergers permettent la production d"un jus de pommes désaltérant grâce aux variétés à jus et à cidre que nous utilisons. Le jus de pomme est naturel, pressé et pasteurisé sans aucun autre traitement. Nous avons enfin un camping 6 emplacements permettant l'accueil de 20 personnes ou il est possible d'installer sa tente ou sa caravane à l'ombre des verger haute tige.

La saison des vêlages a repris... Après les mises bas de Renaissance, mère de ballotage, Upes mère de Bachelot, et Smart...
10/09/2026

La saison des vêlages a repris...
Après les mises bas de Renaissance, mère de ballotage, Upes mère de Bachelot, et Smarties mère de Bounty la semaine dernière, c'est Pacifique qui a velé ce mercredi avec 1 mois d'avance d'une jolie paire de jumeaux surprise
Alors ils sont jolis et en bonne santé mais ne font que 25 et 30 kg contre 45 kg pour un veau a terme
Ces 2 petits nouveaux cherchent un nom, vous avez des idées ? Objectif que ça commence par un B et que ça ait un lien avec le nom de leur mère
Sirène, Tahitien, Ua pou,Vanuatu et Arctique sont les premiers veaux de Pacifique

Mais où est tu Serge Letellier ??
07/09/2026

Mais où est tu Serge Letellier ??

« Il y a des ados qui, arrivés à 15 ans, n’ont encore jamais eu l’opportunité de voir un cheval. Pourtant, c’est super important : quand on ne connaît rien de la faune et de la flore, on peut parfois devenir indifférent à tout ça. »

Chèvres, lama, poneys... Le temps d’une journée, une ferme a été recréée à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, en plein cœur d’un quartier populaire.

L’idée : mettre de la nature dans un lieu bétonné, et ne pas faire de l’écologie un privilège ➡️ https://l.reporterre.net/7el

Jean Colette du Gonm nous parle des oiseaux, nous ne savions pas si riche en diversité Merci a mes parents d'avoir sauve...
06/09/2026

Jean Colette du Gonm nous parle des oiseaux, nous ne savions pas si riche en diversité
Merci a mes parents d'avoir sauvegardé quelques vieux arbres et surtout replanté après le remembrement

Passez faire un tour c'est vraiment sympa

05/09/2026

N'oubliez pas notre journée a la ferme ce dimanche 6 septembre, voilà le programme...
A demain

petite rédaction de Manu, un collègue de Tanis
19/08/2026

petite rédaction de Manu, un collègue de Tanis

C'EST NORMAL C'EST l'ETE !
(Et si la perte était bien plus importante que ce que nous racontent les médias ?)

Depuis quelques mois, avec les canicules qui s'enchainent, les articles de presse abondent sur le désarroi des producteurs de lait (et des agriculteurs en général) avec un seul angle d'approche : "La perte de lait". Un indicateur simple et facilement chiffrable. Chez nous, ce sont 20 000 litres de lait en moins qui ont été produits cet été soit un peu moins de 10 000€ de perte soit plus de 6 mois de SMIC(net). Vraiment, c'est pratique pour les merdias qui peuvent faire des articles à pas cher en suscitant de la pitié sur le monde agricole. C'est pratique aussi pour notre gouvernement pour faire une estimation de l'impact de cet été : X litres de lait en moins = Y € de perte pour les agriculteurs.

Et si la perte de production n'était que la face cachée de l'iceberg ?
-N'ayant plus rien à faire pâturer à mes vaches, depuis près d'un mois, ce sont déjà 3000€ de stock de fourrage qui ont été distribués.
-Pour distribuer ce fourrage, nous utilisons quotidiennement nos tracteurs ce qui engendre un coût mécanique (estimé à environ 500€)
-Certaines de nos parcelles n'ont pas de système d'abreuvement automatisé, nous devons utiliser un tracteur pour emmener de l'eau . (Surcoût proche du point précédent)
-La chaleur excessive entraine généralement une surmortalité ainsi que des avortements qu'il faudrait prendre en compte aussi. Nous ne sommes pas concernés mais croisons les doigts pour que ça continue ainsi
-La chaleur excessive augmente les problèmes sanitaires (diarrhées des veaux, mammites, mammites coli, propagation plus importante des maladies vectorielles) et donc les coûts vétérinaires (environ 200€ chez nous, on s'en tire pas trop mal)
-La chaleur excessive impacte la fertilité des vaches ce qui engendre un coût direct (coûts d'insémination, environ 500€) ainsi qu'un coût indirect lié à l'augmentation de l'IVV(intervalle vêlage-vêlage) estimé à environ 1200€
-Toutes ces conséquences engendrent une surcharge de travail qui est estimé à environ 1500€(s'il fallait payer un salarié au SMIC pour le faire. En réalité, c'est nous qui allons compenser cette surcharge de travail).
-La sécheresse risque d'avoir un impact sur la durabilité de nos prairies qu'il faudra donc resemer (coût de semences+coût mécanique que je ne saurais estimer)
-De nombreux agriculteurs envoient des vaches à l'abattoir car leurs stocks sont insuffisants. Cette hausse de l'offre sur le marché de la viande fait déjà chuter le prix de la viande depuis plus d'un mois (impact pour l'instant peu répercuté sur la filière AB, mais jusqu'à quand?)
-La baisse de la production entraine aussi des camions citernes moins remplis et donc un coût de collecte plus élevé qui se répercutera sur le prix de notre lait

