Yalcouye.officiel

Yalcouye.officiel Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Yalcouye.officiel, Épicerie, yalcouyr@gmail. co, Sikasso.

03/11/2022

Le chef de village vous dire bonjou à toutes les Abonnés.

03/11/2022

♥️♥️♥️♥️

02/11/2022

Histoire de la parenté à plaisanterie entre Dogon et Bozo

Quand et comment Dogon et Bozo sont devenus cousins ?

La parenté à plaisanterie entre ces deux ethnies datent de l’empire du Wagadou, village partagé entre la Mauritanie et l`actuel Mali avant la fondation de l’empire du mandé.
Le Dogon et son frère ont quitté Koumbi-Saleh pour le Mandé. Il faut noter qu’il y’avait une multitude d’ethnies dans le wagadou, toutes dirigées par les Soninké.
Ceux-ci avaient comme petits-frères les Coulibali, les Keita, les Bozo et les Dogon.
Les Dogon avaient pour frères les Konaté et les Konaré. Cependant, Konaté et Konaré n’existaient pas quand le pacte entre Bozo et Dogon a été scellé.

Comment le pacte fut institué?

Les Keita (Malinké), les Bozo, et les Dogon sont des frères utérins (même père et même mère).L’ancêtre Keita est l’aîné, suivi du Bozo. Le Dogon était le benjamin.
Chaque ethnie vivait à côté d’une autre, selon leur degré de parenté. Le mot Dogon dériverait du mot malinké n’dogoni signifiant petit frère. Dans le hameau où ils vivaient (Keita, Bozo et Dogon), ils avaient confectionné un hangar (togou ou janga en dogoso) qui leur servait de lieu de loisir en des heures creuses.
Un jour, une poule appartenant au Keita , le grand frère, pondit des œufs sur le toit du togou. Le Keita ayant constaté l’absence de sa poule se mit à sa recherche. Mais malheureusement, ses recherches furent infructueuses. Car, une poule en couvée vaque rarement. Elle reste sur ses œuf jusqu’à éclosion.
Alors Keita n’a pu retrouver sa poule. Il accusa ses frères de la lui avoir volée. Il les somma de lui ramener sa poule de là où ils la cachent, sinon ils seraient responsables de la suite des évènements. Le Keita leur donna un délai. Au cas, où il ne voyait pas sa poule d’ici là, qu’ils les tuerait. Cette décision inquiéta les deux accusés, car ils savaient que leur grand-frère était un homme de parole. Il concrétise tout ce qu’il dit depuis qu’il avait quitté l`Egypte.
Alors, tout simplement, ils décidèrent de déserter pour échapper à la sentence.
Sous la menace, ils s’enfuirent se réfugier loin. En ce temps, la nature n’était pas aussi déserte qu’aujourd’hui. La brousse était bondée de gibiers et d’arbres fruitiers.
La traversée était très difficile souvent et il n’y avait aucune vie humaine sur leur passage.
Au cours de cette fuite, ils vivaient de gibiers et de fruits.
Au fur et à mesure qu’ils avançaient, la nature devenait hostile ; elle diminuait de densité.
Ils aboutirent à une zone où il y avait moins d’arbres fruitiers et de gibiers et d’eau, une région quasi-désertique. Les conditions de vie devenant précaires, les deux aventuriers étaient tenaillés par la faim et la fatigue.
Le cadet qui était le Dogon, ne pouvait plus continuer. Il était épuisé physiquement. Son compagnon et frère Bozo tentera de le convaincre afin qu’ils puissent avancer. Mais le Dogon ne pouvait plus marcher.
Il n’y avait aucun village à proximité pour se procurer à manger et les gibiers étaient extrêmement rares. Le Dogon demanda à son grand-frère de le laisser sur place et de continuer le voyage. Mais le frère Bozo refusa catégoriquement. Car il trouva indigne, voire honteux d’abandonner son frère en brousse sachant bien comment et pourquoi ils ont quitté la famille. Au moment où le Dogon était affaibli et inconscient, il s’éloigna sous prétexte de lui trouver à manger. Dans l’infortune, il alluma du feu et coupa une partie de sa cuisse droite qu’il fit griller et l`offrit à manger à son frère. Il dit des incantations, et banda la cuisse à l’aide d`une écorce pour ne pas succomber de l’hémorragie.
Sans se rendre compte, le Dogon mangea cette viande à petite bouchée ; cela pendant une nuit et un jour. Quand il reprit force, son frère l’encouragea de continuer le chemin. A quelques kilomètres de là, ils arrivèrent à un point d`eau. Après s`être désaltérés, le Dogon comme d’habitude traversa le premier la rivière. Il constata que le grand frère refusait de le rejoindre. Il alla chercher un tronc d’arbre pour l’aider à traverser ; il croyait qu’il avait peur de se noyer. Malheureusement, la réticence du Bozo n’était pas due à la profondeur de la rivière. Il refusait de l’expliquer pourquoi il ne voulait pas entrer dans l’eau.
Désemparé, il observa longuement son frère aîné. Ce comportement était inhabituel. Et curieusement, il aperçut une plaie à la cuisse du Bozo. Il lui demanda ce qui lui était arrivé. Le Bozo ne dit rien. Devant l’insistance du Dogon, le Bozo avoua les circonstances dans lesquelles, il s’était coupé la cuisse.
Le Dogon se rendit compte de la véracité de l’allégation. Donc, il partait chasser afin d’apporter à manger à son grand-frère puisqu’il ne pouvait plus se joindre à lui pour continuer le chemin. A cette époque, les techniques de chasse étaient intégrées dans l’éducation des enfants. Tous les hommes savaient chasser à cette époque.
Tous les soirs, le cadet Dogon apportait beaucoup de gibiers pour son frère handicapé.
Souvent, il arrivait que le Bozo assommait des poissons dans la rivière à côté de laquelle il avait élu domicile. Il les tuait à l’aide d’un bâton. Quand leur tête émergeait, il lui assenait un coup.

