Le lait bio des Ferrières

Le lait bio des Ferrières En bio depuis 1997, STG lait de foin, vente directe depuis 2003 aux professionnels et particuliers. PS : n'oubliez pas, bio et local, c'est l'idéal"

"Producteur de lait bio depuis 1997 sous la certification "STG Lait de foin". Nos vaches sont donc nourries à l'herbe ou au foin pour un produit le plus qualitatif possible. Disponible pour les professionnels comme pour le grand public, vous retrouverez notre lait dans les commerces des villes d'Ille et Vilaine. Afin de profiter au maximum des qualités de notre lait, n'hésitez pas à en faire des c

rêpes, far Bretons, flans, crèmes... ou même votre fromage ! Si vous avez des questions pour affiner vos recettes, comprendre comment notre ferme fonctionne ou encore venir acheter votre lait, envoyez nous un message !

Nouveauté. Le chat de troupeau. 🐈‍⬛🐾
05/07/2025

Nouveauté. Le chat de troupeau. 🐈‍⬛🐾

13/09/2024

Aujourd'hui on a reçu ça dans notre boite mail. C'est triste. Mais on partage le constat. Bon courage à Les Pays’Ann

"Bonjour à toutes et tous, chers client-e-s, amapien-nes, partenaires, chef-fes de restaurants,
collègues...
En cet fin d’été 2024 à la météo chaotique, nous avons pris la difficile décision d’arrêter
définitivement notre production de pâtes fraîches à compter du 27 septembre 2024. Nous tenons à
vous expliquer les raisons qui nous ont poussé à faire ce choix radical.
Tout d’abord, Stéphane et moi avons pris conscience de notre épuisement physique et moral après
ces 5 années d’activités agricoles et un peu plus de 3 ans pour la production de pâtes. Certains ont
été informés que j’étais en arrêt de travail depuis le mois de mars. Nos enfants en pâtissent aussi et
cela n’est plus possible.
Nous avons créé entièrement notre outil de travail et sommes partis de zéro en matière de
débouchés. Nous avons énormément développé notre production ces 2 dernières années en
particulier auprès de la restauration collective. Nous sommes très fiers d’avoir réussi seuls, à force
de ténacité et de patience à convaincre autant de chefs de cuisine et d’élus de mettre nos pâtes
fraîches aux menus de leurs restaurants. Nous avons nourri énormément d’enfants et cela nous a
rendu vraiment heureux car cela correspond totalement à notre projet d’installation : produire une
alimentation saine, bio, intéressante au niveau nutritionnel et locale pour le plus grand nombre.
Nous avons produit entre 200 et 400Kg de pâtes par semaine en 2023/2024, environ une tonne par
mois, soit environ 10 000 repas mensuels.
Malheureusement ce développement nous a obligé à travailler énormément, environ 60h par
semaine chacun pour un salaire d’environ 1 000€ par mois chacun, ce qui n’est pas tenable à long
terme. Aujourd’hui avec une demande en augmentation il nous faudrait travailler plus, développer
davantage, embaucher un-e salarié-e, réinvestir une somme importante pour créer une chambre
froide, acheter une plus grosse machine à pâtes, un véhicule frigorifique et un moulin à farine. Mais
nous n’avons pas suffisamment confiance en l’avenir pour nous ré-endetter à cette hauteur !
Par ailleurs, malgré nos recherches nous ne trouvons pas de terres supplémentaires pour pérenniser
et augmenter notre production de blé. Actuellement nous cultivons sur une dizaine d’hectares.
Lorsque nous apprenons que des terres vont se libérer, il est déjà trop t**d, les cédants se sont
arrangés avec leurs collègues qui parviennent ainsi à augmenter toujours plus leurs surfaces
cultivables, créant des fermes de plusieurs centaines d’hectares qui travaillent en général pour
l’agro-industrie et avalent toujours plus de primes PAC ! Nous, citoyens, nous faisons déposséder de
nos terres et de notre autonomie alimentaire ! Il n’y a aucune volonté collective et politique d’aider
les paysans à accéder au foncier, même sur de petites surfaces. Résultat, lors des mauvaises années
climatiques, comme celle que nous vivons actuellement, nos récoltes étant moins bonnes, nous
n’avons pas assez de blé pour produire une année entière de pâtes et pour l’aliment de nos poules !
Si nous devions acheter du blé, cela impacterait directement la rentabilité de notre activité déjà
précaire.
Le prix de vente est d’ailleurs aussi un des problèmes que nous rencontrons car avec l’inflation que
nous avons subie ces dernières années, nos charges ont beaucoup augmenté (plus de 30 %
supérieures à nos prévisions). Dans ce contexte, le prix de vente ne nous permet pas de dégager un
revenu suffisant pour faire vivre une famille, payer nos charges et nos emprunts et ce malgré de très
nombreuses heures d’un travail et une demande toujours en hausse. Nous sommes en concurrence
direct avec des fournisseurs de produits industrialisés qui vendent une alimentation peu cher de
mauvaise qualité et qui inscrivent dans l’inconscient collectif que l’alimentation ne vaut pas plus
cher ! Nous parvenons difficilement à prélever 2 000€ pour 2 depuis 1 an et encore moins les années
passées ! Cette situation est subie par de très nombreux paysans, qui sacrifient leur santé et leur vie

de famille, pour produire notre alimentation, souvent par passion et/ou par conviction, sans aucune
reconnaissance et sans pouvoir vivre décemment de leur travail ! De nombreux paysans ont aussi
pris cette décision d’arrêter il y a peu ou s’apprêtent à le faire ! Le déni collectif dans lequel nous
nous trouvons n’est plus possible, l’avenir de la paysannerie et de l’agriculture non industrielle est
en sursis, il faut en être conscient ! Que mangerons-nous ?
L’autre difficulté majeure à laquelle nous faisons face est de parvenir à satisfaire aux exigences
sanitaires toujours plus lourdes de la part de le Direction de la Protection des Populations (DDPP) qui
voudrait nous contraindre à respecter les mêmes règles que l’agro-industrie, ce qui n’est bien sûr ni
possible, ni justifié. Alors que nous avons obtenu un agrément sanitaire il y a 3 ans en bénéficiant de
la flexibilité à l’agrément étant donné la petite taille de notre entreprise, les faibles volumes de
production et la maîtrise des risques assumée à 100% par nous 2, nous nous retrouvons suite à
l’arrivée d’une nouvelle inspectrice zélée à devoir justifier de nouveau et approfondir nos process,
résultats d’analyses, formations... Nous interrogeons actuellement la direction de la DDPP 56 pour
savoir s’il existe de nouvelles directives qui remettent en question la notion de flexibilité à
l’agrément sanitaire pour les très petites entreprises notamment paysannes, dont les activités ne
sont en rien comparables avec celles de l’agro-industrie et pour lesquelles les mêmes critères ne
peuvent en rien s’appliquer ? Ajouter à cela les lourdeurs administratives de la Mutualité Sociale
Agricole et des services des impôts aux entreprises pour ne parler que d’eux, qui nous plombent
littéralement le temps dédié à la gestion et la coupe est pleine !
Enfin, le dernier éléments qu’il nous semble important de partager ici est le découragement et la
solitude que nous ressentons face aux politiques publiques en faveur d’une alimentation locale de
qualité et de l’agriculture biologique. Nous avons lancé notre projet pour participer à une
dynamique que nous sentions à l’œuvre pour faire face aux crises climatique et sociétale majeures
qui se profilent, pour faire évoluer les pratiques agricoles, réintroduire des productions alimentaires
nourricières sur les territoires, cultiver la terre tout en la protégeant, en réintroduisant de la
biodiversité. Nous avons cru à cela et nous étions prêts à nous retrousser les manches ! Mais après
toutes ces années, de formations, de stages, de recherches de fonciers, d’installation et de
développement de notre projet, nous sommes dépités du peu de soutien que nous recevons de la
part de nos dirigeants, de nos élus, de nos concitoyens ! Les personnes qui sont prêtes à faire des
arbitrages dans leurs budgets pour payer des aliments sains et locaux à leurs justes prix sont trop
peu nombreuses et ont tendance à l’être toujours moins si on regarde les chiffres de la vente directe
des produits bio ! Chaque petit producteur peut compter ses clients fidèles en dizaines seulement. Et
on ne peut pas le leur reprocher tant les grands médias, à la botte de l’agro-industrie, leur assènent
à coup de publicités des messages valorisant les produits issus de l’agro-business sans jamais mettre
en face les risques pour la santé et pour la planète ! Notre président, pour justifier ses reculades sur
la fin des pesticides, est allé jusqu’à dire, à une heure de grande écoute, que les dernières
recherches montraient qu’il n’y avait pas de risque sur la santé humaine ! Alors pourquoi dépenser
plus en achetant du bio chez son petit producteur ? Comment pouvons-nous lutter face à une telle
pression et dans un tel contexte ? Nous sommes trop peu nombreux, trop seuls à faire tous les
sacrifices et ce n’est plus acceptable pour nous. Le jeu n’en vaut pas la chandelle ! Nous préférons
nous recentrer sur notre élevage de poules pondeuses, nos cultures, notre autosuffisance
alimentaire, notre famille, notre santé.
Nous remercions toutes les personnes qui nous ont aidé, nous ont fait confiance au cours des ces 5
années, qui ont aimé nos pâtes, qui les ont fidèlement achetées et qui ont parlé de nous autour
d’eux, elles nous manqueront aussi ! Nous sommes désolées de ne pas honorer les conventions de
partenariat que nous vous avons proposées en fin d’année scolaire dernière, nous étions alors dans
l’optique de continuer mais vous l’aurez compris, nous faisons ce choix pour nous préserver !

N’hésitez pas à faire circuler ce texte ! Nous ne cherchons pas à recevoir de soutien mais nous
pensons qu’il est important d’alerter massivement sur les difficultés que vivent l’ensemble des
producteurs, et par conséquent sur les difficultés que nous rencontrerons bientôt pour nous nourrir
librement et sainement !
Merci à toutes et tous et belle continuation.
Anne et Stéphane Fouquet
GAEC les Ecureuils, Allaire (56)"

26/08/2024

Alerte offre d'emploi !!
Au sein de notre exploitation laitière (bio et STG Lait de foin) située à cinq minutes du centre ville de Vitré, vos missions seront diverses et en rapport avec votre profil.
Nous pouvons construire le poste selon ce que vous souhaitez ou pouvez faire, il en va de même pour les conditions d'exercice, horaires et d'environnement de travail même s'il y a des impératifs. Le poste est donc à construire AVEC vous.
Vous allez travailler directement avec les deux associés de la ferme et plus ou moins directement avec l'équipe (selon vos missions).
Voici un certain nombre des missions possibles :
- Traite du troupeau
- Alimentation du troupeau
- Entretien bâtiment
- Soin troupeau
Selon vos capacités (possibilité de formation) :
- Gestion du pâturage
- Gestion accouplement
- Participation aux travaux de fenaison
- Chiens de troupeau
- Entretien du matériel
- Participation aux fenaisons
- Entretien des pâturages
- Clôtures High Tensile (formation à l'utilisation possible)

Il est important de noter que la salle de traite a récemment été mise au goût du jour et que les deux racleurs sont neufs. Nous disposons d'un séchage en grange, il y a donc une griffe à foin qu'il est nécessaire de prendre en main. C'est à la portée de tous-tes.

Le poste est à pourvoir dès maintenant.
Une période de formation avec les associés plus ou moins longue selon expériences/capacités sera mise en place à la prise de poste.
Nous recherchons une personne volontaire, rigoureu-se, active, dynamique, passionnée. Nous acceptons les débutant-es si vous vous montrez suffisamment motivé-e. Il est évident que le poste requiert une bonne santé physique ainsi qu'une certaine dynamique au travail afin de ne pas limiter ses activités journalières aux simples taches d'astreintes.
Le poste peut facilement se transformer en CDI.

Mignonnerie ! Ici, pas de case à veau ! Les veaux restent près de leur mère. 🐄Comme il sont assez petits pour passer sou...
10/03/2024

Mignonnerie !
Ici, pas de case à veau ! Les veaux restent près de leur mère. 🐄Comme il sont assez petits pour passer sous les fils, on les retrouve parfois dans notre jardin, endormis sous une haie ou, comme sur la première photo, très prompt à venir faire des câlins.🥰

29/01/2024

Il y a persqu'un an... Cette année elles ressortiront pour la première fois en Janvier !! Vivement demain 🤩

01/10/2023

Bon appétit !!

Un début de questionnement intéressant !
29/09/2023

Un début de questionnement intéressant !

La France possède, avec 17 millions de bovins, le premier cheptel d'Europe. La filière est responsable de 10 % des émissions de gaz à effet de serre du pays. Pour compenser son empreinte carbone, l'élevage bovin essaie de se réinventer. Notre explication en vidéo.

Parfois, la nature, c'est pas toujours idéal et il faut intervenir. Merci à la photographe pour le coup de main ✊☝️💪🐮   ...
13/09/2023

Parfois, la nature, c'est pas toujours idéal et il faut intervenir. Merci à la photographe pour le coup de main ✊☝️💪🐮

Une chaine agricole intéressante, un sujet tellement important. Mangez local, c'est la première chose à faire pour la pl...
20/08/2023

Une chaine agricole intéressante, un sujet tellement important. Mangez local, c'est la première chose à faire pour la planète.

Sur une ferme en agriculture bio de conservation des sols (bio régénérative), j’ai eu la chance d’organiser une rencontre entre agriculteurs d’Europe et d’Am...

Adresse

La Haute Ferrière
Vitré
35500

Téléphone

+33299746443

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