04/09/2026
Aaah les tendances ! Ces dernières années, le cœur des consommateurs balance, hésite, teste.
D’un côté, les vins dits « natures ». Poussés à l’extrême, on ne sait plus trop si on se balade dans les Corbières ou en Anjou. Quand des défauts microbiens ne viennent pas mettre le bazar, ça peut être sympa à boire mais seulement si on ne perd pas le terroir. Vous savez c’est lui qui fait l’identité du vin.
De l’autre, la mode un peu plus récente des désalcoolisés. Ici, il s’agirait de nous aider à ne pas maltraiter notre corps puisqu’il semblerait que nous ne sachions pas faire la différence entre un litre de vin et de tisane. Outre le fait que nous sommes face à une aberration écologique, le vin est par définition, une boisson alcoolisée provenant de la fermentation du raisin. Sans alcool, manque de corps, de volume, d’équilibre, de saveurs. Est-ce toujours du vin après ça ?
Cépages, sol, climat, altitude et pente, travail du vigneron et si nous revenions, sans artifice, aux fondamentaux ? Cette fameuse notion de terroir. Le travail du vigneron doit s’adapter aux autres éléments. L’homme les respecte et en retire le meilleur. Puis il y ajoute son grain de sel car sans cela pas de saveur. Patiemment, il corrige, il souligne, il met sa patte à la vigne et en cave. Il ne transforme pas le vin, il l’accompagne et le sublime. Il ne produit ni jus de fruits, ni vinaigre, ni boisson industrielle.
🍷Le 24 septembre, nous reviendrons sur le terroir à travers une dégustation de différents cépages. Chardonnay, merlot, syrah… déterminent souvent notre achat. Mais les connaissons-nous vraiment ? N’avons-nous pas une vision toute personnelle de chaque cépage et avons-nous conscience du potentiel de chacun sur son territoire ?
Inscription sur [email protected] . Jeudi 24 septembre à 19h et pour environ 2heures -40€ avec petite grignote-