Les deux frères vécurent solidairement jusqu’à la guérison totale du Bozo. Un jour, à son retour de chasse, le jeune frère trouva le Bozo dans sa case confectionnée à l’aide bambou. Ils occupèrent leur nouvel appartement de fortune. Tous les matins, le Dogon allait à la chasse et le Bozo restait à la maison et s’adonnait à la pêche qu’il avait apprise et aimée depuis qu’ils étaient arrivés à cet endroit.
Quoique guéri de sa blessure, il continua de pêcher laissant la chasse au Dogon. Il ne tenta plus de traverser la rivière.

Un jour, une des femmes de la famille Keita aperçut la poule sur le toit du hangar.Elle informa son mari que la poule supposée volée n’est pas perdue qui informa son grand-frère. Quelques jours après, au moment où tous les hommes se reposaient sous le hangar, la poule et ses poussins descendirent du hangar.
Bien que la poule fut retrouvée, il ne partit pas à la recherche de ses frères. Il les supposait perdus dans la jungle, dévorés par des fauves.
A la suite de cela, une délégation de 200 chasseurs ont été envoyé avec l’appui du chef afin de ramener les deux frères à la maison. On adjoignit des somonos aux chasseurs afin de convaincre les frères. Ces derniers avaient le pouvoir de rassembler et ils pouvaient, par la magie, transformer en hyène toute personne qui refusait de se soumettre à leur volonté.
Le mot « Somono » signifie avertisseur, celui qui prévient « ma la sominaw » qui a donnée « Somono ».
Après des mois de recherche, ils retrouvèrent les frères Bozo et Dogon à côté d’une rivière et leur firent savoir les raisons de leur mission. Emerveillé par l’habitat que les deux frères ont érigé, les étrangers demandèrent comment ils avaient construit ce bel abri. Le Bozo leur expliqua. Et puisque le hangar avait été construit à l’aide de tiges de bambou qui désigne buakala en malinké, il fut appelé bua-so qui veut dire « maison en bambou », qui progressivement par déformation est devenu Bozo.
Ayant pris peur d’être transformés en hyène par les somono, (djiré), les frères revinrent en famille. Jusque-là le cousinage n’est pas encore scellé.
A leur retour, un conseil de famille fut tenu. Il réunit les trois frères (Keita, Bozo et Dogon) présidé par le roi du Wagadou, réconciliateur. Le grand frère présenta ses excuses aux frères.