J'en oublie sûrement encore beaucoup mais vous l'aurez compris, quand l'impact sur le lait produit atteint une certaine somme, l'impact réel est souvent proche du double.

Et pendant ce temps,
-Emmanuel Macron fait la Une de Paris Match sur son jet-ski.
-Les préfets prévoient de se retrouver le 27 août après que les incendies seront éteints pour faire le point sur la situation
-Notre ministre de l'agriculture dépense plus d'énergie et de budget sur la communication pour dire qu'ils agissent plutôt que d'agir concrètement. Pour l'instant, les seuls mesures prises sont des prêts garantis par l'état qui aideront les agriculteurs à s'endetter encore un peu plus en engraissant les banques et les assurances.
-Sébastien Lecornu promet de débloquer 100 à 150 millions d'euros pour compenser des pertes estimées à plusieurs milliards d'euros (2022, c'était 5 milliards d'euros, ils seront largement dépassés cette année)

Bref, la nature se fout de notre modèle économique et encore plus des promesses de nos politiciens et le climat continue de prendre un malin plaisir à nous le montrer :)

carolina sera votre restauratrice le dimanche 6 septembre a la ferme de la Binolais pour la journée "planter des haies"
19/08/2026

carolina sera votre restauratrice le dimanche 6 septembre a la ferme de la Binolais pour la journée "planter des haies"

12/07/2026

🚨📢 Conséquences de la canicule : la Ministre de l'agriculture doit sortir du déni et arrêter de prôner de fausses solutions

La France est de nouveau, en quasi-totalité, placée en vigilance canicule. C’est le troisième épisode caniculaire depuis mai. Des feux violents se propagent dans le sud. Partout sur le territoire, les cultures végétales souffrent ; les prairies ont grillé sans regain possible ; les maïs se dessèchent sur pieds et ne feront pas de grain ; les stocks de fourrage d'hiver sont déjà entamés.
Dans les campagnes le moral est au plus bas. La Confédération exprime sa profonde solidarité et son soutien aux paysan·nes durement touché·es.

🚨 Pour l’élevage, deux sujets nous inquiètent tout particulièrement : l’équarrissage et le fourrage.

👉 Sur l’équarrissage, en plus de subir de fortes températures dégradant les conditions de travail dans le monde agricole, certain·es ont vu souffrir, voire mourir leurs animaux et ont aussi dû souvent faire face à un service d’équarrissage saturé.
En Bretagne par exemple, où se concentre près de 2/3 des 9127 tonnes d'animaux morts (volaille et porc), le constat est accablant quant au manque d’anticipation des services de l’État face à une situation pourtant déjà vécue lors de l'épisode de grippe aviaire.

👉 Nous nous interrogeons sur la délégation de missions de services publics à une entreprise privée… pour qui nos cadavres sont de la matière premières nécessaire à leurs profits.
Sur ce sujet, la déclaration de la ministre Annie Genevard au Sénat à l'occasion de l'audition cette semaine des ministres sur la canicule, est particulièrement inconséquente. Alors que certain·es de nos collègues ont dû, par leurs propres moyens, sortir les cadavres de leurs bâtiments afin de les enterrer, la Ministre de l'agriculture affirme que tout « était sous contrôle » et qu'il n'y a eu « aucune rupture du service d'équarrissage ». Un scandale !

👉 Pour les éleveur·euses laitiers, sur tout le territoire, c'est la double peine : coûts de production qui explosent avec l'achat de fourrage et d'équipements pour soulager les animaux de la chaleur, alors même que les prix du lait restent bas, en moyenne 400 euros/1 000 litres. Les animaux souffrent, les veaux ne sont pas vigoureux, la production laitière a chuté de 10 à 30% dans les fermes.

👉 Plutôt que de maintenir à tout prix le cheptel de porcs et de volailles, d'augmenter indéfiniment la taille des élevages où des bâtiments, il faudrait le désintensifier et redéployer les productions animales vers d'autres régions de France. Nous ne voulons plus de territoires spécialisés, nous voulons une souveraineté alimentaire locale et nationale !

👉😡Sur tous ces sujets, une fois de plus, c'est le déni qui prévaut pour gérer la crise comme pour dresser des bilans. Déni des réalités immédiates, mais aussi des enseignements à en tirer pour engager les orientations nécessaires à moyen et long terme.

La Confédération paysanne demande donc les mesures d’urgences suivantes :
➡ la priorisation du fourrage vers les élevages et non pour l'approvisionnement des méthaniseurs.
➡Des prêts de trésorerie, à taux zéro, fléchés sur l'achat de fourrage pour soutenir tous les éleveur·euses.
➡ La reconnaissance de l'ensemble du territoire en catastrophe naturelle.
➡ Le déploiement rapide de l'indemnité de solidarité nationale (ISN) et la modification des règles pour indemniser correctement l’ensemble des paysan·nes, assuré·es ou non. Pour rappel, seuls 18% des fermes sont couvertes par une assurance récolte
➡ Mener des expertises de terrain pour constater les pertes réelles pour les prairies et abandonner le système airbus qui ne fonctionne pas bien.

👉 Au-delà de ces mesures d'urgence, la Confédération paysanne insiste sur le besoin de stabilité et de visibilité des prix pour sécuriser les élevages. La fluctuation les fragilise et décourage les installations. L'Europe doit déployer des outils de régulation réactifs avec une révision du seuil d'intervention et non se contenter d’un plan élevage décevant sans aucune déclinaison concrète.
Il n'y a pas de fatalisme, mais des choix politiques pour plus de robustesse des filières.

👉 Le gouvernement a annoncé hier un plan d'aide conjoncturelle pour l'achat d'engrais de 145 millions d'euros.
Nous exigeons la même volonté politique pour soutenir l'élevage et engager des mesures structurelles. Il y a urgence à agir car l'élevage est en péril !

08/06/2026

Le PDG de l’usine à tomates a, à notre connaissance, acquis 15,8 hectares de terres agricoles et 6 maisons pour un total de 1 972 000 €, en vue d'y construire l’extension des serres existantes. Cinq des six maisons seront démolies.

Les prix pratiqués interpellent. En déduisant la valeur normale des maisons au prix du marché local (entre 1500 et 1 800 €/m²), le coût implicite des terres agricoles ressort autour de 60 000 € par hectare, soit 6 à 7 fois le prix habituel des terres agricoles dans la région. La maison la plus petite du lot, 90 m², a été rachetée à 610 000 €.

Au total, le surcoût de l'opération par rapport aux prix normaux du marché est estimé entre 700 et 900 000 €.

Monsieur Van den Bosch, PDG de l'entreprise, nous a confirmé lors de la réunion publique du 19 mai avoir acquis les terres AVEC l’aide de la SAFER, dont la mission légale est précisément de lutter contre la spéculation foncière et d'assurer la transparence du marché agricole.

La SAFER de Normandie dispose donc d'une vision d'ensemble de l'opération. Or elle n'a, à notre connaissance, ni alerté les autorités, ni exercé son droit de préemption, ni rendu publique la moindre justification de son inaction.

Mr Van den Bosch a acquis des parcelles le 10 décembre 2024, alors même que l’autorisation environnementale avait été refusée moins d'un mois auparavant par le préfet, le 12 novembre 2024. La SAFER de Normandie failli donc à son devoir de régulation, pire encore elle accompagne une multinationale en ne respectant pas la loi.

Pour finir, la Safer se doit aussi de regarder l'antécédent du projet, lors du projet initial à Isigny-le-Buat, une maison de 100m2 avait été achetée 1 153 077 EUR ! Hors la safer avait aussi accompagné le porteur de projet à cette époque…

Contre la financiarisation de l'agriculture,
RDV Dimanche 28 Juin au Mont-Saint-Michel pour un Pique Nique Géant, Parking Gratuit ouvert à partir de 10h
Soirée festive 18h à la Bergerie à Genêts



https://normandie.confederationpaysanne.fr/gen_article.php?id=16405&t=CONF%27%20DEPARTEMENTALES

Adresse

Lieu-dit La Binolais
Saint-Senier-de-Beuvron
50240

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