Cet incident passé, le Bozo partit en voyage et confia la garde de son enfant au dogon. Mais, cet enfant mourut suite à une courte maladie avant le retour du Bozo.
Cette mort intrigua beaucoup le Dogon, quand on sait comment il fut sauvé par le père du défunt au cours de leur exil.
Mort de honte, il tua son propre garçon et l’enterra avec celui du Bozo. Car, il n’avait aucune explication pour l’informer de la mort de son enfant.
A retour, le Dogon l’informa de la mort des deux garçons. Acceptant la toute puissance de Dieu, il sollicita au Dogon de l’accompagner au cimetière afin de prier pour le repos de leurs âmes.
Au cours de leur prière, ils entendirent des bruits du fond de la tombe. Surpris, ils décidèrent de la creuser. Ils trouvèrent là, les deux garçons main dans la main, en train de jouer.
Dépassés par la situation, ils racontèrent au roi ce triste et heureux évènement. Ils constatèrent effectivement la survie des morts et l’ambiance dans laquelle ils se trouvaient.
Unanimement, toute l’assistance soutint qu’il y a autre chose qui unirait Bozo et Dogon. Il y avait lieu de penser à une union sacrée entre eux.
C’est ce jour qu’un pacte à vie fut scellé entre les deux ethnies. Donc, à partir de ce jour, Dogon et Bozo organisaient une fête anniversaire en vue de perpétuer cette union. Toute la contrée y participait.
Il a été dit que Bozo et Dogon ne devaient plus se faire du mal. Tout échange matrimonial fut prohibé entre eux. Car, qui dit mariage parle de mécontentement (tout pourrait y advenir).
Le pacte daterait du 3ème siècle.
Il a été aussi institué qu’un Bozo n’épouserait pas une femme qu’a déjà épousé un Dogon, même si celle-ci avait été divorcée, même si elle était d’une autre ethnie et vice versa.
Il a été aussi institué qu’une femme divorcée par un Dogon ne pourra se remarier à un Bozo et vice-versa, si cette dernière est d’une autre ethnie.

Pourquoi les deux frères quittèrent-ils le Wagadou ?

Le Wagadou a été victime d’une sécheresse terrible. Fatigués par la famine, les familles se dispersèrent à la recherche d’une vie meilleure.
C’est ainsi que le Bozo s’installa au bord des eaux et se consacra à la pêche. Le Somono magicien, s’installa lui aussi non loin de lui et l’épaulait souvent dans ses activités. Par la suite, il y eut échange matrimonial entre eux et les relations s’intensifièrent. Les Somono au patronyme Djiré sont des proches des Bozo, donc cousins au Dogon.
S’il est prohibé pour un Dogon d’épouser un Somono, cela est dû plutôt au fait que celui que peut entretenir des relations matrimoniales avec le Bozo. Cependant, il faut reconnaître que les Dogon désignent les Bozo par l’hétéronyme Sologono.
Dans leur explication, sologono veut dire « il y a une parole entre nous, un pacte nous uni ».
La parole existe entre eux est le pacte de non-agression et d’interdit de mariage. Les Bozo entre eux se nomment Tigue = sang ou Sorogo = celui qui travaille dans l’eau.
C’est plus t**d que Dogon et Bozo migrèrent du Wagadou au Mandé à leurs sites actuels.

NB: Histoire à partager au maximum afin que beaucoup d'entre nous puisse en prendre connaissance et qu'elle ne se perde pas.

Dogon TV 🇲🇱🇲🇱

02/11/2022

: L’opérateur économique a été libéré Saint et sauve.

02/11/2022

Mon beau village, femme brave, femme noire, et femme africaine ❤️❤️❤️

02/11/2022
Voici le nouvel visage de la route de Kadiolo Zegoua
02/11/2022

Voici le nouvel visage de la route de Kadiolo Zegoua

Invité tous
02/11/2022

Invité tous

Fièr Dogon
02/11/2022

Fièr Dogon

Adresse

Yalcouyr@gmail. Co
Sikasso

Téléphone

+22368220456

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Yalcouye.officiel publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager